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Gâteau breton pur beurre
Le gâteau breton de référence, sans levure : beurre demi-sel, sucre, farine et jaunes d’œufs, doré au jaune et quadrillé à la fourchette, cuit 40 à 45 minutes à 180 °C pour un gâteau dense et sablé de 8 parts, nature ou fourré aux pruneaux.
Ce gâteau breton pur beurre repose sur quatre ingrédients en proportions simples : autant de beurre demi-sel que de farine, un peu moins de sucre, et des jaunes d’œufs seulement, sans blancs ni levure. Le beurre et les jaunes suffisent à lier la pâte et lui donnent cette mie jaune, serrée et fondante, entre le sablé et le gâteau, qui fait sa réputation.
La méthode tient en quelques gestes : crémer le beurre mou avec le sucre, ajouter les jaunes un à un, puis la farine sans trop travailler la pâte. Celle-ci, très collante, passe une demi-heure au froid avant d’être étalée dans le moule, dorée deux fois au jaune d’œuf et quadrillée à la fourchette. Elle cuit ensuite 40 à 45 minutes à 180 °C, jusqu’à ce que le dessus prenne une couleur brun doré profonde.
La recette se décline en version fourrée aux pruneaux, très répandue dans les pâtisseries bretonnes, avec une purée de pruneaux glissée entre deux couches de pâte ; une confiture épaisse convient aussi. Le rhum, traditionnel mais facultatif, peut être remplacé par de la vanille. Prévoyez du temps pour le refroidissement : le gâteau est fragile tant qu’il est chaud, et bien meilleur le lendemain.
Ingrédients
Quantités recalculées, aussi sous chaque étape. Les chiffres écrits dans le texte des étapes restent ceux de la recette d’origine, pour 8 personnes.
Préparation
- 1Crémer le beurre et le sucre
- Sucre 200 g
- Beurre demi-sel 250 g
Mettre le beurre ramolli dans un grand saladier avec le sucre en poudre. Le travailler à la spatule en bois, ou au batteur électrique à vitesse moyenne, pendant 3 à 4 minutes : le mélange s’éclaircit et devient crémeux. Inutile de le faire mousser comme pour une génoise : on cherche une crème homogène, souple, dans laquelle le sucre commence à se dissoudre.
Crème lisse, souple et légèrement éclaircie, sans morceaux de beurre. - 2Incorporer les jaunes d’œufs
- Jaune d’œuf 5
- Rhum ambré 1 c. à soupe
Incorporer les jaunes un à un, en attendant que chacun soit absorbé avant d’ajouter le suivant : la crème reste ainsi lisse et ne tranche pas. Ajouter ensuite la cuillère de rhum ambré, si on le souhaite ; c’est le parfum le plus courant du gâteau breton, mais il reste facultatif. Racler les parois du saladier à la maryse pour que tout soit bien mélangé.
Crème jaune et brillante, sans traînées de jaune d’œuf. - 3Ajouter la farine
- Farine de blé 250 g
Ajouter la farine en une seule fois et la mélanger à la spatule, ou au batteur à petite vitesse, seulement jusqu’à ce qu’il ne reste plus de traces blanches. La pâte est épaisse et très collante, plus proche d’une pâte à biscuits molle que d’une pâte à tarte : c’est normal. Ne pas rajouter de farine pour la rendre plus maniable, le gâteau deviendrait sec.
Pâte homogène, épaisse et collante, sans farine sèche au fond du saladier. - 4Mettre la pâte au froid
Rassembler la pâte au fond du saladier, la couvrir de film au contact et la placer 30 minutes au réfrigérateur. Le beurre se raffermit un peu : la pâte devient plus facile à étaler dans le moule et s’affaisse moins à la cuisson, ce qui garde un gâteau épais. Si elle reste plus d’une heure au froid, elle durcit ; la laisser alors revenir 10 à 15 minutes à température ambiante.
Pâte ferme en surface, encore souple sous le doigt. - 5Préparer la purée de pruneaux (facultatif)
- Pruneaux 200 g
Pendant le repos de la pâte, mettre les pruneaux dénoyautés dans une petite casserole avec 100 ml d’eau, couvrir et laisser frémir une dizaine de minutes, jusqu’à ce qu’ils soient très tendres et que l’eau soit presque entièrement absorbée. Les mixer ou les écraser à la fourchette en purée épaisse, puis la laisser refroidir complètement. Pour un fourrage à la confiture, il suffit de prévoir 150 g d’une confiture épaisse, de framboise par exemple.
Purée épaisse et froide, qui tient sur la cuillère sans rendre de jus. - 6Préchauffer le four et préparer le moule
Allumer le four à 180 °C (th. 6), grille au milieu, une quinzaine de minutes avant la fin du repos de la pâte. Poser un disque de papier cuisson au fond du moule et beurrer les bords avec un peu de beurre demi-sel : le gâteau, très beurré, se démoule bien, mais il est fragile tant qu’il est chaud et le papier facilite beaucoup l’opération.
Four chaud, fond du moule couvert de papier, bords beurrés. - 7Étaler la pâte dans le moule
Déposer la pâte au centre du moule et l’étaler vers les bords avec le dos d’une cuillère, une spatule coudée ou les doigts légèrement mouillés, jusqu’à obtenir une couche régulière d’environ 2 cm. Version fourrée : étaler d’abord un peu plus de la moitié de la pâte, répartir la purée de pruneaux en laissant 1,5 cm libre sur le pourtour, puis couvrir avec le reste, déposé en petites noix et rejoint du bout des doigts ; souder les bords en pressant légèrement.
Surface plane, épaisseur régulière, bords bien remplis ; fourrage entièrement recouvert. - 8Dorer au jaune d’œuf
Battre le dernier jaune à la fourchette dans un petit bol et l’étaler au pinceau sur toute la surface, sans en laisser couler sur les bords du moule, où il brûlerait. Attendre deux minutes que cette première couche sèche légèrement, puis en passer une seconde : c’est elle qui donne au gâteau breton sa couleur brun doré profonde et brillante.
Surface uniformément jaune et brillante, sans flaques. - 9Quadriller à la fourchette
Passer les dents d’une fourchette sur la surface dorée en lignes parallèles espacées de 2 à 3 cm, puis recommencer en croisant les premières lignes, pour former des losanges ou des carrés. Les sillons doivent entamer la dorure sans creuser la pâte : à la cuisson, ils resteront plus clairs que le reste et dessineront le motif typique du gâteau breton.
Motif net et régulier sur toute la surface. - 10Cuire 40 à 45 minutes
Enfourner sur la grille du milieu. Le gâteau gonfle peu : il cuit surtout en dorant. Il est prêt quand le dessus est d’un brun doré soutenu, plus foncé sur les bords, et que la lame d’un couteau plantée au centre ressort sans pâte crue ; elle peut rester un peu grasse, c’est le beurre. Si le dessus fonce trop vite, baisser à 170 °C pour les dernières minutes.
Dessus brun doré, bords qui se décollent légèrement du moule, lame sans pâte crue. - 11Laisser refroidir dans le moule
À la sortie du four, le gâteau est très friable, car le beurre est encore liquide. Le laisser au moins 30 minutes dans son moule, le temps qu’il se raffermisse, puis passer une lame le long des bords, le retourner sur une assiette, retirer le papier et le remettre à l’endroit sur une grille. Il se tient encore mieux une fois complètement froid.
Gâteau tiède, ferme sur les bords, démoulé entier. - 12Servir
Couper le gâteau en 8 parts au couteau à lame fine, ou en parts plus petites pour accompagner un café, car il est très riche. Il se déguste nature, à température ambiante. Enveloppé dans du film et laissé une nuit, il gagne en fondant et son goût de beurre s’affirme : beaucoup de Bretons le préfèrent ainsi, le lendemain.
Mie jaune, dense et fondante, croûte dorée légèrement croustillante.
Matériel
- Moule à manqué de 22 à 24 cm à bord droit, en métal, ou moule à gâteau breton Acheter Moule sur Amazon (lien affilié)
- Papier cuisson, pour chemiser le fond du moule Acheter Plaque de four sur Amazon (lien affilié)
- Saladier large, ou bol de robot pâtissier muni de la feuille Acheter Saladier sur Amazon (lien affilié)
- Spatule en bois ou batteur électrique, pour crémer le beurre et le sucre Acheter Spatule en bois sur Amazon (lien affilié)
- Tamis, pour la farine Acheter Passoire sur Amazon (lien affilié)
- Maryse, pour racler le saladier et étaler la pâte Acheter Maryse en silicone sur Amazon (lien affilié)
- Film alimentaire, pour le repos de la pâte au froid
- Petit bol et pinceau à pâtisserie, pour la dorure au jaune d’œuf Acheter Saladier sur Amazon (lien affilié)
- Fourchette, pour le quadrillage
- Petite casserole et mixeur plongeant (facultatif), pour la purée de pruneaux Acheter Casserole sur Amazon (lien affilié)
- Couteau à lame fine, pour vérifier la cuisson et démouler Acheter Couteau de cuisine sur Amazon (lien affilié)
- Grille à pâtisserie, pour le refroidissement Acheter Grille sur Amazon (lien affilié)
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Avec vos appareils
Four traditionnel
180 °C en chaleur statique, grille au milieu : 40 à 45 minutes en moule de 22 à 24 cm, 25 à 30 minutes en moule de 26 à 28 cm, 20 à 25 minutes en moules individuels de 10 cm. En chaleur tournante, baisser à 165 °C. Point d’attention : un moule en verre ou en céramique cuit plus lentement ; compter 5 minutes de plus.
Thermomix
Mettre le beurre ramolli en morceaux et le sucre dans le bol, mélanger 1 minute à vitesse 4, ajouter les jaunes et le rhum, 30 secondes à vitesse 4, puis la farine, 20 à 30 secondes à vitesse 3 en aidant avec la spatule. Repos au froid et cuisson au four comme dans la recette. Point d’attention : arrêter dès que la farine est absorbée, sinon la pâte devient élastique ; les réglages varient selon le modèle.
Robot pâtissier
Utiliser la feuille, pas le fouet : crémer le beurre et le sucre 3 minutes à vitesse moyenne, ajouter les jaunes un à un, puis la farine à vitesse minimale, quelques secondes seulement. Point d’attention : racler le fond du bol à la maryse, où le beurre reste souvent collé.
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Astuces du chef
- Tout le goût vient du beurre : choisir un beurre demi-sel de bonne qualité, de baratte si possible. À défaut, un beurre doux additionné de 3 à 4 g de fleur de sel donne un résultat très proche.
- Pour étaler une pâte qui colle, se mouiller légèrement les doigts ou le dos de la cuillère : l’eau glisse sur le beurre, alors que la farine ajoutée alourdirait le gâteau.
- Deux fines couches de jaune valent mieux qu’une épaisse : la seconde, passée sur la première à peine sèche, donne la couleur acajou et le brillant des gâteaux de pâtisserie.
- Pour des parts nettes, couper le gâteau froid avec un couteau à lame fine passé sous l’eau chaude et essuyé entre chaque part.
- Dans la version fourrée, une purée de pruneaux légèrement acidulée équilibre la richesse du beurre : un zeste d’orange ou une pointe de cannelle la relèvent sans la masquer.
- Le gâteau breton se prépare la veille : enveloppé dans du film, il gagne en fondant pendant la nuit.
Erreurs fréquentes
Gâteau dur et sec
Pâte trop travaillée après l’ajout de la farine, farine ajoutée pour l’étaler ou cuisson trop longue : mélanger juste assez, étaler avec les doigts mouillés plutôt que farinés et vérifier la cuisson dès 38 minutes.
Centre pâteux
Gâteau sorti trop tôt ou moule trop petit, donc pâte trop épaisse : utiliser un moule de 22 à 24 cm pour cette quantité, cuire jusqu’à un brun doré soutenu et contrôler à la lame au centre.
Gâteau cassé au démoulage
Démoulé encore chaud, alors que le beurre est liquide : attendre au moins 30 minutes dans le moule et toujours chemiser le fond de papier cuisson.
Pâte qui s’étale et gâteau plat
Beurre fondu au lieu d’être en pommade, ou repos au froid supprimé : travailler un beurre simplement mou et laisser la pâte 30 minutes au réfrigérateur avant de l’étaler.
Fourrage qui s’échappe
Purée trop liquide ou étalée jusqu’au bord : la cuire jusqu’à ce qu’elle soit épaisse, la laisser refroidir et laisser 1,5 cm de pâte libre tout autour avant de recouvrir.
Gâteau trop salé
Beurre salé à plus de 3 % de sel au lieu de demi-sel, ou sel ajouté en plus : n’utiliser que du beurre demi-sel, sans autre sel dans la pâte.
Remplacer un ingrédient
-
Beurre demi-sel remplacé par 250 g de beurre doux et 3 à 4 g de fleur de sel
Goût très proche ; la fleur de sel, mélangée au beurre avec le sucre, laisse parfois de petits cristaux agréables sous la dent.
-
Jaunes d’œufs remplacé par 3 œufs entiers et 1 jaune
Pâte plus souple et gâteau un peu plus levé, à la mie plus proche d’un quatre-quarts, moins dense et moins fondante.
-
Rhum ambré remplacé par Graines d’une demi-gousse de vanille, 1 cuillère à café d’extrait de vanille ou un zeste d’orange
Version sans alcool, adaptée aux enfants ; seul le parfum change.
-
Purée de pruneaux remplacé par 150 g de confiture épaisse de framboise ou d’abricot, ou une compote de pommes très réduite
Fourrage plus acidulé avec la framboise, plus doux avec la pomme ; une confiture trop liquide s’échappe à la cuisson.
-
Sucre en poudre remplacé par Cassonade ou sucre roux, même poids
Goût légèrement caramélisé et mie un peu plus foncée.
-
Farine de blé remplacé par 50 g de farine de sarrasin à la place de 50 g de farine de blé
Note de blé noir très bretonne et couleur plus grise ; au-delà, la pâte devient friable.
Variantes
Version express
Sauter le repos au froid : étaler la pâte aussitôt dans un moule plus large, de 26 à 28 cm, avec les doigts mouillés, dorer, quadriller et cuire 25 à 30 minutes à 180 °C, puis démouler après 15 minutes. Compter environ 1 heure en tout.
Compromis : le gâteau est plus fin et plus croustillant, plus proche d’un grand palet que d’un gâteau fondant, et le quadrillage est moins net sur une pâte qui n’a pas reposé.
Version gastronomique
Utiliser un beurre demi-sel de baratte, parfumer la pâte avec les graines d’une gousse de vanille et le zeste fin d’une orange, et la fourrer d’une compotée de pommes caramélisées au beurre salé, bien réduite, ou d’une confiture de framboises maison peu sucrée.
Finition : servir une part tiédie quelques secondes avec une quenelle de crème crue fouettée et un trait de caramel au beurre salé.
Dressage et accords
Présenter le gâteau entier sur une planche en bois ou une assiette plate, pour montrer son quadrillage brun doré, et le couper à table en parts fines. Pour un goûter, servir chaque part seule, à température ambiante, avec un bol de cidre ou une tasse de thé. Pour un dessert, poser la part sur une assiette avec une cuillerée de compote de pommes, quelques framboises ou une boule de glace à la vanille, et, pour la version fourrée, laisser voir la couche de pruneaux sur la tranche.
À boire, à servir avec
Une bolée de cidre brut ou demi-sec bien frais, l’accord breton par excellence ; un thé noir ou un café serré, qui tranchent avec la richesse du beurre. Avec la version aux pruneaux, un chouchen servi frais, avec modération. Sans alcool : un jus de pomme artisanal ou un lait ribot pour les amateurs.
Anti-gaspillage
- Les cinq blancs d’œufs restants se gardent 3 jours au réfrigérateur ou 3 mois au congélateur : ils serviront pour des financiers, des tuiles, une meringue ou une omelette.
- Un gâteau breton un peu rassis s’émiette en fond de verrines, avec des pommes poêlées et de la crème, ou sert de base croustillante à un cheesecake.
- Les pruneaux restants se glissent dans un far breton ou se cuisent avec un lapin.
- Les chutes de gâteau, passées quelques minutes au four, font un crumble prêt à parsemer sur une compote ou un yaourt.
Questions fréquentes
Peut-on faire un gâteau breton avec du beurre doux ?
Oui, à condition d’ajouter du sel : comptez 3 à 4 g de fleur de sel pour 250 g de beurre doux, mélangés au beurre et au sucre dès la première étape. Le goût sera très proche de celui du beurre demi-sel. N’utilisez pas de beurre salé à plus de 3 % de sel, qui rendrait le gâteau trop salé.
Faut-il mettre de la levure dans un gâteau breton ?
Non, la version pur beurre traditionnelle n’en contient pas : sa texture dense et sablée vient du rapport entre le beurre, le sucre et les jaunes. Certaines recettes ajoutent une pincée de levure chimique, 2 à 3 g, pour un gâteau un peu plus haut et plus léger, mais il perd alors une partie de son fondant.
Pourquoi n’utiliser que des jaunes d’œufs ?
Les jaunes, riches en matières grasses, lient la pâte sans l’alléger : ils donnent la mie jaune, serrée et fondante du gâteau breton. Les blancs, eux, apporteraient de l’eau et feraient gonfler la pâte, qui se rapprocherait d’un quatre-quarts. Les blancs restants se gardent pour des financiers, des tuiles ou une meringue.
Ma pâte est très collante, est-ce normal ?
Oui, c’est même le signe d’une pâte réussie : avec autant de beurre que de farine et seulement des jaunes, elle reste molle et collante. Ne rajoutez pas de farine. Laissez-la 30 minutes au réfrigérateur, puis étalez-la dans le moule avec le dos d’une cuillère ou les doigts légèrement mouillés.
Comment savoir si le gâteau breton est cuit ?
Le dessus doit être d’un brun doré soutenu, plus foncé sur les bords, qui se décollent légèrement du moule. Plantez une lame au centre : elle doit ressortir sans pâte crue, même si elle reste un peu grasse à cause du beurre. Un gâteau seulement blond est souvent pâteux à cœur : prolongez de 5 minutes.
Quel moule utiliser pour un gâteau breton ?
Un moule rond de 22 à 24 cm à bord droit, en métal, pour un gâteau d’environ 2 cm d’épaisseur avec cette quantité de pâte. Les pâtissiers utilisent souvent des cercles ou des moules bas spécifiques. Un moule plus large donne un gâteau plus fin et plus croustillant, qui cuit en 25 à 30 minutes.
Peut-on préparer le gâteau breton la veille ?
C’est même recommandé. Une fois refroidi, enveloppez-le dans du film alimentaire et laissez-le à température ambiante : pendant la nuit, la mie s’uniformise et le goût du beurre s’affirme. Il se garde ainsi 4 à 5 jours. La pâte crue peut aussi être préparée la veille et gardée au réfrigérateur, à sortir 15 minutes avant de l’étaler.
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Gâteau breton à Rennes
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