À cœur
locution adverbialeAu centre d’un aliment, dans sa partie la plus épaisse : c’est là qu’on vérifie la cuisson, au thermomètre ou à la pointe d’un couteau, et que se mesure la température dite « à cœur ».
Lexique culinaire
Une recette vous demande d’écaler, de chemiser ou de singer ? Chaque terme technique est défini en deux phrases, et les gestes essentiels ont leur fiche : repères, étapes, erreurs à éviter et recettes où les pratiquer.
Au centre d’un aliment, dans sa partie la plus épaisse : c’est là qu’on vérifie la cuisson, au thermomètre ou à la pointe d’un couteau, et que se mesure la température dite « à cœur ».
Aussi : étaler
Étaler une pâte au rouleau, sur un plan fariné ou entre deux feuilles de papier, jusqu’à l’épaisseur voulue et régulière ; la pâte ainsi étalée s’appelle une abaisse.
Napper au pinceau une tarte ou un gâteau de confiture ou de nappage d’abricot chauffé et filtré, pour le faire briller, protéger les fruits du dessèchement ou faire tenir un décor.
Délayer une levure de boulanger dans un liquide tiède, autour de 30 °C, avec une pincée de sucre, puis attendre 5 à 10 minutes : une mousse en surface montre qu’elle est bien vivante.
Se dit de pâtes, d’un riz ou d’un légume cuits juste assez pour rester légèrement fermes sous la dent, sans cœur cru ; on goûte une à deux minutes avant la fin du temps indiqué.
Aussi : préparation
Mélange de plusieurs ingrédients, prêt à être versé, moulé ou cuit : œufs et crème d’une quiche, base d’un flan, d’un clafoutis, d’un soufflé ou de croquettes.
Aussi : seconde pousse, seconde levée
Dernière levée d’une pâte fermentée, après le façonnage et avant la cuisson, pendant laquelle le pain, la brioche ou la viennoiserie gonfle dans sa forme définitive.
Verser régulièrement sur une viande ou un poisson en cuisson son jus ou sa matière grasse pour l’empêcher de sécher ; plus largement, verser un liquide en filet sur un plat.
Rendre une viande plus tendre avant cuisson, en la tapant à l’attendrisseur ou au rouleau pour briser ses fibres, ou en la laissant mariner dans un milieu acide comme le yaourt, le citron ou le vin.
Étaler au pinceau une fine couche de liquide ou de matière grasse (œuf battu, beurre fondu, huile, marinade, sirop) sur un aliment ou une pâte, de façon régulière et sans excès.
Récipient d’eau chaude dans lequel on place un autre récipient pour chauffer doucement son contenu : fondre du chocolat, cuire une crème au four ou garder une sauce au chaud.
Cuisson à chaleur douce, souvent au four entre 70 et 120 °C environ, plus longue qu’une cuisson classique : la viande cuit de façon homogène et reste juteuse, une meringue sèche sans colorer.
Se dit d’une omelette ou d’œufs brouillés dont le centre reste moelleux, à peine pris et encore un peu coulant ; on arrête la cuisson quand le dessus brille encore, la chaleur résiduelle finit le travail.
Sauce blanche faite d’un roux de beurre et de farine mouillé de lait, cuite en fouettant jusqu’à épaissir, assaisonnée de sel, de poivre et souvent de muscade : base des gratins et des lasagnes.
Aussi : ghee (version indienne, cuite plus longtemps)
Beurre fondu doucement puis débarrassé de son eau et de ses protéines de lait, pour ne garder que la matière grasse limpide : il supporte une cuisson plus vive sans brûler.
Mélange cru de beurre mou et de farine à poids égal, travaillé du bout des doigts, qu’on ajoute en petites noisettes dans une sauce frémissante, en fouettant, pour la lier en fin de cuisson.
Beurre chauffé jusqu’à ce que son eau s’évapore et que ses dépôts de lait dorent au fond de la casserole, ce qui lui donne une couleur ambrée et un parfum de noisette grillée.
Aussi : beurre en pommade
Beurre ramolli à température ambiante puis travaillé à la spatule jusqu’à la consistance d’une crème épaisse, lisse et souple, sans être fondu ; base des pâtes crémées et de la frangipane.
Plonger un aliment quelques minutes dans l’eau bouillante pour l’attendrir, le dessaler ou fixer sa couleur. En pâtisserie, fouetter des jaunes avec le sucre jusqu’à ce qu’ils pâlissent.
Liquide parfumé obtenu en faisant frémir longuement viandes, os, légumes ou aromates dans de l’eau, puis filtré : il sert à mouiller soupes, risottos et sauces, ou se boit tel quel.
Aussi : mettre en boule
Mettre une pâte levée ou un pâton en forme de boule régulière en tendant sa surface sous la paume, la soudure en dessous, avant le pointage, la détente ou le façonnage.
Petit fagot d’herbes aromatiques ficelées, au minimum thym, laurier et queues de persil, souvent enveloppées de vert de poireau, qui parfume un bouillon ou un mijoté et se retire avant de servir.
Cuire lentement, à couvert et avec peu de liquide, une viande, un poisson ou un légume, souvent après l’avoir fait colorer, pour l’attendrir dans une sauce concentrée.
Maintenir les cuisses et les ailes d’une volaille contre le corps à l’aide d’une aiguille à brider et de ficelle de cuisine, pour qu’elle garde sa forme et cuise régulièrement.
Taille de légumes en tout petits dés réguliers, de 1 à 2 mm de côté, obtenus en recoupant une julienne en travers ; elle sert de base aromatique, de farce ou de garniture.
Caramel obtenu en faisant fondre le sucre seul, sans eau, dans une casserole ou une poêle à fond épais jusqu’à la couleur voulue ; plus rapide que le caramel à l’eau, il demande une surveillance constante.
Chauffer du sucre jusqu’à ce qu’il fonde et prenne une couleur ambrée ; par extension, napper un moule de caramel ou faire dorer la surface sucrée d’un dessert ou d’un aliment.
Étaler une fine couche de chocolat fondu sur un biscuit ou un fond de tarte refroidi : une fois figée, elle l’isole de l’humidité de la garniture et lui donne une base ferme à la découpe.
Petit trou percé dans le couvercle de pâte d’une tourte, d’un pâté en croûte ou d’une galette, parfois tenu ouvert par un rouleau de papier, pour laisser sortir la vapeur ; aussi, le tube central d’un moule.
Aussi : tapisser
Tapisser l’intérieur d’un moule ou d’une plaque d’une fine couche (papier cuisson, beurre et farine ou sucre, biscuits, film) pour faciliter le démoulage ou donner une paroi au dessert.
Taille de feuilles (basilic, oseille, laitue, épinards) roulées serré en cigare puis coupées en fines lanières de 1 à 3 mm ; se dit aussi d’un jambon cru tranché très fin et froissé dans l’assiette.
Marquer de petites entailles régulières, au dos d’une lame, le bord d’une pâte feuilletée ou d’une galette, pour bien souder les deux pâtes, guider la levée et décorer.
Passage brusque d’un aliment d’une température à une autre très différente : œufs ou légumes plongés de l’eau bouillante dans l’eau glacée pour stopper la cuisson, ou pâte froide enfournée dans un four très chaud.
Tailler finement des herbes en lanières, ou des oignons et des échalotes en tout petits dés, d’un geste net au couteau bien affûté, sans écraser ni repasser la lame en tous sens.
Frotter ou arroser de jus de citron un fruit ou un légume coupé (pomme, avocat, artichaut, poire) pour l’empêcher de noircir à l’air, ou le plonger dans de l’eau citronnée.
Faire dorer la surface d’un aliment dans une matière grasse chaude ou au four, pour lui donner couleur et saveur grillée, sans forcément le cuire à cœur.
Briser un aliment en morceaux grossiers et irréguliers, au couteau, au mortier ou au rouleau : tomates pelées et épépinées, fruits secs, grains de poivre, arêtes ou carapaces.
Cuire très lentement un aliment immergé dans une graisse, un sirop de sucre ou son propre jus, sous l’ébullition, pour l’attendrir et souvent le conserver.
Déposer une pâte ou un appareil sur une plaque à l’aide d’une poche à douille, en petits tas réguliers et bien espacés : pâte à choux, gougères, macarons, meringues, biscuits à la cuillère.
Purée fluide de fruits ou de légumes, mixée et souvent passée au tamis : coulis de fruits rouges, sucré, pour accompagner un dessert, ou coulis de tomate, base de nombreuses sauces.
Battre le beurre pommade avec le sucre jusqu’à obtenir un mélange pâle, lisse et aéré ; en cuisine salée, ajouter de la crème à une sauce ou à un plat en fin de cuisson.
Cuire seul un fond de tarte, couvert de papier cuisson et lesté de billes ou de légumes secs, avant de le garnir : la pâte reste croustillante sous une garniture humide ou peu cuite.
Cuire un aliment dans un grand volume d’eau bouillante salée (légumes verts, pommes de terre, pâtes), puis l’égoutter ; on l’assaisonne simplement, d’un peu de beurre par exemple, au moment de servir.
Aussi : à la minute
Cuisson très courte réalisée au dernier moment, juste avant de servir (sauté au wok, poisson, pâtes fraîches) ; « à la minute » se dit de ce qu’on prépare ou garnit au moment même du service.
Aussi : chaleur résiduelle
Montée de température qui se poursuit au cœur d’un aliment après sa sortie du feu ou du four, sous l’effet de la chaleur accumulée en surface, dans le plat ou dans la poêle.
Retirer la carapace des crevettes et autres crustacés, ou la coquille des coquillages cuits, pour n’en garder que la chair ; par extension, ôter l’enveloppe de certaines graines.
Aussi : rabattre (selon la technique)
Chasser une partie du gaz accumulé dans une pâte levée pendant la première pousse, en l’écrasant du plat de la main ou en la rabattant sur elle-même, avant de la diviser ou de la façonner.
Retirer le germe qui se forme au centre d’une gousse d’ail, surtout quand il verdit : on fend la gousse en deux et on l’ôte à la pointe du couteau, car il apporte de l’amertume.
Verser un liquide (vin, bouillon, vinaigre, eau) dans le récipient chaud où a cuit une viande et gratter le fond à la spatule pour dissoudre les sucs, base d’un jus ou d’une sauce.
Faire rendre à un aliment son eau, son sang ou ses impuretés : légumes saupoudrés de sel (concombre, aubergine, chou), abats trempés dans l’eau froide, coquillages dans l’eau salée.
Retirer la graisse qui remonte à la surface d’un bouillon, d’une sauce ou d’un jus, à la cuillère ou après refroidissement ; aussi, ôter l’excès de gras d’une pièce de viande.
Mélanger progressivement une poudre ou une pâte épaisse (farine, fécule, levure, concentré, épices) avec un liquide pour obtenir un mélange lisse, sans grumeaux.
Retirer le noyau d’un fruit (cerise, olive, prune, abricot, datte) sans trop l’abîmer, à l’aide d’un dénoyauteur, de la pointe d’un couteau ou en fendant le fruit en deux.
Retirer les os d’une viande ou d’une volaille, crue ou cuite, en suivant l’ossature à la pointe d’un couteau fin, pour la farcir, la rouler, la ficeler ou la servir plus facilement.
Retirer l’excès de sel d’un aliment conservé au sel (morue, jambon, palette ou poitrine demi-sel, câpres) en le laissant tremper dans l’eau froide, renouvelée plusieurs fois.
Remuer une préparation sur le feu pour en évaporer l’humidité : la panade de la pâte à choux, jusqu’à ce qu’elle se détache des parois en boule, ou des pommes de terre égouttées avant de les écraser.
Couper un aliment en morceaux de forme et de taille régulières (cubes, rondelles, bouquets, médaillons), ou découper des formes dans une pâte abaissée à l’emporte-pièce.
Rendre une sauce, une crème ou une pâte plus souple en y ajoutant un liquide ; pour une pâte pétrie, la laisser reposer pour que le gluten se relâche.
Pâte de base d’un feuilletage, faite de farine, d’eau et de sel, parfois de lait, de beurre ou de levure, dans laquelle on enferme ensuite le beurre de tourage.
Retirer les veines d’un foie gras cru, légèrement tempéré pour rester souple sans se briser, ou le fin boyau noir qui court le long du dos d’une crevette, en incisant la chair.
Mélange d’œuf battu, souvent allongé d’un peu de lait, de crème ou d’une pincée de sel, que l’on passe au pinceau sur une pâte avant cuisson pour qu’elle soit dorée et brillante.
Disposer avec soin les éléments d’un plat sur l’assiette ou le plat de service juste avant de servir ; à la poche à douille, dresser revient à former des motifs réguliers.
Aussi : eau des pâtes
Eau dans laquelle ont cuit des pâtes ou des gnocchis, trouble de l’amidon qu’ils ont libéré : on en réserve une louche avant d’égoutter pour détendre, lier et faire briller la sauce.
Couper aux ciseaux les nageoires d’un poisson ; par extension, retirer ce qui dépasse : byssus (la « barbe ») des moules, filaments de blanc d’un œuf poché, bords d’une confiserie.
Plonger brièvement un aliment dans l’eau bouillante, ou l’arroser d’eau bouillante, pour le peler, l’assouplir ou le nettoyer ; on ébouillante aussi pots et bocaux pour les assainir.
Retirer les écailles d’un poisson en raclant la peau de la queue vers la tête, avec le dos d’un couteau ou un écailleur, de préférence sous un filet d’eau pour limiter les projections.
Retirer la coquille d’un œuf dur ou mollet après cuisson et refroidissement ; par extension, débarrasser des fruits comme les noix ou les amandes de leur enveloppe, appelée écale.
Retirer de leur cosse les graines des légumineuses fraîches (petits pois, fèves, haricots à écosser) en pressant sur la couture de la gousse pour l’ouvrir ; les grosses fèves sont ensuite pelées.
Retirer à l’écumoire ou à la louche la mousse grise qui monte à la surface d’un bouillon, d’un ragoût ou d’un sirop pendant les premières minutes de cuisson.
Détacher les feuilles d’une herbe aromatique de leurs tiges (persil, thym, basilic, coriandre) ; pour un poisson cuit comme la morue, séparer la chair en feuillets ou en flocons.
Déchirer une viande ou une volaille cuite en fins filaments, à deux fourchettes ou à la main, en suivant le sens des fibres ; la chair doit être bien tendre et encore tiède.
Aussi : égrainer
Séparer les grains d’une préparation qui colle, riz cuit, semoule ou viande hachée, à la fourchette, aux doigts ou à la spatule, ou détacher les baies d’une grappe.
Réduire un aliment en petits morceaux irréguliers, du bout des doigts ou à la fourchette (thon, poisson cuit, fromage frais, levure fraîche), ou défaire une viande hachée à la spatule pendant sa cuisson.
Couper un aliment en tranches fines et régulières, de l’épaisseur voulue par la recette : oignon, poireau, champignons, ou viande taillée en lamelles pour un sauté.
Disperser une matière grasse en fines gouttelettes dans un liquide (jaune d’œuf, vinaigre, jus ou eau de cuisson) en fouettant ou en mixant vivement, pour obtenir une sauce homogène et liée.
Aussi : en robe de chambre
Se dit de pommes de terre cuites avec leur peau, à l’eau, à la vapeur ou au four : la peau protège la chair, qui se tient mieux et se gorge moins d’eau ; on les pèle ensuite, ou pas.
Retirer les pépins ou les graines d’un fruit ou d’un légume (tomate, concombre, poivron, piment, raisin, agrume), à la petite cuillère ou à la pointe d’un couteau.
Retirer la queue d’un fruit ou d’un légume (fraises, cerises, haricots verts) ou la tige dure d’une feuille (épinards, oseille), au couteau d’office ou entre les doigts.
Aussi : cuire à l’étouffée
Cuire doucement un aliment à couvert, avec très peu de matière grasse ou de liquide, dans la vapeur qu’il dégage lui-même, sans le laisser colorer.
Creuser l’intérieur d’un fruit, d’un légume ou d’une pâte (tomate, courgette, pomme, disque de pâte) à la cuillère, au couteau ou à l’emporte-pièce, en laissant une paroi régulière.
Aussi : mettre en forme
Donner à une pâte, le plus souvent levée, ou à une préparation sa forme définitive avant la dernière pousse ou la cuisson : boule, boudin, baguette, tresse, croissant, boulette.
Aussi : suer
Cuire doucement des légumes émincés dans un peu de matière grasse, souvent avec une pincée de sel, pour qu’ils rendent leur eau et s’attendrissent sans prendre couleur.
Cuire brièvement des feuilles (épinards, blettes, oseille, herbes) dans un peu de matière grasse ou d’eau, jusqu’à ce qu’elles s’affaissent et rendent leur eau, tout en restant d’un vert vif.
Trois réglages de la plaque de cuisson : doux pour fondre ou mijoter sans coloration, moyen pour dorer et cuire régulièrement, vif pour saisir, sauter ou faire bouillir fort.
Entourer une pièce de viande, une volaille ou un bouquet d’aromates de ficelle de cuisine nouée à intervalles réguliers, pour qu’elle garde sa forme et cuise de façon homogène.
Poser le film alimentaire directement sur la surface d’une préparation, sans laisser d’air, pour empêcher qu’une peau ou une croûte se forme et limiter le dessèchement et l’oxydation.
Arroser une préparation d’alcool fort tiédi puis l’enflammer pour en brûler une partie et garder ses arômes ; aussi, passer une volaille à la flamme pour brûler son duvet.
Incorporer de l’air dans une préparation en la fouettant (crème, blancs, beurre, œufs et sucre) pour en augmenter le volume et l’alléger ; une recette demande parfois de mélanger sans foisonner.
Aussi : garnir un moule de pâte
Garnir le fond et les bords d’un moule ou d’un cercle avec une abaisse de pâte, en la faisant descendre dans les angles sans l’étirer, avant de la garnir ou de la cuire à blanc.
Aussi : fond de sauce
Bouillon concentré et peu ou pas salé, obtenu en faisant frémir longuement os, parures et aromates, qui sert de base aux sauces, aux jus et aux braisages : fond blanc, fond brun, de volaille.
Aussi : fraser
Écraser une pâte brisée ou sablée sous la paume en la poussant sur le plan de travail, par petites portions, pour la rendre homogène sans la rendre élastique.
Première phase du pétrissage, à vitesse lente, qui mélange farine, eau, sel et levure jusqu’à obtenir une pâte homogène, encore collante, avant le pétrissage proprement dit.
Aussi : frissonner
Chauffer un liquide juste sous l’ébullition, jusqu’à ce que de petites bulles montent du fond et que la surface tremble sans bouillonner, comme pour un bouillon ou un pochage.
Cuire un aliment dans une matière grasse très chaude ; en grande friture, on l’y plonge entièrement, le plus souvent entre 160 et 180 °C, jusqu’à ce qu’il soit doré et croustillant.
Bouillon rapide et parfumé obtenu en faisant frémir des arêtes et têtes de poisson, ou des carapaces de crustacés, avec aromates et vin blanc, puis filtré : il sert à mouiller sauces et soupes.
Émulsion de chocolat haché et de crème chaude, parfois enrichie de beurre, coulante tiède et ferme une fois refroidie : elle garnit macarons et tartes, ou sert à napper et à masquer un gâteau.
Biscuit léger d’œufs entiers et de sucre fouettés jusqu’au ruban, souvent tiédis au bain-marie, auquel on incorpore délicatement la farine : base des gâteaux fourrés, roulés et des bûches.
Recouvrir un gâteau, un chou ou un biscuit d’un glaçage lisse et brillant ; pour des légumes comme les oignons grelots, les cuire avec beurre, sucre et un peu d’eau jusqu’à les enrober de brillant.
Aussi : faire gratiner
Faire dorer au four ou sous le gril la surface d’un plat recouvert de fromage, de chapelure ou de sauce, jusqu’à former une croûte colorée et légèrement croustillante.
Préparer un poisson ou une volaille avant cuisson (ébarber, écailler, vider, parer, brider) ; par extension, envelopper un aliment ou garnir un moule de lard, de pâte ou d’une feuille de nori.
Aussi : puncher (sirop parfumé à l’alcool), siroper
Faire pénétrer un liquide, souvent un sirop, un alcool, du café ou du lait, dans une préparation poreuse comme une génoise, un biscuit, un baba ou de la mie de pain.
Entailler légèrement la surface d’un aliment à la pointe d’un couteau ou d’une lame (peau, gras, pâte), sans couper en profondeur, pour faciliter la cuisson, le pelage, la levée ou le décor.
Aussi : mélanger en soulevant la masse
Mêler un élément fragile (blancs en neige, crème fouettée, farine, morceaux) à une préparation sans la faire retomber ni l’écraser, à la spatule, en soulevant la masse du fond vers le haut.
Plonger un ingrédient aromatique (vanille, safran, épices, herbes, thé) dans un liquide chaud, puis le laisser reposer à couvert pour que le liquide se charge de son parfum.
Taille de légumes en bâtonnets d’environ 4 à 5 cm de long sur 4 à 5 mm de côté, plus épais qu’une julienne ; désigne aussi une garniture de légumes de printemps ainsi taillés, cuits séparément.
Taille de légumes en bâtonnets très fins et réguliers, d’environ 1 à 2 mm de section sur 4 à 6 cm de long, appliquée aussi au gingembre et aux zestes d’agrumes.
Napper une viande ou des légumes, par couches successives en fin de cuisson, d’une sauce sucrée et réduite (miel, sauce soja, sirop) qui caramélise en une pellicule brillante et collante.
Détacher la chair d’un poisson de part et d’autre de l’arête centrale, en glissant une lame souple le long des arêtes ; on lève de même les filets ou les blancs d’une volaille le long du bréchet.
Aussi : épaissir (pour une sauce)
Épaissir une sauce, un jus ou une soupe, ou rendre une farce homogène, en y incorporant un élément qui donne de la tenue : farine, fécule, jaune d’œuf, crème, beurre.
Badigeonner au pinceau une pâtisserie, un fruit ou une viande d’une fine couche de beurre fondu, de miel, de sirop ou de nappage pour la rendre brillante et appétissante.
Fermer hermétiquement une cocotte ou une terrine en scellant le couvercle avec un boudin de pâte de farine et d’eau, pour garder vapeur et arômes pendant une longue cuisson au four.
Taille de légumes ou de fruits en dés réguliers d’environ 4 à 5 mm de côté ; par extension, mélange de légumes ainsi coupés, souvent servi froid avec une mayonnaise, ou de fruits au sirop.
Laisser tremper un aliment, surtout des fruits ou des aromates, dans un liquide froid (alcool, sirop, vinaigre, jus d’agrume) pour qu’il s’en imprègne ou qu’il le parfume.
Pétrir à la main une farce, une viande hachée ou un beurre pour l’assouplir et rendre la masse homogène ; une farce bien malaxée se tient en boule et colle légèrement aux doigts.
Aussi : mantecatura
En fin de cuisson d’un risotto, hors du feu, incorporer vivement du beurre froid et du parmesan pour lier les grains en une texture crémeuse et ondulante ; l’étape s’appelle la mantecatura.
Laisser reposer un aliment cru dans une préparation liquide ou pâteuse, la marinade (huile, acide, épices, aromates), de quelques minutes à plusieurs heures, pour le parfumer et parfois l’attendrir.
Recouvrir entièrement un gâteau ou un entremets d’une couche régulière de crème, de chantilly ou de ganache, lissée à la spatule, qui cache le biscuit avant le décor.
Sauce froide émulsionnée : de l’huile versée en mince filet sur un jaune d’œuf, souvent avec un peu de moutarde, en fouettant sans arrêt jusqu’à obtenir une crème ferme et brillante.
Mousse ferme de blancs d’œufs fouettés avec du sucre, crue, chauffée au bain-marie ou montée au sirop selon qu’elle est française, suisse ou italienne, qu’on sèche au four ou qu’on incorpore à une crème.
Se dit d’un aliment volontairement peu cuit : foie gras cuit doucement jusqu’à 55 à 60 °C environ à cœur, gâteau au chocolat au centre encore coulant, ou thon saisi en surface et cru au milieu.
Aussi : cuire à petit feu
Cuire longuement et à feu doux un plat en sauce, maintenu à petit frémissement, pour attendrir les viandes et laisser les saveurs se fondre. On parle de mijotage.
Mélange aromatique de carotte, d’oignon et souvent de céleri taillés en dés, plus ou moins gros selon la durée de cuisson, revenu au départ d’un fond, d’une sauce ou d’un braisé, parfois avec du lard.
Préparation, avant d’allumer le feu, de tous les ingrédients pesés, épluchés et taillés et du matériel nécessaire, rangés à portée de main pour enchaîner les étapes sans interruption.
Aussi : émonder (surtout pour les amandes)
Retirer la fine peau d’un fruit, d’un légume ou d’un fruit sec (tomate, pêche, amande) après l’avoir plongé quelques secondes dans l’eau bouillante, puis dans l’eau glacée.
Incorporer, hors du feu ou sur feu très doux, des dés de beurre froid dans une sauce ou une réduction, en fouettant ou en faisant tourner la casserole, pour la lier et la rendre brillante et onctueuse.
Aussi : battre les blancs en neige
Fouetter des blancs d’œufs pour y emprisonner de l’air jusqu’à obtenir une mousse blanche et ferme, la neige, qui allège mousses, soufflés, biscuits et sert de base aux meringues.
Ajouter un liquide (eau, bouillon, fond, vin, lait de coco) à une préparation pour la cuire ou en faire la sauce, en général après avoir fait revenir les ingrédients.
Bâtonnet de pain, souvent grillé et beurré, qu’on trempe dans le jaune coulant d’un œuf à la coque ou d’un œuf cocotte, ou dans un fromage fondu servi dans sa boîte.
Se dit d’une chair, surtout de poisson ou de Saint-Jacques, juste cuite et au reflet brillant de nacre. Nacrer le riz, c’est l’enrober de matière grasse chaude jusqu’à ce qu’il devienne translucide.
Recouvrir un aliment d’une couche régulière de sauce, de crème ou de gelée ; se dit aussi d’une préparation assez épaisse pour enrober le dos d’une cuillère.
Aussi : noisette de beurre
Petite quantité de beurre de la grosseur d’une noix, de l’ordre de 15 g, prélevée à la cuillère ou au couteau ; la noisette de beurre, plus petite, avoisine 5 g.
Préparation épaisse à base de farine desséchée dans un liquide beurré ou de mie de pain trempée, qui sert de base à la pâte à choux ou lie et attendrit farces et quenelles.
Aussi : panure à l’anglaise
Enrober un aliment successivement de farine, d’œuf battu puis de chapelure, pour former avant la cuisson une croûte qui dore et croustille à la friture ou à la poêle.
Enveloppe bien fermée de papier cuisson ou d’aluminium dans laquelle un aliment cuit à l’étouffée, dans sa propre vapeur, au four ou sur la braise, en gardant son jus et ses arômes.
Retirer d’une viande, d’un poisson ou d’un légume les parties inutiles ou peu présentables (nerfs, membranes, excès de gras, peau, feuilles abîmées) pour obtenir une pièce nette et régulière.
Aussi : filtrer
Filtrer une sauce, un fond, une soupe ou une crème à travers une passoire conique à maille fine, en pressant au besoin, pour retirer aromates, peaux, arêtes et grumeaux.
Pâte de farine, d’eau, de levure et de sel, souvent avec un peu d’huile d’olive, pétrie puis laissée lever plusieurs heures, qu’on étire à la main en disque fin avant de la cuire dans un four très chaud.
Pâte à tarte peu ou pas sucrée, faite de farine, de beurre froid, de sel et d’eau, parfois d’un jaune, sablée puis rassemblée sans être pétrie, pour un fond ferme et friable, salé ou sucré.
Pâte sucrée riche en beurre, faite de farine, de beurre, de sucre et d’œuf, sablée du bout des doigts ou crémée, qui cuit en une texture friable et fondante : fonds de tarte et biscuits.
Taille de légumes en fines lamelles plates d’environ 1 à 2 mm d’épaisseur et 1 à 1,5 cm de côté, carrées, rondes ou en triangles selon le légume, pour les potages et les garnitures vite cuites.
Mélange de persil plat et d’ail hachés finement ensemble, ajouté en fin de cuisson ou au moment de servir (pommes sarladaises, cèpes, calamars) : trop cuit, l’ail devient âcre et le persil terne.
Travailler longuement une pâte, à la main ou au robot, en l’écrasant et en la repliant, pour développer le gluten et obtenir une pâte lisse et élastique, capable de retenir le gaz de la fermentation.
Écraser finement un aliment au mortier avec le pilon, en tournant et en appuyant, jusqu’à une pâte ou une poudre : ail, piment, épices, herbes, fruits secs ; une pincée de sel aide à broyer.
Petite quantité d’un ingrédient en poudre (sel, épice, sucre) prise entre le pouce et l’index, de l’ordre de 0,3 à 1 g selon les doigts et le produit : une dose pour assaisonner sans peser.
Cuire un aliment plongé dans un liquide maintenu juste sous l’ébullition (eau, bouillon, fumet, vin, lait). En pâtisserie, le mot désigne aussi le fait de dresser à la poche.
Température à partir de laquelle une matière grasse chauffée se met à fumer : elle commence alors à se dégrader et prend un goût âcre. Il varie selon l’huile et son degré de raffinage.
Aussi : première pousse, première levée
Première fermentation d’une pâte levée, en un seul bloc, entre la fin du pétrissage et la division : la pâte gonfle, prend de la force et développe ses arômes.
Tracer un motif de lignes croisées en losanges, à la pointe du couteau ou aux dents d’une fourchette, sur une pâte dorée, le gras d’un magret ou la chair d’un encornet.
Portion ovale et lisse, à trois faces, façonnée en faisant passer une préparation d’une cuillère à l’autre (farce, crème, glace, mousse) ; elle a donné son nom à la quenelle de brochet pochée.
Plonger un aliment qui sort de l’eau bouillante dans de l’eau glacée pour stopper net la cuisson et fixer sa couleur ; en pâtisserie, remettre une pâte au froid pour la raffermir.
Saisir brièvement une viande, une volaille ou un poisson dans une matière grasse chaude, sans coloration ou à peine, pour raffermir sa surface avant de poursuivre la cuisson autrement.
Tracer un décor de fines lignes à la pointe d’un couteau sur une pâte dorée (galette, pithiviers, pâté en croûte), sans la percer, juste avant de l’enfourner.
Ensemble de réactions entre des sucres réducteurs et des acides aminés qui, sous l’effet de la chaleur, brunissent la surface des aliments et créent les arômes de grillé, de rôti et de croûte.
Aussi : ajuster l’assaisonnement
Goûter une préparation en fin de cuisson et corriger son goût en ajoutant, par petites quantités, ce qui lui manque : sel, poivre, acidité, sucre ou piment.
Faire bouillir ou frémir un liquide à découvert pour en évaporer une partie de l’eau : la sauce, le jus ou le vin perd du volume, épaissit et concentre ses saveurs.
Faire tremper un aliment séché (piments, champignons, fruits secs, algues) dans de l’eau tiède ou chaude, ou dans un autre liquide, jusqu’à ce qu’il retrouve sa souplesse.
Aussi : temps de repos
Temps pendant lequel on laisse une préparation sans y toucher : une viande après cuisson, pour que sa chaleur et ses jus se répartissent, ou une pâte avant de l’abaisser, pour qu’elle se détende.
Mettre de côté un aliment ou une préparation déjà prêts, au chaud, au frais ou à température ambiante selon la recette, en attendant de les utiliser à une étape suivante.
Faire dorer un aliment dans une matière grasse bien chaude, en le remuant ou en le retournant, jusqu’à ce que toutes ses faces soient colorées et légèrement croustillantes (lardons, pommes de terre).
Mélange de beurre fondu et de farine en poids égaux, cuit quelques minutes en remuant, qui sert à lier une sauce : blanc pour la béchamel, blond pour un velouté, brun pour les sauces brunes.
Aussi : faire le ruban, stade du ruban
Consistance d’une préparation qui, soulevée au fouet ou à la spatule, retombe en une bande épaisse et continue, visible quelques secondes à la surface ; en pâtisserie, celle des œufs fouettés avec le sucre.
Aussi : zabaione
Crème mousseuse de jaunes d’œufs et de sucre fouettés au bain-marie avec un vin ou un alcool, jusqu’à épaissir sans coaguler ; une version salée, au vin blanc ou au champagne, nappe poissons et gratins.
Frotter du bout des doigts la farine avec le beurre froid en dés jusqu’à obtenir une texture de sable grossier, sans pétrir : base des pâtes sablée et brisée, des scones et des crumbles.
Aussi : bleu, rosé
Degrés de cuisson d’une viande rouge, repérés à cœur après repos : pour le bœuf, environ 45 °C bleu, 52 °C saignant, 57 °C à point, 65 °C bien cuit ; on sort la pièce 2 à 3 °C plus tôt.
Exposer un aliment à une chaleur vive, dans une poêle très chaude, un wok ou un four brûlant, pour former rapidement une croûte dorée en surface avant de poursuivre ou de finir la cuisson.
Solution d’eau et de sel, parfois additionnée de sucre, de vinaigre ou d’aromates, dans laquelle on plonge un aliment pour le conserver, l’assaisonner à cœur ou garder une viande juteuse.
Aussi : faire sauter
Cuire vivement à feu vif, dans peu de matière grasse, de petits morceaux qu’on remue sans cesse ou qu’on fait sauter d’un coup de poignet, dans une poêle, une sauteuse ou un wok.
En fin de montage des blancs en neige, ajouter le sucre et fouetter plus vite pour resserrer la mousse : les blancs deviennent fermes, lisses et brillants, et retombent beaucoup moins.
Saupoudrer de farine une viande ou des légumes revenus dans la matière grasse, puis la cuire quelques minutes avant de mouiller, pour que la sauce épaississe en mijotant.
Faire adhérer deux bords de pâte en les pressant, souvent après les avoir humectés d’eau, de dorure ou de blanc d’œuf, pour fermer un chausson, un ravioli ou une tourte sans fuite.
Étapes de cuisson d’un sirop de sucre, repérées au thermomètre ou au toucher d’une goutte plongée dans l’eau froide : du nappé, vers 100 °C, au grand cassé, vers 150 °C, avant le caramel.
Dépôts caramélisés que laisse au fond de la poêle ou de la cocotte une viande ou un légume saisi ; dissous par déglaçage, ils donnent goût et couleur aux jus et aux sauces.
Aussi : tarka, chhaunk
Préparation indienne d’épices entières (graines de moutarde, de cumin), de feuilles de curry ou d’ail qu’on fait crépiter quelques secondes dans de l’huile ou du ghee très chauds, puis qu’on verse sur le plat.
Aussi : couper en biais, en sifflet
Couper un aliment en biais, la lame inclinée par rapport à lui, pour obtenir des tranches ovales plus larges qu’une coupe droite (poireau, carotte, saucisse, pain) ; très allongée, la coupe se dit en sifflet.
Amener en douceur un ingrédient à la température voulue : réchauffer peu à peu des œufs avec un liquide chaud, sortir une viande du froid avant cuisson, ou faire suivre au chocolat sa courbe.
Aussi : test de la membrane
Contrôle de fin de pétrissage : on étire doucement un petit morceau de pâte entre les doigts ; s’il forme une membrane fine et translucide sans se déchirer, le réseau de gluten est développé.
Chauffer à sec ou dans un peu de matière grasse des épices, graines, fruits secs ou une farine, en remuant, jusqu’à ce qu’ils dégagent leur parfum et dorent légèrement, sans brûler.
Opération qui consiste à enfermer une plaque de beurre dans une détrempe, puis à étaler et plier la pâte plusieurs fois pour créer les couches d’un feuilletage ou de croissants.
Aussi : se séparer, tourner (pour une crème)
Se dit d’une sauce émulsionnée, d’une crème ou d’un yaourt chauffé qui se sépare : la matière grasse se désolidarise et l’aspect devient granuleux ou huileux, souvent sous l’effet de la chaleur.
Aussi : perpendiculairement aux fibres
Couper une viande perpendiculairement au sens de ses fibres musculaires : chaque tranche ne garde que des fibres courtes et paraît plus tendre en bouche, surtout pour les pièces à griller ou à sauter.
Sauce de base de la cuisine classique, faite d’un roux blanc ou blond mouillé d’un fond blanc de volaille ou de veau, ou d’un fumet de poisson, puis cuite doucement jusqu’à napper.
Sauce froide de vinaigre ou de jus de citron et d’huile, souvent une part d’acide pour trois d’huile, avec le sel dissous dans l’acide avant l’huile et un peu de moutarde pour l’émulsion.
Aussi : souffle du wok
Expression cantonaise, « souffle du wok », qui désigne le goût légèrement fumé et grillé des aliments sautés à très haute température dans un wok, par petites quantités et sans cesser de les remuer.
Prélever le zeste d’un agrume, la fine couche colorée et parfumée de l’écorce, à la râpe fine, au zesteur ou à l’économe, en laissant la peau blanche, qui est amère.
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Les recettes sont écrites dans une langue à part, héritée des cuisines professionnelles : on y monde des tomates, on chemise un moule, on singe une sauce. Ces mots sont précis, et c’est pour cela qu’ils restent : un seul verbe remplace une phrase entière d’explication.
Ce lexique les traduit en langage courant. Les termes simples tiennent en une définition ; les gestes qui demandent de la pratique ont leur fiche, avec les repères qui disent quand c’est prêt et les erreurs qui font rater le plat. Et quand une technique mérite un vrai pas-à-pas, le lien mène directement au guide des Conseils.