Chirashi saumon maison : bol de riz vinaigré garni de saumon, avocat et ikura, hangiri et planche à côtéImage générée par IA
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Chirashi saumon-avocat

Un riz à sushi maison, brillant et juste tiède, coiffé de tranches de saumon cru, d’avocat, de concombre, d’edamame et de quelques œufs de saumon : la recette de référence du chirashi saumon des restaurants japonais, avec les précautions à prendre pour le poisson cru.

Préparation
50 min
Cuisson
15 min
Total
1 h 35
Difficulté
Moyenne
Coût estimé
20 – 29 €
soit ≈ 6,10 €/pers.
Portions
4 pers.

Le chirashi saumon est la version la plus commandée de ce sushi en bol dans les restaurants japonais en France : un lit de riz vinaigré servi tiède, sur lequel on dispose des tranches de saumon cru, de l’avocat, du concombre, des edamame, du sésame et quelques lanières de nori. Une cuillerée d’œufs de saumon, l’ikura, apporte la touche iodée et colorée des chirashi japonais.

Le cœur de la recette est le riz à sushi : un riz rond japonais lavé jusqu’à ce que l’eau soit claire, cuit à l’étouffée, puis assaisonné de vinaigre de riz, de sucre et de sel et éventé jusqu’à devenir brillant. Il doit rester tiède au moment du service, jamais froid. Le saumon, lui, doit être d’une fraîcheur irréprochable et assaini contre l’anisakis, un parasite du poisson cru : acheté « qualité sushi/sashimi » auprès d’un poissonnier qui garantit ce traitement, ou congelé à la maison à –20 °C pendant au moins 7 jours, comme le recommande l’ANSES.

Comptez 50 minutes de travail pour 4 bols en plat principal, et 1 h 35 au total avec l’égouttage, la cuisson et le repos du riz. Le poisson cru est déconseillé aux femmes enceintes, aux jeunes enfants, aux personnes âgées et aux personnes immunodéprimées : pour elles, on remplace le saumon cru par du saumon cuit à la poêle et émietté, et l’on supprime les œufs de saumon.

Fiche du plat
Chirashi (chirashi-zushi)
Histoire, origine & variantes →
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Ingrédients

4 personnes

Préparation

  1. 1
    Laver le riz
    • Riz japonais 400 g
    • Eau 460 ml

    Mettre le riz japonais dans un grand saladier et le couvrir d’eau froide. Le remuer en le frottant délicatement entre les paumes, sans briser les grains, puis jeter aussitôt l’eau devenue blanche. Recommencer quatre ou cinq fois, jusqu’à obtenir une eau presque transparente. Ce lavage élimine l’amidon de surface : le riz cuit restera brillant, aux grains distincts, au lieu de former une masse pâteuse.

    Eau de rinçage presque claire, grains entiers.
  2. 2
    Égoutter le riz

    Transférer le riz lavé dans une passoire fine posée sur un bol et le laisser égoutter 20 minutes, couvert d’un linge. Les grains absorbent l’eau qui les enrobe, blanchissent légèrement et s’hydratent à cœur, ce qui donne une cuisson plus régulière. Profiter de ce temps pour préparer l’assaisonnement et sortir le matériel.

    Grains opaques et légèrement blanchis, sans eau stagnante.
  3. 3
    Préparer l’assaisonnement
    • Sel 7 g

    Dans une petite casserole, réunir 70 ml de vinaigre de riz, le sucre et le sel. Chauffer à feu doux en remuant, sans laisser bouillir, jusqu’à dissolution complète, puis retirer du feu et laisser tiédir. Ce mélange, le sushi-zu, donne au riz son goût à la fois acidulé, doux et salé. À froid, il suffit de remuer plus longtemps.

    Liquide limpide, sans cristaux de sucre ni de sel au fond.
  4. 4
    Cuire le riz

    Placer le riz égoutté dans une casserole à fond épais munie d’un couvercle bien ajusté, ajouter 460 ml d’eau froide et couvrir. Porter à ébullition à feu vif, en 3 à 4 minutes, puis baisser au plus doux et laisser cuire 12 minutes sans jamais ouvrir : la vapeur fait le travail. En fin de cuisson, toute l’eau doit être absorbée. La fiche « Cuisson du riz » détaille d’autres méthodes, et la fiche « Pourquoi mon riz colle ? » les causes d’un riz pâteux.

    Plus d’eau au fond de la casserole, petits trous de vapeur à la surface du riz.
  5. 5
    Laisser reposer le riz

    Retirer la casserole du feu sans l’ouvrir et laisser reposer 10 minutes. Le riz termine sa cuisson dans sa propre vapeur : l’humidité se répartit, les grains deviennent tendres à cœur tout en restant fermes et séparés. Pendant ce temps, humidifier le grand plat qui servira à l’assaisonner.

    Grains gonflés, tendres et encore fermes.
  6. 6
    Assaisonner et éventer le riz

    Verser le riz chaud d’un coup dans un grand plat large en bois, en verre ou en céramique humidifié, ou dans un baquet hangiri, et l’étaler. Verser le sushi-zu en pluie sur une spatule en bois humide pour bien le répartir. Mélanger par mouvements latéraux, en « coupant » le riz sans l’écraser ni le tasser, pendant qu’une autre main l’évente avec un éventail ou un carton. En 5 à 10 minutes, le riz devient brillant et redescend à température du corps. Le couvrir d’un linge humide, sans le mettre au réfrigérateur.

    Grains brillants, séparés, juste tièdes, sans liquide au fond du plat.
  7. 7
    Préparer les légumes
    • Concombre 150 g
    • Edamame 100 g
    • Nori 1

    Couper le concombre en deux dans la longueur, retirer les graines à la petite cuillère et le tailler en demi-rondelles de 2 à 3 mm. Émincer les radis en fines rondelles. Plonger les edamame surgelés 3 à 4 minutes dans l’eau bouillante salée, ou selon l’emballage, les égoutter, les rafraîchir à l’eau froide et les écosser s’ils sont en cosse. Tailler la feuille de nori aux ciseaux en lanières très fines, de 2 à 3 mm, et la garder au sec.

    Légumes taillés finement et égouttés, nori bien sèche.
  8. 8
    Préparer l’avocat
    • Avocat 2
    • Citron 1 c. à soupe

    Couper les avocats en deux, retirer le noyau, glisser une grande cuillère entre la peau et la chair pour dégager chaque moitié d’un bloc, puis la poser à plat et la tailler en lamelles régulières de 5 mm. Arroser légèrement de jus de citron pour éviter qu’elles ne noircissent, et garder les moitiés tranchées entières pour pouvoir les disposer en éventail.

    Lamelles nettes et vertes, chair mûre mais encore ferme.
  9. 9
    Parer et trancher le saumon
    • Saumon 400 g

    Éponger le saumon avec du papier absorbant. Retirer la peau si nécessaire, les arêtes restantes à la pince et la fine couche brune sous la peau, au goût plus fort. Le recouper en blocs rectangulaires réguliers d’environ 2,5 cm d’épaisseur, puis le trancher perpendiculairement aux lignes blanches, en tranches de 6 à 8 mm, en tirant un couteau long et très affûté vers soi d’un seul geste, sans scier. Compter six à huit tranches par bol, et garder les tranches couvertes au réfrigérateur jusqu’au dressage.

    Tranches brillantes, aux bords nets, d’épaisseur régulière.
  10. 10
    Garnir les bols de riz

    Se mouiller les mains ou la spatule d’eau vinaigrée et répartir le riz dans quatre bols larges ou boîtes, environ 250 g par bol, en une couche régulière de 3 à 4 cm. Lisser la surface du plat de la spatule, sans presser : le riz doit rester aérien. Parsemer d’une partie des lanières de nori et de la moitié des graines de sésame, qui feront le lien entre le riz et les garnitures.

    Couche de riz régulière, aérée, surface lisse.
  11. 11
    Disposer les garnitures

    Disposer les tranches de saumon en éventail, en les faisant légèrement chevaucher, sur la moitié ou les deux tiers de chaque bol. Poser à côté une demi-moitié d’avocat en lamelles, aplatie doucement pour l’ouvrir en éventail. Glisser une feuille de shiso entre le saumon et l’avocat, puis répartir par petits tas le concombre, les edamame et les radis, en jouant sur les couleurs. Le riz doit être presque entièrement couvert.

    Bol généreux et coloré, garnitures regroupées par petits tas.
  12. 12
    Finir et servir aussitôt
    • Sauce soja 40 ml

    Déposer sur chaque bol une cuillerée d’œufs de saumon, sur le saumon ou à côté, puis le reste des graines de sésame et des lanières de nori. Ajouter un petit cône de wasabi et un tas de gingembre mariné sur le bord. Servir immédiatement, la sauce soja en coupelles individuelles : on y trempe les tranches de poisson, ou on en verse quelques gouttes sur le poisson, jamais sur tout le riz. Un chirashi au poisson cru se mange dans l’heure.

    Riz encore tiède, poisson froid, sauce soja à part.

Matériel

En images

Photos de la fiche Chirashi (chirashi-zushi)

Avec vos appareils

Cuiseur à riz

Laver et égoutter le riz comme dans la recette, puis le mettre dans la cuve avec l’eau jusqu’au repère prévu pour le riz à sushi, s’il existe, ou avec 460 ml d’eau, et lancer le programme riz blanc ou sushi. Laisser reposer 10 minutes couvercle fermé à la fin du programme, puis verser aussitôt le riz dans le grand plat pour l’assaisonner et l’éventer. Point d’attention : ne pas le laisser en maintien au chaud, il se dessèche ; l’assaisonnement reste manuel.

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Congélateur domestique

Pour assainir un saumon qui n’a pas été vendu qualité sushi/sashimi, l’envelopper serré dans un film puis dans un sac de congélation, en blocs de 3 à 4 cm d’épaisseur au plus, et le congeler au moins 7 jours à –20 °C, comme le recommande l’ANSES ; vérifier la température avec un thermomètre de congélateur, beaucoup d’appareils n’atteignant que –18 °C. Le décongeler ensuite 12 à 24 heures au réfrigérateur, puis l’éponger avant de le trancher. Point d’attention : la congélation détruit les larves d’anisakis mais ne rattrape pas un poisson qui n’est pas frais ; ne jamais recongeler un poisson décongelé.

Astuces du chef

  • Pesez le riz et l’eau plutôt que de les mesurer au verre : un riz à sushi réussi tient à quelques grammes d’eau près.
  • N’utilisez pas de récipient en métal pour assaisonner le riz : le vinaigre réagit avec certains métaux et donne un goût désagréable.
  • Éventez le riz pendant que vous le mélangez : il refroidit plus vite, l’excès d’humidité s’évapore et les grains prennent cet aspect brillant typique.
  • Gardez toujours le riz tiède sous un linge humide plutôt qu’au réfrigérateur, où il durcit en quelques dizaines de minutes.
  • Tranchez le saumon un peu plus fin que pour un sashimi : des tranches de 6 à 8 mm se posent mieux sur le riz et se mangent plus facilement avec lui.
  • Dites au poissonnier que le saumon sera mangé cru : il vous orientera vers une pièce adaptée et vous dira s’il a été assaini par congélation.

Erreurs fréquentes

Riz pâteux et collant

Riz insuffisamment lavé, trop mouillé ou remué comme une purée : le laver jusqu’à ce que l’eau soit presque claire, peser l’eau, et le mélanger au vinaigre en le coupant à la spatule.

Riz trop acide ou fade

Assaisonnement mal dosé ou versé sur un riz trop refroidi : respecter les proportions et verser le sushi-zu sur le riz encore chaud, qui l’absorbe mieux.

Riz dur et froid

Le riz a été mis au réfrigérateur : le garder à température ambiante sous un linge humide et l’utiliser dans les deux heures.

Poisson non assaini

Un saumon frais non traité peut contenir des larves d’anisakis : l’acheter qualité sushi/sashimi déjà traité, ou le congeler au moins 7 jours à –20 °C avant de le décongeler au réfrigérateur.

Tranches de saumon déchirées

Lame émoussée ou geste de scie : affûter le couteau et trancher d’un seul mouvement tiré vers soi, sur un poisson bien froid.

Bol détrempé de sauce soja

La sauce versée sur tout le bol imbibe le riz et le sale à l’excès : la servir à part et y tremper le poisson, ou n’en verser que quelques gouttes sur les tranches.

Remplacer un ingrédient

  • Saumon remplacé par Thon albacore, truite de mer ou daurade qualité sashimi

    Chirashi thon ou mixte : chair plus maigre pour le thon, plus fine pour la daurade ; mêmes précautions sanitaires.

  • Œufs de saumon remplacé par Tobiko ou œufs de truite

    Le tobiko apporte couleur et croquant en petits grains ; les œufs de truite ont le même usage que l’ikura, en plus petit.

  • Avocat remplacé par Mangue mûre mais ferme

    Version sucrée-salée appréciée dans certains restaurants ; moins fondante, plus fruitée.

  • Edamame remplacé par Petits pois ou pois gourmands blanchis

    Même touche verte et sucrée, texture plus tendre.

  • Vinaigre de riz, sucre et sel remplacé par Vinaigre à sushi assaisonné du commerce

    Plus rapide ; l’utiliser seul, sans sucre ni sel, et goûter, car les marques sont plus ou moins sucrées.

  • Saumon cru remplacé par Saumon cuit à la poêle, émietté

    Version adaptée aux femmes enceintes, aux jeunes enfants et aux personnes fragiles, sans œufs de saumon ; goût plus doux, texture moins fondante.

Variantes

Version express

En 45 minutes : laver le riz, ne l’égoutter que 5 minutes et le cuire au cuiseur à riz, ou utiliser un vinaigre à sushi déjà assaisonné du commerce à la place du sushi-zu maison. Acheter le saumon déjà paré qualité sushi/sashimi et limiter la garniture à l’avocat, au concombre et au sésame.

Compromis : riz un peu moins régulier et bol moins varié, mais l’essentiel, un riz assaisonné et un saumon cru très frais, est là.

Version gastronomique

Composer un chirashi à la manière d’Edo : saumon, thon gras, sériole, Saint-Jacques et crevette douce en tranches, ikura marinés maison dans la sauce soja, le mirin et le saké, fines lanières d’omelette sucrée (kinshi tamago) et wasabi frais râpé au dernier moment. Assaisonner le riz avec un vinaigre de riz rouge (akazu), plus doux et plus rond.

Finition : présenter dans une boîte en bois laqué, poissons disposés par couleurs, avec un bol de soupe claire aux palourdes.

Dressage et accords

Choisir des bols larges et peu profonds, en céramique sombre ou laquée, qui font ressortir les couleurs, ou des boîtes en bois. Former un lit de riz régulier, parsemé de nori et de sésame, puis couvrir la moitié du bol de tranches de saumon en éventail légèrement chevauchantes, et l’autre moitié d’un éventail d’avocat. Séparer les deux par une feuille de shiso, puis répartir par petites touches le concombre, les edamame et les radis. Terminer par une cuillerée d’œufs de saumon posée sur le saumon, un cône de wasabi et un petit tas de gingembre mariné sur le bord, la sauce soja à part.

À boire, à servir avec

Sans alcool : un thé vert japonais, sencha ou genmaicha, chaud ou froid, non sucré, ou une eau pétillante au yuzu. Saké : un junmai sec servi frais, qui accompagne le riz vinaigré. Vin : un blanc sec et vif, comme un muscadet, un sancerre ou un riesling sec, dont l’acidité répond à celle du riz et au gras du saumon.

Anti-gaspillage

  • Les parures de saumon, très fraîches, se hachent au couteau avec de la ciboule, de la sauce soja et du sésame pour un petit tartare à manger le jour même, ou garnissent des onigiri après cuisson à la poêle.
  • Le riz vinaigré restant se façonne en boulettes ou en makis le jour même ; le lendemain, il se poêle en galettes croustillantes.
  • Les demi-avocats restants, filmés au contact avec leur noyau, se gardent un jour au réfrigérateur pour un guacamole ou une tartine.
  • La nori entamée se garde au sec dans un sachet fermé, à l’abri de l’humidité.
  • Les œufs de saumon restants se mangent dans les 2 à 3 jours sur des blinis, des pommes de terre tièdes ou des œufs brouillés.

Questions fréquentes

Quel riz utiliser pour un chirashi ?

Un riz rond japonais à sushi, de type japonica, comme le koshihikari ou le calrose, vendu sous le nom de riz à sushi. Son amidon lui permet de rester moelleux et légèrement collant tout en gardant des grains distincts. Le riz long, basmati ou thaï, ne convient pas : il ne se tient pas et absorbe mal l’assaisonnement.

Le riz du chirashi se sert-il chaud ou froid ?

Ni l’un ni l’autre : il se sert tiède, à peu près à la température du corps, comme pour les sushi. On l’évente pendant l’assaisonnement pour le ramener à cette température, puis on le garde sous un linge humide. Sorti du réfrigérateur, il est dur et perd son goût.

Faut-il congeler le saumon pour un chirashi ?

Oui, sauf s’il est vendu qualité sushi/sashimi déjà assaini par le professionnel. L’ANSES recommande de congeler le poisson destiné à être mangé cru à –20 °C pendant au moins 7 jours pour détruire les larves d’anisakis. Décongelez-le ensuite au réfrigérateur et ne le recongelez jamais.

Peut-on préparer un chirashi à l’avance ?

On peut préparer le riz une à deux heures avant, sous un linge humide à température ambiante, ainsi que les légumes. En revanche, le saumon se tranche et les bols se dressent au dernier moment : à l’avance, le riz durcit, la nori ramollit et le poisson cru se réchauffe.

Combien de saumon prévoir par personne ?

Pour un chirashi en plat principal, comptez 100 à 120 g de saumon par personne, soit six à huit tranches, pour environ 250 g de riz cuit. Les restaurants japonais en France servent souvent un peu moins de riz et davantage de tranches ; vous pouvez ajuster selon votre appétit.

Comment manger un chirashi avec la sauce soja ?

Versez la sauce soja dans une coupelle, posez éventuellement une pointe de wasabi sur une tranche de saumon, trempez-la légèrement dans la sauce, puis mangez-la avec un peu de riz, aux baguettes. On peut aussi verser quelques gouttes de sauce sur le poisson, mais jamais sur tout le riz, qui deviendrait salé et détrempé.

Quelle différence entre un chirashi et un poke bowl fait maison ?

Pour un chirashi, le riz est vinaigré et le saumon tranché nature, assaisonné seulement au moment de manger. Pour un poke bowl, le saumon est coupé en cubes et mariné à la sauce soja et à l’huile de sésame, souvent sur un riz nature, avec davantage de légumes, de fruits et de sauces.

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Via Rankeat

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