Makis maison tranchés sur la planche, natte de bambou, riz à sushi dans le hangiri et couteauImage générée par IA
Sans lactoseSportifs

Makis saumon, concombre et avocat

Un riz japonais lavé, cuit et assaisonné de vinaigre de riz, étalé en couche fine sur une demi-feuille de nori, roulé à la natte autour d’un bâtonnet de saumon, de concombre ou d’avocat, puis coupé au couteau mouillé : la recette de référence des makis maison, les fins hosomaki des restaurants japonais.

Préparation
1 h 10
Cuisson
15 min
Total
1 h 55
Difficulté
Moyenne
Coût estimé
11 – 16 €
soit ≈ 3,30 €/pers.
Portions
4 pers.

Les makis (maki-zushi) sont des rouleaux de riz à sushi enveloppés dans une feuille d’algue nori autour d’une garniture, puis coupés en tronçons. Cette recette réalise les plus courants en France, les hosomaki, de fins rouleaux à un seul ingrédient : saumon, concombre et avocat, avec en option du fromage frais pour des makis « cheese ». Ils se servent avec de la sauce soja, du wasabi et du gingembre mariné.

La réussite se joue d’abord sur le riz : un riz japonais à grains ronds, lavé jusqu’à ce que l’eau soit claire, cuit à l’étouffée, puis assaisonné d’un mélange de vinaigre de riz, de sucre et de sel et éventé jusqu’à ce qu’il soit tiède et brillant. Viennent ensuite le roulage à la natte de bambou, avec une couche de riz fine et une garniture bien centrée, et la coupe au couteau mouillé, qui donne des tranches nettes sans écraser le riz.

Comptez 1 h 10 de travail, 15 minutes de cuisson et 30 minutes d’attente pour 12 rouleaux, soit 72 makis, de quoi nourrir 4 personnes en plat principal. Le saumon doit être de qualité sushi/sashimi ou congelé au moins 7 jours à –20 °C, comme le recommande l’ANSES contre le parasite anisakis ; les makis au poisson cru sont déconseillés aux femmes enceintes, aux jeunes enfants, aux personnes âgées et aux personnes immunodéprimées, qui peuvent s’en tenir aux makis concombre et avocat. Les makis inversés, riz à l’extérieur, sont présentés dans la fiche du California roll.

Fiche du plat
Makis (maki-zushi)
Histoire, origine & variantes →
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Ingrédients

4 personnes

Préparation

  1. 1
    Laver le riz
    • Riz japonais 400 g
    • Eau 460 ml

    Mettre le riz japonais dans un grand saladier et le couvrir d’eau froide. Le remuer et le frotter doucement entre les paumes, sans casser les grains, puis jeter aussitôt l’eau, devenue laiteuse. Recommencer quatre ou cinq fois : l’eau doit devenir presque transparente. Ce lavage retire l’amidon de surface, responsable d’un riz pâteux et collant au lieu d’un riz brillant aux grains bien séparés.

    Eau de rinçage presque claire, grains entiers.
  2. 2
    Égoutter le riz

    Verser le riz lavé dans une passoire fine et le laisser égoutter 20 à 30 minutes, à couvert. Pendant ce temps, les grains absorbent l’eau qui les enrobe et commencent à s’hydrater à cœur : ils cuiront de façon plus régulière. Ils blanchissent légèrement et deviennent opaques. On peut profiter de ce temps pour préparer l’assaisonnement.

    Grains égouttés, blancs et opaques.
  3. 3
    Préparer l’assaisonnement
    • Sel 7 g

    Dans une petite casserole, verser 70 ml de vinaigre de riz, le sucre et le sel. Chauffer à feu doux en remuant, juste le temps que le sucre et le sel se dissolvent, sans laisser bouillir pour ne pas évaporer l’acidité. Retirer du feu et laisser tiédir. Cet assaisonnement s’appelle sushi-zu. On peut aussi le préparer à froid, en remuant longuement.

    Liquide limpide, sucre et sel entièrement dissous.
  4. 4
    Cuire le riz

    Mettre le riz égoutté dans une casserole à fond épais munie d’un couvercle bien ajusté et ajouter 460 ml d’eau froide. Couvrir et porter à ébullition à feu vif, en 4 à 5 minutes. Dès que l’ébullition est franche, baisser au feu le plus doux et cuire 12 minutes, sans jamais soulever le couvercle : la vapeur termine la cuisson. Toute l’eau doit être absorbée. La fiche « Cuisson du riz » détaille les autres méthodes.

    Eau entièrement absorbée, petits trous de vapeur à la surface du riz.
  5. 5
    Laisser reposer le riz

    Retirer la casserole du feu sans ouvrir le couvercle et laisser reposer 10 minutes. Le riz finit de gonfler dans sa vapeur, l’humidité se répartit et les grains deviennent tendres jusqu’au cœur, tout en restant fermes et bien séparés.

    Riz tendre, grains gonflés, brillants et entiers.
  6. 6
    Assaisonner et éventer le riz

    Humidifier un grand plat large en bois, en verre ou en céramique, plutôt qu’un récipient métallique, ou le baquet traditionnel hangiri. Y verser le riz chaud d’un coup et l’étaler. Verser le sushi-zu sur une spatule de bois humide, pour le répartir, puis mélanger en « coupant » le riz par des mouvements latéraux, sans l’écraser ni le tourner. En même temps, l’éventer avec un éventail, un carton ou un sèche-cheveux réglé sur froid : le riz devient brillant et refroidit à la température du corps en 5 à 10 minutes. Le couvrir d’un linge humide.

    Riz brillant, tiède, grains séparés et collants juste ce qu’il faut.
  7. 7
    Préparer les garnitures
    • Saumon 200 g
    • Concombre 150 g
    • Avocat 1
    • Citron 1 c. à soupe

    Éponger le saumon et le recouper en bâtonnets d’environ 1 cm de section sur toute la longueur possible, en les remettant au réfrigérateur au fur et à mesure. Couper le concombre en quatre dans la longueur, retirer les graines à la cuillère et tailler la chair avec la peau en bâtonnets de même section. Ouvrir l’avocat, l’éplucher et le couper en lamelles de 1 cm, arrosées de jus de citron. Pour des makis saumon-cheese ou concombre-cheese, couper le fromage frais bien froid en bâtonnets ou le mettre dans une poche à douille. Les bâtonnets doivent mesurer à peu près la longueur d’une demi-feuille de nori, environ 19 cm, quitte à les mettre bout à bout.

    Bâtonnets réguliers de 1 cm, saumon gardé au froid, avocat citronné.
  8. 8
    Préparer le poste de roulage

    Couper chaque feuille de nori en deux dans le sens des lignes que l’on voit à sa surface, pour obtenir 12 demi-feuilles d’environ 19 × 10 cm. Envelopper la natte de bambou (makisu) dans du film alimentaire, ce qui évite que le riz s’y accroche. Préparer un bol d’eau froide additionnée d’une cuillerée de vinaigre de riz, le tezu, pour se mouiller les mains, un linge humide et toutes les garnitures à portée de main. Garder les feuilles de nori au sec, dans leur sachet, jusqu’au moment de rouler.

    Nori coupée, natte filmée, tezu et garnitures prêts.
  9. 9
    Étaler le riz sur la nori

    Poser la natte devant soi, lattes horizontales. Placer une demi-feuille de nori, côté brillant dessous et côté rugueux dessus, le grand côté aligné sur le bord de la natte le plus proche de soi. Se mouiller les mains dans le tezu, prendre environ 80 g de riz, soit une boule de la taille d’un œuf, et le poser au centre. L’étaler du bout des doigts, sans tasser, en une couche fine et régulière d’environ 5 mm, jusqu’aux bords gauche, droit et inférieur, en laissant une bande de 1 cm sans riz en haut. Remouiller les doigts dès que le riz colle.

    Couche de riz fine et régulière, on devine la nori par endroits, bande de 1 cm libre en haut.
  10. 10
    Garnir et rouler

    Étaler éventuellement un trait de wasabi au doigt au milieu du riz, puis y poser la garniture en une seule ligne régulière : saumon, concombre ou avocat, avec un bâtonnet de fromage frais pour la version cheese. Soulever le bord de la natte avec les pouces en maintenant la garniture du bout des doigts, puis enrouler d’un geste, de façon que le bord de riz le plus proche de soi vienne rejoindre le bord de riz opposé, juste avant la bande libre de nori. La garniture doit se trouver bien au centre.

    Garniture centrée, bords de riz qui se rejoignent proprement.
  11. 11
    Serrer et fermer les rouleaux

    La natte refermée sur le rouleau, presser doucement avec les doigts sur toute la longueur pour le raffermir, en lui donnant une forme ronde ou légèrement carrée à la japonaise. Soulever le bord de la natte, finir de rouler pour que la bande de nori libre vienne se coller sur le rouleau, l’humidité du riz faisant office de colle. Presser encore une fois légèrement, puis poser le maki sur sa soudure 1 à 2 minutes. Recommencer avec les autres demi-feuilles : 4 rouleaux au saumon, 4 au concombre et 4 à l’avocat.

    Rouleaux fermes, réguliers, soudure bien collée.
  12. 12
    Couper les makis

    Tremper la lame d’un couteau long et très tranchant dans le tezu et laisser l’eau couler le long de la lame. Couper chaque rouleau en deux d’un mouvement de va-et-vient léger, sans appuyer, puis poser les deux moitiés côte à côte et les couper ensemble en trois. Essuyer et remouiller la lame avant chaque coupe : le riz qui s’y accroche écrase les makis. On obtient 6 makis par rouleau, soit 72 en tout.

    Tranches nettes et rondes, garniture bien visible, riz non écrasé.
  13. 13
    Dresser et servir
    • Graines de sésame 10 g
    • Sauce soja 40 ml

    Ranger les makis debout sur un plat ou une planche, côté coupe vers le haut, par garniture. Parsemer éventuellement les makis à l’avocat ou au concombre de graines de sésame grillées. Ajouter un petit tas de gingembre mariné et un cône de wasabi, et servir la sauce soja à part, en coupelles. Les makis se mangent dans l’heure, à température ambiante fraîche, quand le riz est encore tendre.

    Makis debout, nets, condiments à part.

Matériel

En images

Photos de la fiche Makis (maki-zushi)

Avec vos appareils

Cuiseur à riz

Laver et égoutter le riz comme dans la recette, puis le mettre dans la cuve avec l’eau jusqu’au repère prévu pour le riz à sushi, s’il existe, ou avec 460 ml d’eau, et lancer le programme riz blanc ou sushi. Laisser le riz reposer 10 minutes après la fin du programme, couvercle fermé, puis le verser aussitôt dans le grand plat pour l’assaisonner et l’éventer. Point d’attention : ne pas laisser le riz en maintien au chaud, il se dessèche ; le cuiseur donne un riz très régulier, mais l’assaisonnement et l’éventage restent manuels.

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Astuces du chef

  • Travaillez toujours avec les mains mouillées d’eau vinaigrée : le riz ne colle plus aux doigts et s’étale sans se tasser.
  • Enveloppez la natte de film alimentaire : le riz ne s’y accroche pas et elle se nettoie d’un coup d’éponge.
  • Posez la nori côté brillant contre la natte : la belle face se retrouve à l’extérieur du maki.
  • Mettez moins de riz que vous ne le pensez : une couche trop épaisse est la première cause des makis qui ne ferment pas.
  • Coupez avec une lame mouillée que vous essuyez à chaque tranche, en va-et-vient léger.
  • Utilisez le riz tiède, à la température du corps : froid, il durcit et se travaille mal ; chaud, il ramollit la nori.

Erreurs fréquentes

Riz pâteux et collant

Riz mal lavé, trop d’eau ou mélangé comme une purée : rincer jusqu’à ce que l’eau soit claire, respecter 460 ml d’eau pour 400 g et mélanger en coupant à la spatule.

Riz dur et sec

Riz assaisonné trop tard, refroidi au réfrigérateur ou laissé à l’air : l’assaisonner chaud, le couvrir d’un linge humide et ne pas le mettre au froid.

Makis qui ne ferment pas

Trop de riz ou garniture trop épaisse : étaler environ 80 g de riz en couche fine et laisser 1 cm de nori libre en haut.

Garniture décentrée

Le rouleau a été serré vers l’avant : maintenir la garniture du bout des doigts et rouler d’un geste pour que les deux bords de riz se rejoignent.

Makis écrasés à la coupe

Lame sèche, émoussée ou geste trop appuyé : mouiller la lame, l’essuyer à chaque coupe et trancher en va-et-vient léger.

Nori molle ou déchirée

Nori restée à l’air humide ou riz trop chaud : garder les feuilles dans leur sachet et utiliser un riz tiède.

Remplacer un ingrédient

  • Saumon cru remplacé par Saumon cuit ou thon en conserve égoutté mêlé de mayonnaise japonaise

    Makis sans poisson cru, adaptés aux personnes à risque ; goût plus doux, texture moins fondante.

  • Saumon remplacé par Thon qualité sashimi

    Ce sont les tekka-maki, classiques des comptoirs japonais ; chair plus maigre et plus fragile, même précaution contre l’anisakis.

  • Riz japonais remplacé par Riz rond italien type arborio

    Solution de dépannage : grains plus gros et plus crémeux, riz moins brillant et moins collant ; bien le laver.

  • Vinaigre de riz remplacé par Vinaigre de cidre doux coupé d’un peu d’eau

    Acidité plus fruitée, moins ronde ; ajouter un peu de sucre.

  • Cream cheese remplacé par Fromage frais à tartiner nature ou petit fromage frais carré

    Résultat très proche, texture parfois plus molle : bien le refroidir avant de le tailler ou le mettre en poche.

  • Natte de bambou remplacé par Torchon propre recouvert de film alimentaire

    Roulage possible, mais pression moins régulière : rouleaux un peu moins nets.

Variantes

Version express

En 45 minutes : cuire le riz sans égouttage, après un lavage rapide, et le refroidir en l’étalant en couche fine sur une grande plaque, éventé au sèche-cheveux sur froid. Ne réaliser que des makis concombre et avocat, sans poisson, et assaisonner avec un vinaigre à sushi tout prêt.

Compromis : riz un peu moins régulier et assaisonnement plus sucré, mais des makis tout à fait honnêtes et sans contrainte de fraîcheur du poisson.

Version gastronomique

Réaliser des hosomaki de thon rouge (tekka-maki) et de sériole, avec un riz assaisonné de vinaigre de riz rouge, plus doux, et du wasabi frais râpé posé en trait dans le rouleau. Ajouter quelques futomaki à l’omelette japonaise, au concombre, aux shiitake mijotés et aux crevettes cuites.

Finition : servir sur un plateau de bois, avec un gingembre mariné maison et une sauce soja légèrement réduite au mirin.

Dressage et accords

Dresser les makis debout, coupe vers le haut, sur un plat rectangulaire, une planche en bois ou une ardoise, en rangées par garniture : le rose du saumon, le vert pâle du concombre et le vert tendre de l’avocat alternent joliment. Parsemer les makis végétariens de quelques graines de sésame grillées. Ajouter dans un coin un petit tas de gingembre mariné et un cône de wasabi, et servir la sauce soja à part, en coupelles individuelles, avec des baguettes.

À boire, à servir avec

Sans alcool : un thé vert japonais, sencha ou genmaicha au riz grillé, chaud ou froid, non sucré. Bière : une bière blonde légère de type lager japonaise, désaltérante. Vin : un blanc sec et frais, comme un muscadet, un picpoul de Pinet ou un riesling sec, dont l’acidité répond au vinaigre du riz.

Anti-gaspillage

  • Le riz à sushi restant se façonne en onigiri, se sert en chirashi sous des dés de saumon et d’avocat ou se poêle en galettes croustillantes.
  • Les extrémités irrégulières des rouleaux se mangent en cuisine ou s’émiettent dans un poke bowl.
  • Les chutes de saumon, très fraîches, se hachent en tartare avec sauce soja et sésame, à manger le jour même.
  • Les graines et le cœur du concombre parfument une eau aromatisée ou un gaspacho.
  • Les demi-feuilles de nori entamées se grillent quelques secondes et s’émiettent sur le riz ou une soupe.

Questions fréquentes

Quel riz pour faire des makis ?

Un riz japonais à grains ronds, dit riz à sushi (japonica), de type koshihikari ou calrose, que l’on trouve en supermarché et en épicerie asiatique. Il devient collant et brillant après cuisson tout en gardant des grains entiers. Les riz longs comme le basmati ou le thaï ne collent pas assez pour tenir un maki.

Pourquoi mon riz à sushi est-il pâteux ?

Le plus souvent, il a été mal lavé, cuit avec trop d’eau ou mélangé trop énergiquement. Rincez-le jusqu’à ce que l’eau soit presque claire, respectez la quantité d’eau, ne soulevez pas le couvercle et mélangez l’assaisonnement en coupant le riz à la spatule. La fiche « Pourquoi mon riz colle ? » détaille ces causes.

Faut-il une natte en bambou pour rouler des makis ?

Elle aide beaucoup : la natte, ou makisu, répartit la pression et donne des rouleaux réguliers et bien serrés. Elle coûte quelques euros. À défaut, un torchon propre couvert de film alimentaire permet de rouler, avec un résultat un peu moins net. Enveloppez la natte de film pour que le riz n’y colle pas.

De quel côté poser la feuille de nori ?

Posez la face brillante contre la natte et étalez le riz sur la face rugueuse, qui accroche mieux les grains. La face brillante se retrouve ainsi à l’extérieur du maki. Pour les hosomaki, coupez la feuille en deux dans le sens des lignes visibles à sa surface et placez le grand côté face à vous.

Comment couper les makis sans les écraser ?

Utilisez un couteau long et très tranchant, trempé dans de l’eau vinaigrée. Coupez le rouleau en deux d’un mouvement de va-et-vient léger, sans appuyer, puis les deux moitiés ensemble en trois. Essuyez et remouillez la lame à chaque coupe : le riz collé sur la lame suffit à écraser les makis.

Peut-on préparer les makis à l’avance ?

Mieux vaut les rouler au dernier moment : le riz durcit au réfrigérateur et la nori ramollit. Vous pouvez préparer le riz deux à trois heures à l’avance, couvert d’un linge humide à température ambiante fraîche, et tailler les garnitures, le saumon gardé au réfrigérateur, puis rouler juste avant de servir.

Peut-on faire des makis sans poisson cru ?

Oui : les makis au concombre et à l’avocat sont des classiques, et l’on peut garnir les rouleaux de saumon cuit, de thon en conserve à la mayonnaise, de crevettes cuites, d’omelette japonaise ou de fromage frais. Ces versions conviennent aux femmes enceintes, aux jeunes enfants et à toutes les personnes qui évitent le poisson cru.

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Classement et notes : Rankeat · mis à jour le 25 octobre 2026

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