Yakitori de poulet et poireau laqués sur une assiette japonaiseImage générée par IA
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Yakitori au barbecue

Les yakitori au barbecue pour 4 personnes : brochettes negima de haut de cuisse de poulet et de cébette, grillées sur braises vives, laquées à la sauce tare maison ou servies au sel (shio). Préparation des pics en bambou, réglage du charbon pour que rien ne brûle, température à cœur et variante au gaz.

Préparation
40 min
Cuisson
25 min
Total
1 h 05
Difficulté
Moyenne
Coût estimé
11 – 15 €
soit ≈ 3,30 €/pers.
Portions
4 pers.

Les yakitori sont les brochettes de poulet grillées sur la braise des comptoirs japonais. Cette recette prépare le grand classique, le negima : des morceaux de haut de cuisse alternés avec des tronçons de cébette, servis de deux façons, comme au yakitori-ya — laqués à la sauce tare maison (sauce soja, mirin, saké et sucre réduits) ou simplement au sel, la version shio, avec un quartier de citron. Au Japon, les maîtres grilleurs travaillent au binchōtan, un charbon blanc très dense ; à la maison, un bon charbon de bois en morceaux et un barbecue bien réglé donnent d’excellents résultats.

Comptez 40 minutes de préparation et environ 25 minutes de cuisson, en deux fournées. Tout se joue sur le feu : un lit de braises étroit et régulier, des pics en bambou trempés dont les manches restent hors de la chaleur, des retournements fréquents et une laque appliquée seulement en fin de cuisson, pour que le sucre caramélise sans brûler. Le poulet se cuit jusqu’à 74 °C à cœur. Une variante au barbecue à gaz, au gril du four, à la poêle-gril et à l’airfryer est détaillée plus bas, ainsi que des tsukune, boulettes de poulet sur brochette.

Fiche du plat
Yakitori
Histoire, origine & variantes →
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Ingrédients

4 personnes

Préparation

  1. 1
    Faire tremper les pics

    Placer les pics en bambou dans un plat long et les couvrir entièrement d’eau froide, en les lestant d’une assiette s’ils flottent. Ils doivent tremper au moins 30 minutes, idéalement 1 heure : gorgés d’eau, ils résistent beaucoup mieux à la chaleur des braises et ne s’enflamment pas. Les égoutter juste avant d’embrocher.

    Pics entièrement immergés, plus lourds et plus sombres après trempage.
  2. 2
    Préparer la sauce tare
    • Sauce soja 120 ml
    • Mirin 120 ml
    • Saké de cuisine 60 ml
    • Sucre 2 c. à soupe

    Dans une petite casserole, réunir la sauce soja, le mirin, le saké et le sucre. Porter à frémissement en remuant pour dissoudre le sucre, puis laisser réduire à feu doux, sans bouillir fort, pendant 15 à 20 minutes, jusqu’à environ deux tiers du volume de départ. La tare doit napper le dos d’une cuillère ; elle épaissira encore en refroidissant. Pour plus de profondeur, on peut y faire griller quelques parures de peau de poulet passées sur la braise. Verser la tare dans un verre haut et étroit, où l’on pourra tremper les brochettes, et en garder une petite partie à part, propre, pour napper au service.

    Sauce brillante et sirupeuse qui nappe la cuillère, environ 200 ml.
  3. 3
    Couper le poulet
    • Cuisse de poulet 800 g

    Étaler les hauts de cuisse côté peau dessous. Retirer les éventuels restes de cartilage, les tendons blancs et les gros amas de gras, sans enlever la peau, qui protège la viande et devient croustillante. Couper chaque haut de cuisse en morceaux réguliers de 2,5 à 3 cm, d’environ 20 à 25 g, en veillant à ce que chaque morceau ait une épaisseur à peu près égale : c’est la condition pour une cuisson homogène.

    Morceaux de taille et d’épaisseur régulières, avec un peu de peau sur chacun.
  4. 4
    Préparer les cébettes
    • Cébette 8

    Retirer les racines et la partie vert foncé des cébettes, plus fibreuse (la garder pour une soupe ou une omelette). Couper le blanc et le vert pâle en tronçons de 3 cm, de la même longueur que les morceaux de poulet. Si les cébettes sont très fines, en assembler deux tronçons côte à côte sur la brochette. Avec des poireaux fins, choisir la partie blanche et la couper en tronçons du même diamètre.

    Tronçons de 3 cm, de diamètre proche de l’épaisseur du poulet.
  5. 5
    Embrocher les negima

    Sur chaque pic égoutté, enfiler un morceau de poulet en le piquant au centre, la peau à l’extérieur, puis un tronçon de cébette piqué en travers, et ainsi de suite : 4 morceaux de poulet et 3 de cébette par brochette, en finissant par le poulet. Serrer les morceaux les uns contre les autres pour qu’ils ne tournent pas, et garder un bon tiers du pic libre en bas comme manche ; ne pas laisser dépasser la pointe en haut. Former 16 brochettes de même longueur. Les réserver sur un plat au réfrigérateur jusqu’à ce que les braises soient prêtes.

    16 brochettes compactes et régulières, alignées à la même hauteur, manches libres.
  6. 6
    Préparer un lit de braises étroit

    Allumer une cheminée d’allumage remplie aux deux tiers ou aux trois quarts de charbon de bois en morceaux. Après 20 à 25 minutes, quand les braises sont rouges et couvertes d’une fine cendre blanche, les verser et les étaler en une bande régulière d’environ 15 cm de large au centre de la cuve, comme sur un grill japonais : la viande sera au-dessus des braises, les manches au-dessus de la zone vide. Poser la grille, la laisser chauffer 3 à 4 minutes, la brosser puis l’huiler avec un papier absorbant imbibé d’huile tenu à la pince. Placer la bande d’aluminium pliée sur la grille, là où reposeront les manches. Test de la main : environ 3 secondes à 10 cm au-dessus des braises.

    Bande de braises uniforme, sans flammes ni fumée épaisse, grille chaude et huilée, aluminium en place pour les manches.
  7. 7
    Griller au sel (shio)
    • Sel 1 c. à café

    Saler légèrement les 8 brochettes destinées à la version shio, sur toutes les faces, en saupoudrant le sel de haut pour bien le répartir. Les poser au-dessus des braises, côté peau dessous, les manches sur l’aluminium. Laisser saisir 2 à 3 minutes, jusqu’à ce que le dessous blanchisse et que la peau commence à dorer, puis retourner, et continuer en retournant toutes les 1 à 2 minutes, pendant 8 à 10 minutes au total. Si le gras provoque des flammes, déplacer aussitôt la brochette vers la zone vide quelques secondes ; attiser les braises à l’éventail plutôt que de rapprocher la viande.

    Peau dorée et croustillante, poulet blanc et ferme sur toutes les faces, cébettes tendres et légèrement colorées.
  8. 8
    Griller et laquer à la tare

    Griller les 8 brochettes restantes sans sel, de la même façon, pendant environ 6 minutes, jusqu’à ce qu’elles soient presque cuites. Les tremper alors dans le verre de tare (ou les badigeonner au pinceau), les égoutter un instant et les remettre sur le feu 30 à 45 secondes par face : la sauce doit buller et caraméliser, pas noircir. Répéter l’opération deux fois, soit trois couches de tare au total. À ce stade, surveiller sans quitter le grill : le sucre de la tare brûle en quelques secondes si les braises sont trop vives ; au besoin, décaler les brochettes sur le bord du lit de braises.

    Laque brillante, ambrée et collante, sans parties noircies ni amères.
  9. 9
    Vérifier la cuisson

    Piquer le thermomètre dans le plus gros morceau de poulet de quelques brochettes : il doit indiquer au moins 74 °C, la température de sécurité pour la volaille. Le haut de cuisse reste juteux même un peu au-delà. Sans thermomètre, ouvrir un morceau : la chair doit être blanche jusqu’au centre et le jus parfaitement clair. Poser les brochettes cuites sur un plat propre, jamais sur celui qui a servi aux brochettes crues, et les laisser reposer 1 à 2 minutes.

    74 °C ou plus au centre du plus gros morceau, jus clair, aucune trace rosée.
  10. 10
    Servir
    • Shichimi tōgarashi 1 pincée par brochette

    Pour les brochettes à la tare, passer une dernière touche de tare propre au pinceau, réservée à part et jamais en contact avec la viande crue, et saupoudrer de shichimi tōgarashi. Pour les brochettes shio, servir avec un quartier de citron et, si l’on veut, une pincée de shichimi ou de poivre. Les yakitori se mangent tout de suite, brûlants, directement sur la brochette, avec un bol de riz pour un repas complet ou en entrée avec une bière fraîche.

    Brochettes chaudes, laque brillante d’un côté, sel et citron de l’autre, service immédiat.

Matériel

En images

Photos de la fiche Yakitori

Avec vos appareils

Barbecue à gaz

Préchauffer couvercle fermé, tous les brûleurs à fond, 10 à 15 minutes, puis brosser et huiler la grille. Garder un ou deux brûleurs à feu moyen-vif sous la viande et éteindre le brûleur situé sous les manches, protégés en plus par une bande d’aluminium pliée. Griller couvercle ouvert, 8 à 10 minutes en retournant toutes les 1 à 2 minutes, puis laquer à la tare en trois passages, brûleurs baissés à moyen, jusqu’à 74 °C à cœur. Point d’attention : le gaz chauffe moins intensément que la braise et la peau croustille moins ; bien préchauffer la grille et ne pas surcharger.

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Four (fonction gril)

Préchauffer le gril du four au maximum (250 à 275 °C). Poser les brochettes sur une grille au-dessus d’une plaque couverte d’aluminium, la viande à 8 à 10 cm de la résistance, les manches protégés par de l’aluminium. Griller 10 à 12 minutes en retournant toutes les 3 minutes, puis laquer et remettre 1 minute par face, jusqu’à 74 °C à cœur. Point d’attention : pas de goût de braise ; surveiller la laque de très près, le gril la brûle en quelques secondes.

Poêle en fonte (poêle-gril striée)

Chauffer la poêle-gril à feu vif 5 minutes, l’huiler au papier absorbant, puis cuire les brochettes 8 à 10 minutes en les retournant souvent. Pour la tare, verser la sauce directement dans la poêle en fin de cuisson, feu baissé, et rouler les brochettes dedans jusqu’à ce qu’elle soit sirupeuse. Point d’attention : utiliser des pics courts adaptés au diamètre de la poêle et bien aérer la cuisine, la tare fume en caramélisant.

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Airfryer

Utiliser des pics courts adaptés au panier. Cuire 10 à 12 minutes à 200 °C en une seule couche, en retournant à mi-cuisson, puis badigeonner de tare et remettre 2 minutes, jusqu’à 74 °C à cœur. Point d’attention : la peau dore bien mais sans goût fumé ; ne pas superposer les brochettes, et procéder en plusieurs fournées.

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Astuces du chef

  • Le haut de cuisse est le morceau des yakitori : sa viande brune et son gras restent juteux à 74 °C, là où le blanc de poulet sèche. Garder la peau, qui protège la chair et devient croustillante.
  • Un lit de braises étroit, à la largeur des morceaux, reproduit le grill japonais : la viande reçoit toute la chaleur, les manches restent au frais, et l’on garde une zone vide pour mettre une brochette à l’abri des flammes.
  • Retourner souvent : au Japon, les grilleurs tournent les brochettes presque sans arrêt. Cela évite que la peau brûle et donne une cuisson régulière.
  • La tare se met à la fin, jamais au début : trois trempages de 30 à 45 secondes suffisent pour une laque brillante. Si les braises sont trop vives, laquer sur le bord du lit de braises.
  • Le binchōtan, charbon blanc japonais très dense, brûle longtemps, à haute température et presque sans flamme ni fumée ; il est cher et long à allumer. À la maison, un charbon de bois en morceaux de bonne qualité, bien couvert de cendre blanche avant de commencer, fait très bien l’affaire.
  • Une tare se bonifie avec le temps : dans les yakitori-ya, on la complète au fil des jours. Conserver le reste au réfrigérateur et le réutiliser, en le faisant bouillir avant chaque usage s’il a été en contact avec des brochettes.
  • Attiser les braises à l’éventail plutôt que d’abaisser la grille : la chaleur remonte vite sans flammes.

Erreurs fréquentes

Pics brûlés ou cassés

Pics secs ou manches au-dessus des braises : les faire tremper au moins 30 minutes, étaler les braises en bande étroite et poser les manches sur une bande d’aluminium pliée, hors de la chaleur.

Laque noire et amère

Tare appliquée trop tôt ou braises trop vives : griller d’abord nature presque jusqu’à cuisson, puis laquer en trois passages courts, sur le bord des braises si besoin.

Peau brûlée, poulet cru au centre

Feu trop fort, brochettes trop rarement retournées ou morceaux trop épais : retourner toutes les 1 à 2 minutes, couper des morceaux réguliers et finir quelques minutes sur le bord des braises jusqu’à 74 °C à cœur.

Flammes à répétition

Gras de la peau qui coule sur les braises : déplacer la brochette vers la zone vide quelques secondes, ne pas arroser d’eau, et retirer les gros amas de gras avant d’embrocher.

Morceaux qui tournent sur le pic

Morceaux trop espacés ou pic trop fin : serrer davantage, piquer au centre de chaque morceau ou utiliser deux pics parallèles pour les brochettes chargées.

Poulet sec

Blanc de poulet utilisé à la place de la cuisse, ou cuisson prolongée bien au-delà de 74 °C : préférer le haut de cuisse et contrôler au thermomètre.

Remplacer un ingrédient

  • Haut de cuisse de poulet remplacé par Blanc de poulet

    Plus maigre et plus sec : tailler des morceaux plus gros, réduire la cuisson à 6 à 8 minutes et retirer pile à 74 °C ; c’est la brochette appelée mune au Japon.

  • Cébette ou negi remplacé par Poireau très fin (partie blanche) ou oignon nouveau

    Le poireau est plus doux et plus fondant ; l’oignon nouveau, en quartiers, plus sucré. Couper en tronçons de même épaisseur que le poulet.

  • Mirin remplacé par Saké et sucre (1 cuillerée à soupe de sucre pour 3 de saké)

    Tare un peu moins ronde et moins brillante, mais très proche.

  • Saké de cuisine remplacé par Vin blanc sec ou simplement de l’eau

    Le vin blanc apporte une acidité différente ; avec l’eau, la tare est plus simple mais reste bonne.

  • Sauce soja remplacé par Tamari sans gluten

    Goût plus corsé et plus foncé ; solution pour une version sans gluten, en vérifiant aussi le mirin.

  • Shichimi tōgarashi remplacé par Piment en flocons et zeste d’orange, ou poivre du Sichuan

    On perd la complexité du mélange japonais, mais on garde une chaleur parfumée.

Variantes

Version express

Remplacer la tare réduite par 4 cuillerées à soupe de sauce soja, 4 de mirin et 1 de sucre, chauffés 3 à 4 minutes jusqu’à épaississement. Couper le poulet en morceaux de 2 cm, embrocher sans cébette, griller 7 à 8 minutes jusqu’à 74 °C à cœur et laquer en deux passages.

Compromis : laque moins profonde et moins brillante, sans la douceur de la cébette des negima.

Version gastronomique

Ajouter des tsukune : haut de cuisse haché au couteau avec cébette, gingembre, fécule et sauce soja, façonné autour de pics plats, grillé jusqu’à 74 °C à cœur puis laqué à la tare.

Compléter avec des brochettes de peau croustillante au sel (kawa), de shiitake et de poivrons doux. Le jaune d’œuf cru servi pour tremper les tsukune est déconseillé aux femmes enceintes, aux jeunes enfants et aux personnes fragiles.

Dressage et accords

Aligner les brochettes sur un plateau en bois ou une assiette longue : celles à la tare, brillantes et saupoudrées de shichimi, d’un côté, celles au sel avec des quartiers de citron de l’autre.

Prévoir un petit pot pour les pics vides et, pour un repas complet, un bol de riz blanc et une salade de chou au vinaigre de riz.

À boire, à servir avec

Une bière blonde japonaise bien fraîche, l’accord du comptoir, ou un saké junmai servi frais ; un pinot noir léger accompagne bien la laque à la tare.

Sans alcool : thé vert glacé, thé d’orge (mugicha) ou eau pétillante au citron.

Anti-gaspillage

  • Retirer les morceaux des brochettes restantes, les réchauffer à la poêle avec un peu de tare jusqu’à cœur et les servir en donburi sur du riz chaud, avec une cébette émincée.
  • Émincer le poulet froid sur une salade de chou, de concombre et de carotte, assaisonnée de vinaigre de riz et d’huile de sésame.
  • Hacher le poulet laqué pour garnir des onigiri préparés avec du riz fraîchement cuit.
  • Réutiliser la tare restante, portée à ébullition, pour laquer un saumon, des aubergines grillées ou des boulettes.

Questions fréquentes

Quel morceau de poulet pour les yakitori ?

Le haut de cuisse désossé avec la peau, appelé momo au Japon : c’est le morceau le plus juteux, qui reste tendre à 74 °C. Le blanc (mune) convient aussi, mais il sèche plus vite.

Comment éviter que les pics en bambou brûlent ?

Faites-les tremper au moins 30 minutes dans l’eau froide, étalez les braises en bande étroite pour que les manches restent au-dessus d’une zone vide, et posez-les sur une bande d’aluminium pliée en quatre.

Quand mettre la sauce tare sur les yakitori ?

À la fin seulement : grillez d’abord les brochettes nature presque jusqu’à cuisson, puis trempez-les dans la tare et remettez-les 30 à 45 secondes par face, trois fois. Mise trop tôt, la sauce sucrée brûle.

À quelle température cuire le poulet des yakitori ?

Jusqu’à 74 °C à cœur au minimum, contrôlé au thermomètre dans le plus gros morceau. Le haut de cuisse reste juteux même un peu au-delà.

Quelle différence entre yakitori tare et shio ?

Tare : brochettes laquées d’une sauce sucrée-salée à la sauce soja, au mirin, au saké et au sucre. Shio : brochettes simplement salées avant cuisson, servies avec du citron, pour goûter le poulet et la braise.

Faut-il du binchōtan pour faire des yakitori ?

Non. Ce charbon blanc japonais, très dense, chauffe fort et longtemps sans flamme ni fumée, mais il est cher et long à allumer. Un bon charbon de bois en morceaux, bien couvert de cendre blanche avant la cuisson, donne d’excellents yakitori.

Peut-on préparer les yakitori à l’avance ?

Oui : la tare se prépare plusieurs jours avant, et les brochettes peuvent être embrochées quelques heures à l’avance et gardées au réfrigérateur. La cuisson, elle, se fait au dernier moment.

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Classement et notes : Rankeat · mis à jour le 25 octobre 2026

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