Assiette de makis (hosomaki) au saumon, au concombre et à l’avocat, gingembre mariné, wasabi et sauce sojaImage générée par IA
Cliquez pour agrandir la galerie
JaponTout le JaponPlat principal ou apéritif

Makis (maki-zushi)

Un anneau d’algue nori, une couche de riz vinaigré brillant et un cœur de saumon, de concombre ou d’avocat : les makis, rouleaux de sushi devenus les plus familiers des restaurants japonais en France.

Signaler
Origine Forme de sushi née au…
Service À température ambiante fraîche
Difficulté Intermédiaire
Durée moyenne 1 h 55
Allergènes Poisson (saumon), soja et gluten (sauce soja selon les marques), lait (fromage frais des makis cheese), sésame (facultatif)

Makis (maki-zushi) : qu’est-ce que c’est ?

Les makis, ou maki-zushi, sont une forme de sushi : du riz vinaigré et une garniture roulés dans une feuille d’algue nori à l’aide d’une natte de bambou, puis coupés en tronçons. Le mot vient du japonais maku, « enrouler ». Les hosomaki, fins rouleaux à un seul ingrédient faits d’une demi-feuille, se coupent en six ; les futomaki, plus épais, réunissent plusieurs garnitures dans une feuille entière.

Dans un maki, la nori est à l’extérieur. Quand le riz enveloppe la nori, on parle d’uramaki, le maki inversé, dont le plus célèbre est le California roll, né en Amérique du Nord. Le temaki, lui, est un cornet de nori roulé à la main et mangé aussitôt. Les makis les plus courants en France sont au saumon, au thon, au concombre et à l’avocat, ainsi que les makis « cheese », garnis de fromage frais.

Au restaurant, ils se commandent par six ou par huit, seuls ou dans des menus et plateaux associés aux sushi et aux sashimi, avec une soupe miso et une salade de chou. Un bon maki se reconnaît à sa coupe nette et ronde, à sa nori encore ferme, à un riz tiède, brillant et légèrement acidulé, en couche fine, et à une garniture bien centrée. Il se mange en une bouchée, à peine trempé dans la sauce soja.

Histoire & origine

Le sushi est né d’une technique de conservation : le poisson était fermenté dans du riz, que l’on jetait. Au fil des siècles, le riz s’est mangé avec le poisson, puis l’ajout de vinaigre de riz a permis de retrouver l’acidité de la fermentation sans attendre. C’est dans ce sushi « rapide » de l’époque d’Edo (1603-1868) que s’inscrivent les makis. Selon les historiens de la cuisine, les premiers rouleaux de riz enveloppés de nori apparaissent au XVIIIe siècle.

Leur essor est lié à celui de la nori en feuilles. Dans la baie d’Edo, l’actuelle Tokyo, on récoltait l’algue que l’on faisait ensuite sécher en fines feuilles, selon un procédé inspiré de la fabrication du papier : la nori dite d’Asakusa devient un produit courant. Les comptoirs de sushi de la ville adoptent les hosomaki, fins et faciles à manger sur le pouce : au kanpyō, lanières de courge séchée mijotées, au thon, le tekka-maki, ou au concombre, le kappa-maki. Dans la région d’Osaka, le futomaki, épais et garni de plusieurs ingrédients, se prépare pour les fêtes.

Le XXe siècle exporte les makis. En Amérique du Nord, des cuisiniers japonais imaginent l’uramaki, riz à l’extérieur, et le California roll au crabe et à l’avocat ; l’origine de ce dernier est disputée entre Los Angeles et Vancouver, et le récit le plus répandu veut que l’on ait caché la nori à l’intérieur pour une clientèle peu habituée à l’algue. Au Japon même, le futomaki de la fête de Setsubun, l’ehōmaki, coutume de la région d’Osaka, est popularisé dans tout le pays à la fin du siècle par la grande distribution.

En France, les makis arrivent avec les restaurants japonais et se généralisent avec l’essor des bars à sushi et de la livraison, à partir des années 2000. Ils y prennent un s au pluriel et des garnitures nouvelles : l’avocat, devenu incontournable, et le fromage frais des makis « cheese », combinaison née hors du Japon. Les cartes associent aujourd’hui hosomaki traditionnels, rolls inversés et créations maison.

Le saviez-vous ?

Le mot maki vient du verbe japonais maku, « enrouler » ; au Japon on dit plutôt makizushi ou norimaki, et le s de « makis » est français. Le kappa-maki au concombre doit son nom au kappa, créature du folklore japonais réputée raffoler de concombres. Selon une explication souvent rapportée, le tekka-maki au thon tirerait son nom des tripots, les tekkaba, où l’on mangeait sans se salir les doigts ; d’autres l’expliquent par sa couleur de fer rouge. À Setsubun, début février, on mange au Japon un futomaki entier, l’ehōmaki, en silence et tourné vers la direction porte-bonheur de l’année. La nori se pose face brillante contre la natte : c’est elle qui se retrouve à l’extérieur du maki.

Composition traditionnelle

Un riz vinaigré tiède, une feuille de nori grillée et une garniture simple, roulés à la natte et coupés en tronçons réguliers.

1 Riz à sushi riz japonais rond, lavé et cuit à l’étouffée, assaisonné de vinaigre de riz, de sucre et de sel
2 Nori feuille d’algue séchée et grillée ; une demi-feuille pour un hosomaki, une feuille entière pour un futomaki Voir la fiche →
3 Garnitures traditionnelles thon, concombre, kanpyō (courge séchée mijotée), radis mariné, natto, omelette japonaise, shiitake mijotés
4 Garnitures courantes en France saumon, thon, avocat, concombre, fromage frais type cream cheese, surimi, crevette
5 Condiments wasabi, parfois dans le rouleau, sauce soja à part, gingembre mariné, graines de sésame
Ce que la recette traditionnelle ne contient pas
Rouleau dont le riz est à l’extérieur et la nori à l’intérieur (c’est un uramaki, comme le California roll) Cornet de nori garni roulé à la main et mangé aussitôt (c’est un temaki) Boule ou triangle de riz non vinaigré, enveloppé de nori (c’est un onigiri) Tranche de poisson posée sur une bouchée de riz façonnée à la main (c’est un nigiri) Rouleau coréen au riz assaisonné à l’huile de sésame, garni d’ingrédients cuits (c’est un gimbap)
La recette

Makis saumon, concombre et avocat

Un riz japonais lavé, cuit et assaisonné de vinaigre de riz, étalé en couche fine sur une demi-feuille de nori, roulé à la natte autour d’un bâtonnet de saumon, de concombre ou d’avocat, puis coupé au couteau mouillé : la…

Temps total
1 h 55
Difficulté
Intermédiaire
Portions
4 pers.
Coût / pers.
≈ 3,30 €
Voir la recette pas à pas → 16 ingrédients · 13 étapes

Le matériel pour réussir la makis (maki-zushi)

Ustensiles utilisés dans la recette Makis saumon, concombre et avocat.

Conseils de réussite

  • Laver le riz jusqu’à ce que l’eau soit presque claire, puis le laisser égoutter.
  • Assaisonner le riz chaud et l’éventer jusqu’à ce qu’il soit tiède et brillant.
  • Étaler une couche de riz fine, les mains mouillées, en laissant 1 cm de nori libre.
  • Poser la nori face brillante contre la natte.
  • Couper au couteau mouillé, essuyé à chaque tranche.
  • Choisir un poisson qualité sushi/sashimi ou congelé au moins 7 jours à –20 °C.

Erreurs fréquentes

  • Riz pâteux Riz mal lavé ou trop mouillé : les makis sont compacts et collants.
  • Trop de riz Couche épaisse : le rouleau ne ferme pas et devient lourd.
  • Nori molle Feuille laissée à l’air ou riz trop chaud : elle devient élastique et se déchire.
  • Makis écrasés Lame sèche ou émoussée : la coupe tasse le riz et déforme le rouleau.

Variantes

Traditionnelle
Kappa-maki

Hosomaki au concombre, souvent relevé de sésame : le plus simple des makis.

Traditionnelle
Tekka-maki

Hosomaki au thon cru, classique des comptoirs de sushi.

Traditionnelle
Kanpyō-maki

Hosomaki aux lanières de courge séchée mijotées dans la sauce soja sucrée, traditionnel à Tokyo.

Traditionnelle
Futomaki

Gros rouleau d’une feuille entière garni d’omelette, de shiitake, de kanpyō, de concombre et de flocons de poisson sucrés.

Traditionnelle
Ehōmaki

Futomaki entier mangé à Setsubun, début février, tourné vers la direction porte-bonheur de l’année.

Traditionnelle
Natto-maki et oshinko-maki

Hosomaki au soja fermenté ou au radis mariné, très courants au Japon.

Inspirée
Uramaki et California roll

Makis inversés, riz à l’extérieur, nés en Amérique du Nord, au crabe ou surimi, avocat et concombre.

Inspirée
Maki saumon-cheese

Saumon et fromage frais, l’association la plus demandée dans les restaurants japonais en France.

Adaptée
Makis sans poisson cru

Avocat, concombre, saumon cuit, thon en conserve à la mayonnaise ou crevettes cuites, pour les personnes qui évitent le poisson cru.

Conserver et réchauffer

  • À manger le jour même, idéalement dans l’heure.
  • Makis au poisson cruquelques heures au réfrigérateur au plus, bien couverts, jamais à température ambiante.
  • Makis végétariensjusqu’au lendemain au réfrigérateur, filmés, mais le riz durcit.
  • RéchauffageNe se réchauffent pas. Des makis végétariens sortis du réfrigérateur retrouvent un peu de souplesse après 15 à 20 minutes à température ambiante.
  • CongélationDéconseillée : le riz devient sec et farineux et la nori ramollit. Congeler en revanche le poisson cru en bloc avant la préparation, au moins 7 jours à –20 °C, pour l’assainir contre l’anisakis.
Via Rankeat

Makis (maki-zushi) à Paris : les meilleures adresses

  1. Kanpai Paris à Paris Kanpai Paris 6ᵉ arrondissement · cuisine japonaise, izakaya moderne · €€ 4,88/5 Note Rankeat Google 4,9 · 961 avis
  2. Tashi sushi à Paris Tashi sushi 9ᵉ arrondissement · cuisine japonaise, sushis · €€ 4,83/5 Note Rankeat Google 4,9 · 280 avis
  3. NOORI à Paris NOORI 10ᵉ arrondissement · cuisine japonaise fusion, izakaya japonais · €€ 4,8/5 Note Rankeat Google 4,8 · 5 035 avis
  4. brEAThe Restaurant | Sushi végétal 🥢 à Paris brEAThe Restaurant | Sushi végétal 🥢 2ᵉ arrondissement · cuisine végétale, cuisine japonaise · €€ 4,79/5 Note Rankeat Google 4,8 · 3 156 avis
  5. Sushi Avenue à Paris Sushi Avenue 11ᵉ arrondissement · sushi halal, cuisine japonaise · €€ 4,79/5 Note Rankeat Google 4,8 · 1 159 avis
Voir les 85 restaurants de makis (maki-zushi) classés à Paris sur Rankeat →

Classement et notes : Rankeat · mis à jour le 25 octobre 2026

Comment est calculée la Note Rankeat ?La Note Rankeat combine la note Google de l'établissement, le nombre d'avis reçus, et les votes et avis de la communauté Rankeat (comptes connectés) : une note appuyée sur des centaines d'avis pèse plus qu'une note parfaite obtenue sur quelques avis. Les fiches revendiquées par leur propriétaire bénéficient d'un léger bonus. C'est cette note qui détermine l'ordre du classement.

Pour aller plus loin

Repères, techniques, histoire et vocabulaire pour tout savoir sur makis (maki-zushi).

À quoi reconnaître un plat réussi ?

  • Coupe nette et ronde, sans riz écrasé ni nori déchirée.
  • Nori encore ferme, légèrement croquante, sans élasticité.
  • Riz tiède, brillant, grains entiers, légèrement acidulé et sucré.
  • Couche de riz fine et régulière, garniture bien centrée.
  • Poisson frais, brillant, sans odeur marquée ; légumes croquants.
  • Makis servis aussitôt coupés, jamais durs ni froids de réfrigérateur.

Techniques

Lavage du riz

Rincer le riz jusqu’à ce que l’eau soit presque claire pour retirer l’amidon de surface.

Sushi-zu

Assaisonnement de vinaigre de riz, de sucre et de sel, versé sur le riz chaud.

Éventage

Refroidir le riz en l’éventant tout en le mélangeant, pour le rendre tiède et brillant.

Tezu

Eau vinaigrée dans laquelle on se mouille les mains pour travailler le riz.

Roulage au makisu

Rouler à la natte de bambou pour amener le bord du riz sur le bord opposé, puis serrer.

Coupe au couteau mouillé

Trancher en va-et-vient léger avec une lame mouillée, essuyée à chaque coupe.

Alternatives

Proche
California roll

Maki inversé, riz à l’extérieur, au crabe ou surimi, avocat et concombre.

Proche
Sushi

Nigiri de riz vinaigré coiffés d’une tranche de poisson.

Proche
Onigiri

Boules ou triangles de riz salé garnis, enveloppés de nori.

Variante
Temaki

Cornet de nori garni, roulé à la main et mangé aussitôt.

Chronologie

Époque d’Edo (1603-1868)
Le vinaigre de riz remplace la longue fermentation : naît un sushi rapide, que l’on mange sur le pouce.
XVIIIe siècle
Selon les historiens de la cuisine, les premiers rouleaux de riz enveloppés de nori apparaissent, avec l’essor des feuilles de nori séchées autour de la baie d’Edo.
XIXe-XXe siècle
Les hosomaki au kanpyō, au thon et au concombre deviennent des classiques des comptoirs de Tokyo ; le futomaki se prépare pour les fêtes dans la région d’Osaka.
Années 1960-1970
En Amérique du Nord naissent l’uramaki et le California roll, dont l’origine est disputée entre Los Angeles et Vancouver.
Fin du XXe siècle
L’ehōmaki de Setsubun, coutume de la région d’Osaka, se répand dans tout le Japon.
Années 2000
Les makis se généralisent en France avec les bars à sushi et la livraison, avec l’avocat et le fromage frais.

Service & accords

Les makis se servent en plat principal, 15 à 20 pièces par personne, ou à l’apéritif, quelques pièces chacun, dressés debout sur un plat ou une planche, avec la sauce soja en coupelles, le wasabi et le gingembre mariné. Une soupe miso et une salade de chou les accompagnent volontiers.

Au restaurant : dans les restaurants japonais en France, on les commande par six ou par huit, au saumon, au thon, au concombre, à l’avocat ou en version cheese, seuls ou dans des menus et plateaux qui les associent aux sushi, aux California rolls et aux sashimi.

À la maison : le riz se prépare à l’avance et les rouleaux se roulent au dernier moment, idéalement à plusieurs autour de la table, chacun choisissant ses garnitures.

Blanc : un blanc sec et frais, comme un muscadet, un picpoul de Pinet ou un riesling sec, dont l’acidité répond au vinaigre du riz.

Bière : une lager blonde légère, de style japonais, désaltérante.

Sans alcool : un thé vert japonais, sencha ou genmaicha au riz grillé, chaud ou froid, non sucré.

Anecdotes

  • Dans la préfecture de Chiba, la tradition des kazari-maki, makis décoratifs, assemble des riz colorés et des garnitures pour faire apparaître fleurs, animaux ou motifs dans chaque tranche.
  • Le baquet en bois où l’on assaisonne le riz, le hangiri, est traditionnellement en cyprès : le bois absorbe l’excès d’humidité et aide le riz à rester brillant.
  • Dans les restaurants japonais d’Occident, les rolls ont pris des noms de villes et d’États, California, Philadelphia ou Alaska, selon leur garniture.

Lexique

Maki-zushi
Sushi roulé dans une feuille de nori, coupé en tronçons.
Hosomaki
Maki fin d’une demi-feuille, à un seul ingrédient.
Futomaki
Gros maki d’une feuille entière, à plusieurs garnitures.
Uramaki
Maki inversé, riz à l’extérieur et nori à l’intérieur.
Temaki
Cornet de nori garni, roulé à la main.
Nori
Algue séchée et grillée en feuilles fines.
Makisu
Natte de bambou servant à rouler les makis.
Sushi-zu
Assaisonnement du riz : vinaigre de riz, sucre et sel.
Tezu
Eau vinaigrée pour se mouiller les mains et la lame.
Hangiri
Baquet plat en bois où l’on assaisonne et évente le riz.

Questions fréquentes

Qu’est-ce qu’un maki ?

C’est une forme de sushi : du riz vinaigré et une garniture, poisson, légume ou fromage frais, roulés dans une feuille d’algue nori à l’aide d’une natte de bambou, puis coupés en tronçons. Le mot vient du japonais maku, « enrouler ». En France, les makis se servent par six ou par huit, avec sauce soja, wasabi et gingembre mariné.

Quelle est la différence entre maki et sushi ?

Le maki est un type de sushi. Le mot sushi désigne au Japon tout ce qui est préparé avec le riz vinaigré : le nigiri, bouchée de riz coiffée d’une tranche de poisson, le maki, roulé dans la nori, le temaki ou le chirashi. En France, on appelle souvent « sushi » le seul nigiri, d’où la distinction des cartes.

Quelle est la différence entre maki et California roll ?

Dans un maki, la feuille de nori est à l’extérieur et entoure le riz. Le California roll est un maki inversé, ou uramaki : le riz est à l’extérieur, souvent roulé dans le sésame, et la nori à l’intérieur, autour d’une garniture de crabe ou de surimi, d’avocat et de concombre. Il est né en Amérique du Nord.

Hosomaki, futomaki, temaki : quelle différence ?

Le hosomaki est un maki fin, fait d’une demi-feuille de nori et d’un seul ingrédient, coupé en six : c’est le maki des restaurants en France. Le futomaki est un gros rouleau d’une feuille entière, garni de plusieurs ingrédients. Le temaki est un cornet de nori roulé à la main, que l’on mange aussitôt, sans le couper.

Que veut dire « cheese » dans un maki ?

Sur les cartes des restaurants japonais en France, « cheese » désigne du fromage frais à tartiner, de type cream cheese, roulé avec la garniture : saumon-cheese, concombre-cheese ou avocat-cheese. Cette association, très appréciée, n’est pas traditionnelle au Japon : elle s’est répandue avec les restaurants japonais d’Amérique du Nord et d’Europe.

Les makis contiennent-ils du poisson cru ?

Les makis au saumon et au thon, oui ; les makis au concombre, à l’avocat ou au fromage frais, non. Le poisson cru doit être de qualité sushi/sashimi ou congelé au moins 7 jours à –20 °C contre l’anisakis, comme le recommande l’ANSES. Les femmes enceintes, les jeunes enfants, les personnes âgées ou immunodéprimées s’en tiendront aux makis sans poisson cru.

Comment manger les makis ?

Avec des baguettes ou avec les doigts, les deux sont admis, en une seule bouchée. On trempe légèrement le maki dans la sauce soja, sans le noyer, pour ne pas imbiber le riz, et l’on ajoute si on le souhaite une pointe de wasabi. Le gingembre mariné se mange entre deux bouchées pour rafraîchir la bouche.

Sources