Image générée par IA
Focaccia maison au romarin
Une focaccia haute et alvéolée, faite sans pétrissage : une pâte très hydratée renforcée par quelques séries de rabats, étalée dans un moule bien huilé, creusée de fossettes, arrosée d’une saumure à l’huile d’olive et parfumée au romarin, avec une option de pousse lente au réfrigérateur.
Cette focaccia maison au romarin reprend les gestes de la fugassa génoise : une pâte levée généreusement huilée, creusée de fossettes du bout des doigts, puis arrosée d’une saumure d’eau, de sel et d’huile d’olive qui remplit les creux avant d’entrer au four. Le résultat : un dessous doré presque frit, un dessus luisant parsemé de gros sel et une mie tendre, piquée de grosses alvéoles.
La pâte est très hydratée, 80 % d’eau par rapport à la farine, ce qui la rend collante mais évite tout pétrissage. Ce sont quatre séries de rabats, espacées de 30 minutes, qui lui donnent de la force : on étire un côté de la pâte, on le replie sur lui-même, on tourne le saladier, et l’on recommence. Une minute de travail à chaque fois suffit. Pour encore plus de goût et des alvéoles plus irrégulières, la pâte peut passer 12 à 24 heures au réfrigérateur : c’est la pousse lente au froid, facultative.
Comptez environ 4 h 30 entre le premier mélange et la sortie du four, dont 25 minutes de travail seulement, pour une plaque de 30 × 40 cm, soit 8 belles parts ou une douzaine de carrés à l’apéritif. Le romarin peut céder la place aux oignons, aux olives ou aux tomates cerises : la pâte et la méthode restent les mêmes.
Ingrédients
Quantités recalculées, aussi sous chaque étape. Les chiffres écrits dans le texte des étapes restent ceux de la recette d’origine, pour 8 personnes.
Préparation
- 1Délayer la levure
- Farine de blé 500 g
- Eau 400 ml
- Levure boulangère 4 g
- Miel 1 c. à café
Verser l’eau tiède dans le grand saladier, ajouter la levure et la cuillère de miel et mélanger à la fourchette jusqu’à dissolution. Laisser reposer 5 minutes : avec une levure sèche active, une fine mousse se forme en surface, signe qu’elle est vivante. Une levure instantanée peut aussi se mélanger directement à la farine.
Levure dissoute, légère mousse en surface. - 2Mélanger la farine et laisser reposer
- Eau 40 ml
Verser la farine sur l’eau levurée et mélanger à la maryse ou à la main, en raclant le fond du saladier, jusqu’à obtenir une pâte épaisse, collante et sans traces de farine sèche. Elle paraît très molle : c’est normal à 80 % d’hydratation. Couvrir et laisser reposer 20 minutes ; pendant ce temps, la farine absorbe l’eau et le réseau de gluten commence à se former tout seul.
Pâte collante mais homogène, plus de farine sèche au fond. - 3Incorporer le sel et l’huile
- Sel 10 g
- Sel 3 g
Répartir le sel sur la pâte et arroser des 30 ml d’huile d’olive. Mouiller une main et pincer la pâte entre le pouce et l’index sur toute sa surface, comme pour la couper en morceaux, puis la replier sur elle-même ; recommencer pendant 2 à 3 minutes. L’huile semble d’abord glisser à la surface, puis elle est complètement absorbée et la pâte redevient lisse et brillante.
Huile entièrement absorbée, pâte lisse, brillante et souple. - 4Première série de rabats
Mouiller la main, glisser les doigts sous un bord de la pâte, l’étirer doucement vers le haut jusqu’à sentir une résistance, sans la déchirer, puis la rabattre sur le centre. Tourner le saladier d’un quart de tour et recommencer, quatre fois en tout, pour faire le tour complet. La pâte se resserre en boule. Couvrir et laisser reposer 30 minutes à température ambiante.
Pâte resserrée en boule, plus tendue qu’avant les rabats. - 5Trois séries de rabats et pousse
Toutes les 30 minutes, refaire une série de quatre rabats, main mouillée : la pâte devient de plus en plus lisse, élastique et bombée, et des bulles apparaissent sur les côtés. Après la quatrième série, la laisser pousser encore environ 30 minutes, couverte, jusqu’à ce qu’elle ait doublé de volume. Option pousse lente : après la quatrième série, transférer la pâte dans la boîte huilée fermée et la placer 12 à 24 heures au réfrigérateur ; poursuivre ensuite directement à l’étape 6 avec la pâte froide, en comptant 1 h 30 à 2 heures d’apprêt.
Pâte doublée, bombée, criblée de bulles, qui tremble quand on bouge le saladier. - 6Huiler le moule et y verser la pâte
Verser les 30 ml d’huile dans le moule et l’étaler sur tout le fond et les bords. Faire glisser délicatement la pâte du saladier dans le moule, en s’aidant d’une corne huilée, sans la dégazer. La retourner une fois pour qu’elle soit huilée des deux côtés : c’est cette huile qui donnera au dessous son croustillant presque frit.
Pâte entièrement enrobée d’huile, bulles préservées. - 7Étirer la pâte
Avec les doigts huilés, appuyer à plat sur la pâte et la pousser doucement vers les bords et les coins du moule. Si elle résiste et revient en arrière, ne pas forcer : la couvrir, attendre 15 minutes que le gluten se détende, puis terminer. Elle doit couvrir à peu près tout le fond, en une couche régulière.
Pâte étalée en couche régulière jusque dans les coins. - 8Laisser lever dans le moule
Couvrir le moule d’un film ou d’un torchon sans qu’il touche la pâte et laisser lever 45 minutes à 1 heure à température ambiante, 1 h 30 à 2 heures pour une pâte sortie du réfrigérateur. Elle doit gonfler nettement, devenir aérienne et se couvrir de bulles. Trente minutes avant la fin de cet apprêt, allumer le four à 230 °C en chaleur statique, grille dans le tiers inférieur.
Pâte gonflée et aérienne, qui garde une légère empreinte quand on la touche. - 9Préparer la saumure
Verser l’eau tiède dans un petit bol, ajouter le sel et remuer jusqu’à ce qu’il soit entièrement dissous. Ajouter l’huile d’olive et battre vivement à la fourchette : le mélange devient trouble et légèrement laiteux. C’est la salamoia des boulangers génois, qui garde le dessus de la focaccia moelleux sous sa croûte dorée.
Sel dissous, saumure trouble et émulsionnée. - 10Creuser les fossettes
Huiler le bout des doigts, les tenir tendus et légèrement écartés, et les enfoncer verticalement dans la pâte jusqu’à sentir le fond du moule, tous les 3 cm environ, sur toute la surface. Ne pas faire glisser les doigts ni pétrir : chaque fossette doit rester un trou net, entouré de pâte gonflée. Les grosses bulles qui remontent sont les futures alvéoles.
Surface entièrement creusée de fossettes profondes, pâte toujours gonflée entre elles. - 11Arroser de saumure et laisser reposer
Verser la saumure en filet sur toute la pâte, en visant les fossettes : elle les remplit et forme de petites flaques. Laisser reposer 15 minutes, à découvert : la pâte regonfle légèrement autour des creux, qui restent bien marqués à la cuisson.
Fossettes remplies de saumure, pâte qui regonfle autour. - 12Garnir de romarin et de gros sel
- Romarin 3 brins
- Gros sel 2 g
Passer les feuilles de romarin dans un reste de saumure pour les enrober d’huile, puis les répartir sur la focaccia en les enfonçant légèrement dans les fossettes : ainsi protégées, elles ne brûlent pas. Parsemer de gros sel ou de fleur de sel, avec retenue, la pâte et la saumure étant déjà salées.
Romarin réparti et enfoncé, gros sel parsemé uniformément. - 13Cuire 20 à 25 minutes
Enfourner sur la grille placée dans le tiers inférieur du four : la chaleur de la sole dore et fait frire le dessous dans l’huile. Cuire 20 à 25 minutes, en tournant le moule à mi-cuisson si le four colore de façon inégale. La focaccia est prête quand le dessus est doré, les fossettes plus claires, et que le dessous, soulevé à la spatule, est doré et croustillant.
Dessus doré, dessous croustillant et bien coloré quand on le soulève. - 14Laisser tiédir et découper
Décoller la focaccia du moule à la spatule et la faire glisser sur une grille, pour que le dessous reste croustillant. S’il reste de l’huile au fond du moule, la récupérer au pinceau et en badigeonner le dessus. Laisser tiédir au moins 10 minutes : la mie finit de prendre. Couper en 8 parts au couteau à pain, ou aux ciseaux de cuisine, et servir tiède.
Dessous qui sonne légèrement creux, mie souple et alvéolée à la coupe.
Matériel
- Moule rectangulaire à bords de 30 × 40 cm, en métal (plaque à rôtir), ou plaque à pâtisserie à rebords Acheter Moule sur Amazon (lien affilié)
- Grand saladier ou boîte hermétique de 3 litres, légèrement huilée, pour la pousse et le passage éventuel au réfrigérateur Acheter Saladier sur Amazon (lien affilié)
- Balance de cuisine précise au gramme, pour la levure et le sel Acheter Balance de cuisine sur Amazon (lien affilié)
- Thermomètre de cuisine (facultatif), pour contrôler la température de l’eau Acheter Thermomètre de cuisine sur Amazon (lien affilié)
- Maryse ou corne de boulanger, pour mélanger et racler la pâte Acheter Maryse en silicone sur Amazon (lien affilié)
- Film alimentaire, couvercle ou torchon humide, pour couvrir la pâte
- Petit bol et fourchette, pour émulsionner la saumure Acheter Saladier sur Amazon (lien affilié)
- Spatule large en métal, pour décoller la focaccia du moule Acheter Spatule sur Amazon (lien affilié)
- Grille à pâtisserie, pour le refroidissement Acheter Grille sur Amazon (lien affilié)
- Couteau à pain ou ciseaux de cuisine, pour la découpe Acheter Couteau de cuisine sur Amazon (lien affilié)
Liens affiliés Amazon : en tant que Partenaire Amazon, Eatipedia réalise un bénéfice sur les achats remplissant les conditions requises, sans surcoût pour vous.
Avec vos appareils
Four traditionnel
Chaleur statique à 230 °C, préchauffée 30 minutes, grille dans le tiers inférieur : 20 à 25 minutes. En chaleur tournante, 220 °C et 18 à 22 minutes. Point d’attention : c’est la sole qui fait le dessous croustillant ; ne pas cuire en haut du four.
Thermomix
Mettre l’eau, la levure et le miel dans le bol, 2 minutes à 37 °C vitesse 2 ; ajouter la farine, 2 minutes en mode pétrin ; ajouter le sel et l’huile, encore 2 minutes en mode pétrin. Transférer la pâte dans un saladier huilé et reprendre à l’étape 4, avec deux séries de rabats seulement. Point d’attention : la pâte très hydratée colle aux lames, la récupérer avec une maryse mouillée ; les réglages varient selon le modèle.
Robot pâtissier
Avec le crochet, mélanger farine et eau levurée 3 minutes à vitesse lente, laisser reposer 20 minutes, puis ajouter sel et huile et pétrir 6 à 8 minutes à vitesse moyenne, jusqu’à ce que la pâte se décolle des parois. Une seule série de rabats suffit ensuite. Point d’attention : ne pas dépasser la vitesse moyenne, la pâte chauffe et s’affaiblit.
Voir sur Amazon Robot pâtissier sur Amazon (lien affilié)Liens affiliés Amazon : en tant que Partenaire Amazon, Eatipedia réalise un bénéfice sur les achats remplissant les conditions requises, sans surcoût pour vous.
Astuces du chef
- Toujours travailler la pâte avec des mains mouillées pour les rabats, et huilées pour l’étaler et creuser les fossettes : elle ne colle plus.
- La pousse lente au réfrigérateur, de 12 à 24 heures, développe un goût de pain plus profond et des alvéoles plus irrégulières. C’est aussi une question d’organisation : la pâte se prépare la veille au soir et la focaccia se cuit le lendemain midi.
- Un moule en métal fin donne un dessous plus croustillant qu’un plat en verre ou en céramique, qui conduit moins bien la chaleur.
- Pour une focaccia plus haute, utiliser un moule de 25 × 35 cm avec la même quantité de pâte et prolonger la cuisson de 5 minutes.
- Pour vérifier que la pâte a assez poussé dans le moule, l’effleurer du doigt : l’empreinte doit se combler lentement. Si elle ressort aussitôt, attendre encore ; si elle ne remonte pas du tout, enfourner sans tarder.
Erreurs fréquentes
Focaccia dense, sans alvéoles
Farine ajoutée en cours de route, pousse insuffisante ou pâte dégazée en la versant dans le moule : garder l’hydratation, attendre que la pâte ait doublé et la manipuler délicatement.
Dessous pâle et mou
Pas assez d’huile dans le moule, four pas assez chaud ou grille trop haute : huiler généreusement, préchauffer 30 minutes à 230 °C et cuire dans le tiers inférieur.
Pâte qui se rétracte dans le moule
Le gluten est encore tendu : couvrir la pâte, attendre 15 minutes, puis l’étirer de nouveau sans forcer.
Focaccia trop salée
Le sel s’ajoute trois fois, dans la pâte, la saumure et sur le dessus : peser le sel de la pâte et de la saumure et parsemer le gros sel avec parcimonie.
Fossettes disparues à la cuisson
Fossettes trop superficielles ou pâte enfournée aussitôt : enfoncer les doigts jusqu’au fond du moule et laisser reposer 15 minutes après la saumure.
Goût aigre et pâte qui s’affaisse
Pâte trop poussée dans une pièce chaude : surveiller l’aspect plus que la montre, et réduire la levure à 3 g en été.
Remplacer un ingrédient
-
Farine T65 remplacé par Farine T55, en réduisant l’eau à 360 ml
La farine T55, moins riche en protéines, absorbe moins d’eau : avec la même hydratation, la pâte serait trop liquide. Les alvéoles sont un peu plus petites.
-
Une partie de la farine remplacé par 100 g de farine complète ou semi-complète, avec 20 ml d’eau en plus
Goût plus rustique et céréalier, mie un peu plus dense.
-
Levure sèche remplacé par 10 g de levure fraîche de boulanger, émiettée dans l’eau tiède
Aucun changement de goût ni de temps de pousse.
-
Romarin frais remplacé par Origan séché, thym, oignons émincés, olives ou tomates cerises
Seule la garniture change ; les oignons et les tomates, plus humides, demandent 3 à 5 minutes de cuisson en plus.
-
Huile d’olive vierge extra remplacé par Huile d’olive douce
Focaccia moins fruitée et moins parfumée ; éviter les huiles neutres, qui lui retirent son caractère.
Variantes
Version express
Utiliser 7 g de levure sèche et une eau à 30 °C, faire seulement deux séries de rabats à 20 minutes d’intervalle, puis laisser pousser 45 minutes dans le four éteint avec un bol d’eau chaude, et 30 minutes dans le moule. Compter environ 2 heures en tout, cuisson comprise.
Compromis : alvéoles plus petites et plus régulières, goût de levure plus présent, focaccia qui rassit plus vite.
Version gastronomique
Préparer la pâte avec 450 g de farine de type 0 et 50 g de semoule fine de blé dur, et la laisser pousser 24 à 48 heures au réfrigérateur. Utiliser une huile d’olive ligure ou de la Riviera, fruitée et douce.
Finition : garnir de fines rondelles d’oignon rouge, d’olives noires de Taggia et de tomates cerises coupées en deux, enfoncées dans les fossettes, puis parsemer de fleur de sel et de quelques feuilles de romarin à la sortie du four.
Dressage et accords
Présenter la focaccia entière sur une planche en bois, encore tiède, avant de la couper devant les convives : ses alvéoles et ses fossettes luisantes font partie du spectacle. À l’apéritif, la couper en carrés ou en bandes et la servir avec des olives, de la charcuterie italienne et un bol d’huile d’olive. En accompagnement, la poser en tranches dans une corbeille garnie d’un torchon, à côté d’une salade, d’une soupe ou d’une assiette d’antipasti.
À boire, à servir avec
À l’apéritif, un vin blanc ligure frais, vermentino ou pigato, ou un rosé de Provence. Avec une garniture aux oignons ou aux olives, un rouge léger et fruité. Sans alcool : une eau pétillante citronnée, un jus de tomate relevé ou une citronnade au romarin.
Anti-gaspillage
- La focaccia rassise se coupe en dés et se dore au four pour des croûtons à l’huile d’olive, parfaits sur une salade ou une soupe.
- Trempée dans un peu d’eau et mélangée à des tomates, du concombre et de l’oignon, elle fait une salade de pain à l’italienne.
- Tranchée dans l’épaisseur et toastée, elle sert de base à des bruschettas ou à des sandwichs chauds.
- Les tomates cerises un peu fripées et les fonds de bocal d’olives se recyclent en garniture.
Questions fréquentes
Pourquoi la pâte à focaccia est-elle si collante ?
Parce qu’elle contient beaucoup d’eau : 400 ml pour 500 g de farine, soit 80 % d’hydratation. C’est ce qui donne les grosses alvéoles et la mie tendre. Il ne faut pas rajouter de farine : on la travaille main mouillée pour les rabats, et main huilée pour l’étaler. Au fil des séries de rabats, elle devient nettement plus lisse et plus facile à manipuler.
Peut-on préparer la pâte la veille ?
Oui, c’est même la pousse lente au froid conseillée pour plus de goût. Après la quatrième série de rabats, placer la pâte dans une boîte huilée fermée, 12 à 24 heures au réfrigérateur. Le lendemain, la verser froide dans le moule huilé et compter 1 h 30 à 2 heures d’apprêt à température ambiante avant de creuser les fossettes.
À quoi sert la saumure versée sur la focaccia ?
Ce mélange d’eau, de sel et d’huile d’olive, appelé salamoia à Gênes, remplit les fossettes avant la cuisson. L’eau s’évapore dans le four et garde le dessus moelleux, pendant que l’huile le dore et le fait briller. Elle sale aussi la focaccia de façon régulière. C’est la signature de la focaccia genovese.
Quelle farine choisir pour une focaccia ?
Une farine assez riche en protéines, qui supporte une pâte très hydratée : la T65 française ou une farine italienne de type 0 à 11 à 13 % de protéines. Une farine T55 fonctionne aussi, à condition de réduire l’eau à 360 ml. Les farines dites de force, comme la Manitoba, donnent des alvéoles encore plus grosses.
Comment obtenir de grosses alvéoles ?
En gardant une pâte très hydratée sans rajouter de farine, en faisant bien les quatre séries de rabats, en laissant la pâte doubler de volume, et en la manipulant délicatement pour ne pas la dégazer en la versant dans le moule. La pousse lente au réfrigérateur donne les alvéoles les plus irrégulières.
Pourquoi ma focaccia est-elle dure et sèche ?
Le plus souvent, elle a manqué d’huile ou cuit trop longtemps, ou la pâte n’était pas assez hydratée. Huiler généreusement le moule, ne pas oublier la saumure, sortir la focaccia dès qu’elle est dorée et la laisser tiédir sur une grille, enveloppée d’un torchon si on ne la sert pas tout de suite.
Peut-on la faire dans un moule plus petit ?
Oui. Dans un moule de 25 × 35 cm, la focaccia est plus haute et plus moelleuse, plus proche d’un pain que d’une galette : prolonger la cuisson de 5 minutes. Dans deux moules ronds de 24 cm, répartir la pâte à parts égales et garder le même temps de cuisson. Il faut seulement éviter les plats en verre, qui dorent mal le dessous.
Vos réalisations
Vous avez réalisé cette recette ? Soyez le premier à partager votre photo.
Connectez-vous pour partager la photo de votre réalisation.
Avis
Soyez le premier à donner votre avis
Notez-la et partagez vos astuces avec les autres cuisiniers.
Focaccia à Paris : les meilleures adresses
-
Vale&Ale Restaurant Pinseria
4,88/5
Note Rankeat
Google 4,9 · 912 avis
-
Mozzafiato Paris – Pizzeria Artisanale
4,87/5
Note Rankeat
Google 4,9 · 749 avis
-
Focaccia Mia
4,84/5
Note Rankeat
Google 4,9 · 310 avis
-
Patsy
4,82/5
Note Rankeat
Google 4,9 · 227 avis
-
Red Sauce – Restaurant italo-américain
4,79/5
Note Rankeat
Google 4,8 · 1 979 avis
Classement et notes : Rankeat · mis à jour le 25 octobre 2026 Comment est calculée la Note Rankeat ?
La Note Rankeat combine la note Google de l'établissement, le nombre d'avis reçus, et les votes et avis de la communauté Rankeat (comptes connectés) : une note appuyée sur des centaines d'avis pèse plus qu'une note parfaite obtenue sur quelques avis. Les fiches revendiquées par leur propriétaire bénéficient d'un léger bonus. C'est cette note qui détermine l'ordre du classement.