Oyakodon japonais au poulet, œufs fondants et oignon sur rizImage générée par IA
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Oyakodon japonais au poulet en 25 minutes

Poulet fondant mijoté dans un bouillon dashi, soja et mirin, puis nappé d’œufs ajoutés en deux fois pour garder des rubans moelleux : un bol de riz japonais complet prêt en 25 minutes.

Préparation
10 min
Cuisson
15 min
Total
25 min
Difficulté
Facile
Coût estimé
10 – 14 €
soit ≈ 3 €/pers.
Portions
4 pers.

Cette recette d’oyakodon donne quatre bols de riz japonais chaud couverts de poulet tendre, d’oignon fondant et d’œufs à peine pris, liés par un bouillon doux-salé au dashi, à la sauce soja et au mirin. Prête en 25 minutes avec du riz déjà cuit, elle convient à un dîner de semaine comme à un déjeuner réconfortant.

Tout se joue dans la poêle : le poulet doit être entièrement cuit, à 74 °C à cœur, avant l’arrivée des œufs, qui sont à peine battus puis versés en deux fois. La première coulée prend sur les bords et soutient la seconde, qui reste brillante et forme des rubans moelleux au lieu d’une omelette sèche.

Pour vous organiser, préparez la sauce, le poulet et les œufs avant d’allumer le feu : la cuisson s’enchaîne ensuite sans pause. Le haut de cuisse reste plus juteux que le blanc, et une ciboule finement émincée apporte la touche de fraîcheur finale.

Fiche du plat
Oyakodon
Histoire, origine & variantes →
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Ingrédients

4 personnes

Préparation

  1. 1
    Préparer la sauce
    • Dashi 300 ml
    • Sauce soja 45 ml
    • Mirin 45 ml
    • Sucre 2 c. à café

    Mélangez le dashi, la sauce soja, le mirin et le sucre jusqu’à dissolution.

    Le sucre est totalement dissous.
  2. 2
    Découper le poulet
    • Poulet 500 g

    Coupez le poulet en bouchées régulières de 2 à 3 cm et épongez-les.

    Les morceaux ont une taille homogène.
  3. 3
    Préparer les œufs
    • Œufs 6

    Cassez les œufs dans un bol et mélangez très brièvement avec des baguettes, en laissant visibles du blanc et du jaune.

    Les œufs restent marbrés et peu mousseux.
  4. 4
    Attendrir les oignons
    • Oignon jaune 2

    Versez la sauce dans une large poêle, ajoutez les oignons et laissez frémir 4 minutes à couvert.

    Les oignons sont translucides mais gardent leur forme.
  5. 5
    Cuire le poulet

    Ajoutez le poulet en une couche, couvrez et laissez frémir 5 à 6 minutes en retournant à mi-cuisson.

    Le poulet est opaque et atteint 74 °C à cœur.
  6. 6
    Ajouter les premiers œufs

    Versez environ les deux tiers des œufs en spirale sur le poulet. Couvrez 45 secondes.

    Les bords commencent à prendre tandis que le centre reste humide.
  7. 7
    Finir les œufs

    Ajoutez le reste des œufs, couvrez encore 30 à 45 secondes puis coupez le feu.

    Les œufs sont juste pris et encore brillants.
  8. 8
    Préparer les bols

    Répartissez immédiatement le riz chaud dans quatre bols sans le tasser fortement.

    Le riz reste léger et chaud.
  9. 9
    Dresser
    • Ciboule japonaise 2

    Faites glisser le poulet et les œufs sur le riz avec un peu de bouillon, puis ajoutez la ciboule.

    La garniture couvre le riz sans baigner dans le liquide.

Matériel

En images

Photos de la fiche Oyakodon

Avec vos appareils

Plaque à induction

Utilisez une poêle compatible induction avec couvercle. Une puissance moyenne suffit pour le frémissement ; baissez nettement avant les œufs, puis éteignez la zone dès qu’ils sont juste pris : la chauffe s’arrête instantanément.

Astuces du chef

  • Préférez le haut de cuisse : plus gras que le blanc, il reste juteux même s’il frémit quelques minutes de plus dans le bouillon.
  • Coupez le poulet en bouchées régulières de 2 à 3 cm pour que toutes soient cuites à cœur en même temps.
  • Battez les œufs à peine, quelques tours de baguettes suffisent : les traces de blanc et de jaune donnent le rendu marbré recherché.
  • Versez les œufs en deux fois : la première coulée prend et soutient la seconde, qui reste crémeuse.
  • Coupez le feu quand la surface des œufs est encore brillante ; la chaleur résiduelle termine la cuisson pendant le dressage.

Erreurs fréquentes

Poulet encore rosé

Les morceaux étaient trop gros ou les œufs sont arrivés trop tôt. Coupez des bouchées de 2 à 3 cm et vérifiez 74 °C à cœur avant de verser les œufs ; prolongez à couvert si besoin.

Œufs en omelette sèche

Les œufs ont été trop battus puis trop cuits. Quelques tours de baguettes suffisent, et coupez le feu tant que la surface reste brillante.

Oignon encore croquant

Lamelles trop épaisses ou frémissement trop court. Émincez finement et laissez 4 minutes à couvert dans le bouillon avant le poulet, jusqu’à ce qu’il devienne translucide.

Sauce trop salée

Le bouillon a réduit à découvert ou à gros bouillons. Gardez un frémissement doux sous couvercle ; pour rattraper, ajoutez quelques cuillères d’eau ou de dashi.

Riz détrempé

Trop de bouillon a été versé sur le riz. Faites glisser la garniture avec seulement un peu de sauce, et gardez le reste à part pour ceux qui l’aiment plus juteux.

Remplacer un ingrédient

  • Poulet remplacé par Échine de porc en fines tranches (500 g)

    Le plat devient un tanindon, autre classique japonais : viande plus fondante et plus grasse, à cuire elle aussi entièrement.

  • Sauce soja remplacé par Tamari (45 ml)

    Option sans gluten, à condition de vérifier l’étiquette du tamari et des autres ingrédients ; goût un peu plus rond et plus corsé.

  • Oignon jaune remplacé par Blanc de poireau émincé (1)

    Plus doux et plus fondant ; il cuit dans le même temps s’il est finement émincé.

  • Ciboule japonaise remplacé par Ciboulette ou feuilles de mitsuba

    La ciboulette apporte la même note oignonnée ; le mitsuba, herbe japonaise traditionnelle, a un goût proche du persil et du céleri.

Variantes

Version gastronomique

Préparez un dashi maison au kombu et à la bonite séchée, plus fin que le bouillon instantané, et choisissez des œufs extra-frais à jaune bien orangé.

Cuisez chaque portion à part dans une petite poêle pour faire glisser la garniture intacte sur le riz, puis terminez par du mitsuba, de la nori en fils et un peu de shichimi togarashi.

Dressage et accords

Servez dans des bols profonds de type donburi, idéalement avec couvercle : posé une minute, il garde la chaleur et achève doucement la cuisson des œufs. Faites glisser la garniture d’un seul geste pour qu’elle reste en un bloc marbré, ajoutez la ciboule au centre et posez le shichimi togarashi sur la table.

À boire, à servir avec

Un saké junmai servi frais ou tiède, ou une bière blonde japonaise légère, accompagne la douceur du bouillon.

Sans alcool : un thé vert sencha ou un thé torréfié hojicha, chaud ou froid.

Une soupe miso et des pickles de concombre complètent le repas.

Anti-gaspillage

  • Gardez le dashi en trop 2 à 3 jours au réfrigérateur dans un bocal fermé : il sert de base à une soupe miso.
  • Plantez les bases de ciboule avec leurs racines dans un verre d’eau : de nouvelles tiges repoussent en quelques jours.
  • Réfrigérez le riz restant dans l’heure et réchauffez-le à cœur le lendemain, en riz sauté avec un œuf.

Questions fréquentes

Peut-on utiliser du blanc de poulet ?

Oui. Coupez-le en bouchées régulières de 2 à 3 cm et surveillez la cuisson de près, car le blanc se dessèche plus vite que le haut de cuisse. Gardez le couvercle pour qu’il cuise dans la vapeur du bouillon, et versez les œufs dès qu’il atteint 74 °C à cœur, sans prolonger le frémissement.

Par quoi remplacer le mirin ?

Mélangez 45 ml de saké ou de vin blanc sec avec une cuillère à soupe de sucre : vous retrouvez la douceur et une partie des arômes du mirin. Sans alcool, utilisez la même quantité d’eau ou de dashi avec une cuillère à soupe de sucre. Le goût sera moins complexe, mais la sauce restera bien équilibrée.

Les œufs peuvent-ils rester coulants ?

Traditionnellement, ils restent à peine pris et brillants. Utilisez alors des œufs très frais, conservés au réfrigérateur. Pour les femmes enceintes, les jeunes enfants, les personnes âgées ou immunodéprimées, prolongez la cuisson à couvert une à deux minutes, jusqu’à ce que blancs et jaunes soient entièrement pris.

Peut-on préparer l’oyakodon à l’avance ?

En partie seulement. Vous pouvez mélanger la sauce, émincer les oignons et couper le poulet quelques heures avant, chaque élément au réfrigérateur dans une boîte fermée. En revanche, cuisez le poulet et ajoutez les œufs au moment du repas : réchauffés, les œufs deviennent secs et caoutchouteux, et le bouillon détrempe le riz.

Comment conserver et réchauffer les restes ?

Placez la garniture et le riz dans deux boîtes fermées au réfrigérateur dans l’heure qui suit le repas, et consommez-les sous 24 heures. Réchauffez la garniture à feu doux avec un peu d’eau, et le riz au micro-ondes à couvert, jusqu’à ce que tout soit bien chaud à cœur. Ne congelez pas : les œufs perdent leur texture.

Que faire si je n’ai pas de dashi ?

Le dashi instantané, en poudre ou en sachet, est le plus simple : diluez-le dans 300 ml d’eau chaude en restant léger sur le dosage. À défaut, un bouillon de volaille peu salé convient ; il donne un goût moins iodé mais reste fidèle à l’esprit du plat. Goûtez alors la sauce et réduisez un peu la sauce soja si le bouillon est salé.

Pourquoi mon oyakodon est-il trop liquide ou trop sec ?

Trop liquide : les oignons n’ont pas assez frémi dans le bouillon, ou tout le jus a été versé sur le riz ; n’en prenez qu’une petite cuillerée par bol. Trop sec : le feu était trop fort ou les œufs ont cuit trop longtemps. Gardez un frémissement doux et coupez le feu tant que la surface des œufs est encore brillante.

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Via Rankeat

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Classement et notes : Rankeat · mis à jour le 25 octobre 2026

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