Œuf parfait cuit à basse température au centre d’une crème de champignons, champignons dorés, croûtons, noisettes torréfiées et cibouletteImage générée par IA
Cliquez pour agrandir la galerie
FranceToute la FranceEntrée chaude

Œuf parfait

Un œuf cuit au degré près : blanc tremblotant, jaune nappant, la grande entrée de la bistronomie.

Signaler
Origine France
Service Chaud
Difficulté Facile
Durée moyenne 1 h 25 dont 50 min de travail
Allergènes Œufs ; lait (crème, beurre) ; gluten (croûtons, mouillettes) ; fruits à coque si noisettes ; céleri possible dans le bouillon

Œuf parfait : qu’est-ce que c’est ?

L’œuf parfait, aussi appelé « œuf à 64 °C », « œuf 63° » ou œuf basse température, est un œuf entier cuit dans sa coquille, longuement, dans une eau maintenue à une température précise, généralement entre 62 et 65 °C. À cette température, le blanc prend à peine et devient tremblotant et crémeux, tandis que le jaune reste coulant mais épaissi, nappant comme une crème.

Sur les cartes des bistrots et des restaurants gastronomiques, il se sert surtout en entrée, dans une assiette creuse, sur une crème de champignons, un velouté de potimarron ou de topinambour, une émulsion légère ou une fondue de poireaux, avec un élément croquant : croûtons, mouillettes, noisettes grillées, chips de lard ou tuile de parmesan. Lardons, champignons poêlés, herbes fraîches et fleur de sel complètent souvent l’assiette ; en saison, certains chefs y ajoutent de la truffe.

Il se distingue de l’œuf poché, cassé dans l’eau frémissante, de l’œuf mollet, cuit quelques minutes à l’eau bouillante puis écalé, et de l’œuf cocotte, cuit au four dans un ramequin. Un bon œuf parfait arrive entier et chaud, d’un blanc nacré et souple, sans partie transparente, et libère au premier coup de cuillère un jaune orangé qui enrobe la garniture.

Histoire & origine

Cuire un œuf lentement, à une température modérée, n’a rien de nouveau. Au Japon, les onsen tamago, littéralement « œufs de source chaude », sont traditionnellement cuits dans l’eau des sources thermales, à une température bien inférieure à l’ébullition : leur blanc reste laiteux et leur jaune crémeux. L’œuf parfait, lui, est né de la rencontre entre la science et la cuisine française de la fin du XXe siècle.

Il est associé au physico-chimiste français Hervé This, qui fonde à la fin des années 1980 avec le physicien britannique Nicholas Kurti la discipline baptisée « gastronomie moléculaire ». Dans ses articles et ses livres, il explique que les protéines de l’œuf ne coagulent pas toutes à la même température : certaines protéines du blanc prennent vers 62 °C, d’autres seulement au-delà de 80 °C, tandis que le jaune épaissit à partir de 65 °C environ. En maintenant l’œuf à une température fixe, on choisit donc sa texture au degré près : c’est le principe de son « œuf à 65 °C », popularisé dans les années 1990.

Au même moment, la cuisson à basse température gagne les cuisines professionnelles. La cuisson sous vide, mise au point en France au milieu des années 1970, notamment pour le foie gras, s’accompagne de bains thermostatés et de thermoplongeurs. Au tournant des années 2000, l’œuf cuit à 63, 64 ou 65 °C entre dans les cartes des chefs, puis dans celles de la bistronomie, sous le nom d’« œuf parfait ». On ignore qui a employé ce nom le premier, et chaque cuisinier défend sa température et sa durée.

Dans les années 2010, l’arrivée de thermoplongeurs domestiques à prix abordable fait entrer l’œuf parfait dans les cuisines familiales. Il est devenu en France un classique des entrées d’automne et d’hiver, servi sur une crème de champignons ou un velouté de saison, et voyage sous d’autres noms : 63-degree egg ou slow-cooked egg dans les pays anglophones, huevo a baja temperatura en Espagne.

Le saviez-vous ?

Sur les cartes, « œuf parfait », « œuf 63° », « œuf 64 » ou « œuf basse température » désignent le même principe : seule change la température choisie par le chef. Le blanc d’œuf n’est pas homogène : la partie la plus fluide, à l’extérieur, prend à peine à 64 °C ; c’est elle qu’on égoutte en écalant l’œuf parfait. Une fois l’œuf arrivé à la température du bain, quelques minutes de plus changent peu sa texture : c’est la température qui décide, la durée n’offre qu’une marge. Les onsen tamago japonais reposent sur le même principe, mais avec l’eau des sources chaudes. La mention « extra-frais » sur une boîte d’œufs n’est autorisée que jusqu’au 9e jour après la ponte.

Composition traditionnelle

Un œuf extra-frais cuit à basse température, une base crémeuse et un élément croquant.

1 Œuf extra-frais cuit entier dans sa coquille, entre 62 et 65 °C Voir la fiche →
2 Crème ou velouté champignons, potimarron, topinambour, petits pois ou poireaux selon la saison
3 Élément croquant croûtons, mouillettes, noisettes grillées, chips de lard ou tuile de parmesan
4 Garniture champignons poêlés, lardons, jambon cru ou légumes de saison
5 Herbes fraîches ciboulette, cerfeuil ou persil
6 Finition fleur de sel, poivre du moulin, parfois huile de noisette ou truffe en saison
Ce que la recette traditionnelle ne contient pas
Œuf cassé dans l’eau frémissante (c’est un œuf poché) Œuf cuit quelques minutes à l’eau bouillante (c’est un œuf mollet) Œuf cuit au four dans un ramequin avec de la crème (c’est un œuf cocotte) Jaune ferme ou granuleux
La recette

Œuf parfait sur crème de champignons

Un œuf extra-frais cuit 50 minutes dans sa coquille à 64 °C, au blanc tremblotant et au jaune nappant, posé sur une crème de champignons de Paris avec champignons poêlés, croûtons dorés et noisettes grillées : l’entrée de bistrot à…

Temps total
1 h 25
Difficulté
Facile
Portions
4 pers.
Coût / pers.
≈ 1,60 €
Voir la recette pas à pas → 17 ingrédients · 13 étapes

Le matériel pour réussir la œuf parfait

Ustensiles utilisés dans la recette Œuf parfait sur crème de champignons.

Conseils de réussite

  • Choisir des œufs extra-frais, à la coquille intacte, gardés au réfrigérateur.
  • Contrôler la température réelle du bain au thermomètre : un degré change la texture.
  • Déposer les œufs à la louche pour ne pas fêler les coquilles.
  • Écaler l’œuf au-dessus d’une petite passoire pour égoutter le blanc liquide.
  • Servir sur une crème bien chaude, dans une assiette chaude.
  • Toujours prévoir un élément croquant pour contraster avec le moelleux de l’œuf.

Erreurs fréquentes

  • Bain mal réglé Un ou deux degrés de trop donnent un jaune pâteux ; trop peu, un blanc encore liquide.
  • Œufs pas assez frais Le blanc s’étale et ne se tient plus autour du jaune ; la sécurité est aussi moins bonne.
  • Œuf servi tiède Écalé trop tôt ou posé dans une assiette froide, il perd tout son intérêt.
  • Garniture toute molle Sans croûtons ni noisettes, l’assiette manque de relief.

Variantes

Traditionnelle
Œuf parfait, crème de champignons

La version la plus courante des bistrots : crème de champignons de Paris ou de cèpes, champignons poêlés, croûtons et herbes.

Traditionnelle
Œuf parfait, velouté de potimarron

Velouté de potimarron ou de courge, souvent avec des graines de courge grillées ou des noisettes, pour l’automne.

Traditionnelle
Œuf parfait, crème de topinambour

Velouté de topinambour au goût d’artichaut et de noisette, avec chips de topinambour ou lard croustillant.

Inspirée
Œuf parfait, lardons et mouillettes

Lardons grillés, mouillettes de pain beurré et parfois émulsion au lard, pour une version plus rustique.

Inspirée
Œuf parfait à la truffe

Crème de cèpes ou purée de céleri et lamelles de truffe noire, en hiver.

Inspirée
Onsen tamago

Cousin japonais cuit à l’eau chaude, servi froid ou tiède dans un bouillon dashi légèrement relevé de sauce soja.

Adaptée
Œuf parfait au four vapeur

Cuisson en mode vapeur basse température, sur un four qui se règle au degré près, avec contrôle au thermomètre.

Adaptée
Œuf parfait à la casserole

Sans appareil : une grande casserole d’eau maintenue entre 63 et 65 °C au thermomètre, sur le feu le plus doux.

Adaptations par appareil

Seuls les appareils réellement pertinents pour ce plat sont affichés.

Comparaisons utiles

Œuf parfait ou œuf poché ? L’œuf poché est cassé dans une eau ou un vin frémissant et cuit 3 minutes environ, comme dans les œufs en meurette : blanc ferme, jaune liquide. L’œuf parfait cuit dans sa coquille à 64 °C : blanc tremblotant, jaune épaissi. Œuf parfait ou œuf cocotte ? L’œuf cocotte est cassé dans un ramequin, souvent sur de la crème et des épinards, et cuit au four au bain-marie ; le jaune reste coulant, mais le blanc est pris. Œuf parfait ou œuf mollet ? L’œuf mollet cuit environ 6 minutes à l’eau bouillante avant d’être écalé : blanc ferme, jaune coulant et liquide. Il est plus rapide mais n’a pas la texture crémeuse de l’œuf parfait. Œuf parfait ou onsen tamago ? Même principe de cuisson lente à basse température ; l’œuf japonais se sert plutôt froid ou tiède dans un bouillon dashi.

Conserver et réchauffer

  • L’œuf parfait se mange aussitôt écalé.
  • Cuit à l’avance, il se refroidit immédiatement dans l’eau glacée et se garde dans sa coquille au réfrigérateur, à consommer dans les 24 heures.
  • Ne jamais laisser un œuf peu cuit à température ambiante.
  • RéchauffageUn œuf parfait cuit à l’avance et refroidi se réchauffe 15 minutes dans un bain à 60 °C, juste en dessous de sa température de cuisson, puis s’écale au moment de servir.
  • CongélationNe se congèle pas : le blanc devient caoutchouteux et le jaune granuleux. Seule la crème ou le velouté d’accompagnement se congèle.
Via Rankeat

Œuf parfait à Paris

Rankeat ne classe pas encore de restaurant pour ce plat à Paris. Essayez une autre ville ou découvrez les meilleures adresses de Paris.

Les meilleurs restaurants de Paris sur Rankeat →

Classement et notes : Rankeat · mis à jour le 1 novembre 2026

Comment est calculée la Note Rankeat ?La Note Rankeat combine la note Google de l'établissement, le nombre d'avis reçus, et les votes et avis de la communauté Rankeat (comptes connectés) : une note appuyée sur des centaines d'avis pèse plus qu'une note parfaite obtenue sur quelques avis. Les fiches revendiquées par leur propriétaire bénéficient d'un léger bonus. C'est cette note qui détermine l'ordre du classement.

Pour aller plus loin

Repères, techniques, histoire et vocabulaire pour tout savoir sur œuf parfait.

À quoi reconnaître un plat réussi ?

  • Œuf entier, nacré, qui tremble quand on bouge l’assiette.
  • Aucune partie de blanc transparente ou liquide autour de l’œuf.
  • Jaune orangé, coulant mais épais, qui nappe la cuillère au lieu de couler comme de l’eau.
  • Œuf et crème servis bien chauds.
  • Un élément croquant pour contraster avec le moelleux.
  • Assaisonnement posé sur le jaune : fleur de sel et poivre.

Techniques

Cuisson à température contrôlée

Maintenir un bain d’eau à 64 °C au thermoplongeur pour fixer la texture du blanc et du jaune au degré près.

Contrôle au thermomètre

Vérifier la température réelle du bain ou du four, qui peut s’écarter de quelques degrés de l’affichage.

Écalage à la passoire

Casser l’œuf au-dessus d’une petite passoire pour égoutter la partie du blanc restée liquide.

Refroidissement et remise en température

Cuire à l’avance, refroidir dans l’eau glacée, puis réchauffer 15 minutes à 60 °C avant de servir.

Crème de champignons

Faire suer les champignons jusqu’à évaporation de leur eau, mouiller, crémer puis mixer finement.

Alternatives

Proche
Œuf poché

Cassé dans une eau frémissante : blanc ferme, jaune liquide, prêt en 3 minutes.

Proche
Œuf mollet

Cuit environ 6 minutes à l’eau bouillante puis écalé.

Proche
Onsen tamago

Œuf japonais cuit lentement à l’eau chaude, servi dans un bouillon.

Variante
Œufs cocotte

Œufs cassés dans un ramequin sur de la crème, cuits au four au bain-marie.

Chronologie

Tradition ancienne
Au Japon, les onsen tamago sont cuits lentement dans l’eau des sources chaudes, bien en dessous de l’ébullition.
Milieu des années 1970
La cuisson sous vide à basse température est mise au point en France, notamment pour le foie gras, et gagne peu à peu les cuisines professionnelles.
Fin des années 1980
Hervé This et Nicholas Kurti fondent la discipline baptisée « gastronomie moléculaire ».
Années 1990
Hervé This explique la coagulation étagée des protéines de l’œuf et popularise l’« œuf à 65 °C ».
Années 2000
L’œuf cuit à 63, 64 ou 65 °C entre dans les cartes des chefs puis de la bistronomie, sous le nom d’œuf parfait.
Années 2010
Les thermoplongeurs domestiques deviennent abordables et l’œuf parfait se fait à la maison.

Service & accords

L’œuf parfait se sert en entrée chaude, à raison d’un œuf par personne, dans une assiette creuse chaude : la crème ou le velouté au fond, l’œuf au centre, les garnitures croquantes autour. On le crève à la cuillère pour mélanger le jaune à la crème, et l’on sauce avec du pain.

Au restaurant : il figure surtout parmi les entrées d’automne et d’hiver des bistrots et des tables gastronomiques ; la température est parfois indiquée sur la carte (« œuf 63° »). Les cuisines le cuisent souvent à l’avance puis le remettent en température : il doit arriver bien chaud et entier.

À la maison : le thermoplongeur fait l’essentiel du travail ; la crème et les garnitures se préparent pendant les 50 minutes de cuisson. Pour un dîner, les œufs peuvent être cuits la veille et réchauffés 15 minutes à 60 °C.

Vins blancs : un chardonnay de Bourgogne, mâcon ou saint-véran, dont la rondeur répond au jaune et à la crème.

Vins du Jura : un savagnin, accord classique des champignons et des sauces crémées.

Rouges et sans alcool : un pinot noir léger et peu boisé ; sinon une eau pétillante citronnée ou un jus de pomme sec.

Anecdotes

  • Le nom d’œuf parfait amuse les scientifiques : la perfection dépend du goût de chacun, et chaque chef défend son degré, de 62 à 65 °C.
  • Hervé This a longtemps collaboré avec le chef Pierre Gagnaire, l’un des cuisiniers qui ont fait entrer la physico-chimie dans les cuisines gastronomiques.
  • Dans les pays anglophones, l’œuf parfait est souvent désigné par sa température : on parle de 63-degree egg ou de 64-degree egg.
  • L’arrivée des thermoplongeurs grand public a fait de l’œuf parfait l’un des premiers plats que l’on teste avec un appareil de cuisson sous vide.

Lexique

Cuisson basse température
Cuisson prolongée à une température modérée et précise, souvent inférieure à 70 °C pour les œufs et les viandes.
Thermoplongeur
Appareil plongé dans un récipient d’eau qui chauffe et brasse le bain pour le maintenir à une température fixe.
Coagulation
Passage d’une protéine de l’état liquide à l’état solide sous l’effet de la chaleur ; chaque protéine de l’œuf a sa propre température.
Gastronomie moléculaire
Discipline scientifique qui étudie les transformations des aliments pendant leur préparation.
Onsen tamago
Œuf japonais cuit lentement dans l’eau des sources chaudes, au blanc laiteux et au jaune crémeux.
Œuf extra-frais
Mention autorisée sur les œufs jusqu’au 9e jour après la ponte.

Questions fréquentes

Qu’est-ce qu’un œuf parfait ?

C’est un œuf entier cuit longuement dans sa coquille, dans une eau maintenue à une température précise, le plus souvent 64 °C, pendant 45 minutes à une heure. Le blanc prend à peine et devient crémeux, le jaune reste coulant mais épaissi et nappant. On le sert surtout en entrée, sur une crème de champignons ou un velouté, avec un élément croquant.

Quelle température et quelle durée pour un œuf parfait ?

Les chefs choisissent le plus souvent entre 63 et 65 °C, pendant 45 minutes à une heure selon la taille des œufs et leur température de départ. À 63 °C, le blanc reste plus coulant ; à 64 °C, il est juste pris et le jaune nappant ; à 65 °C, le jaune devient plus épais, presque pâteux. C’est la température, plus que la durée, qui fixe la texture.

Quelle différence entre œuf parfait, œuf poché et œuf mollet ?

L’œuf poché est cassé dans une eau frémissante et cuit environ 3 minutes ; l’œuf mollet cuit dans sa coquille environ 6 minutes à l’eau bouillante, puis il est écalé. Tous deux ont un blanc ferme et un jaune liquide. L’œuf parfait cuit dans sa coquille à basse température : blanc tremblotant et jaune épaissi, d’une texture crémeuse.

Qui a inventé l’œuf parfait ?

Il est associé au physico-chimiste Hervé This, cofondateur de la gastronomie moléculaire, qui a expliqué que les protéines de l’œuf coagulent à des températures différentes et popularisé l’« œuf à 65 °C » dans les années 1990. Le nom d’« œuf parfait » s’est imposé ensuite dans les cuisines de chefs, sans qu’on sache qui l’a employé le premier.

Peut-on faire un œuf parfait sans thermoplongeur ?

Oui, mais c’est plus délicat. Il faut une grande casserole d’eau et un thermomètre, sur le feu le plus doux, et maintenir la température entre 63 et 65 °C pendant 50 minutes en ajoutant au besoin un peu d’eau froide ou chaude. Un four vapeur réglable au degré près permet aussi de le faire, en vérifiant sa température réelle.

L’œuf parfait convient-il aux femmes enceintes ?

Ce n’est pas conseillé. Le jaune et une partie du blanc restent peu cuits, et cette cuisson ne garantit pas l’élimination des bactéries comme la salmonelle. Les autorités sanitaires recommandent aux femmes enceintes, aux jeunes enfants, aux personnes âgées et aux personnes immunodéprimées de consommer des œufs bien cuits. Pour les autres, utiliser des œufs extra-frais à la coquille intacte.

Avec quoi servir un œuf parfait ?

Il aime les bases crémeuses : crème de champignons, velouté de potimarron, de topinambour, de petits pois ou de céleri, fondue de poireaux, émulsion au parmesan. On ajoute toujours un élément croquant, croûtons, mouillettes, noisettes ou chips de lard, et une garniture comme des champignons poêlés ou des lardons, avec quelques herbes fraîches.

Sources