Suprême de volaille rôti tranché en trois, peau dorée, riz pilaf et sauce crème aux champignons de Paris, persilImage générée par IA
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Suprêmes de volaille rôtis, sauce crème aux champignons et riz pilaf

Quatre suprêmes de volaille dorés côté peau puis finis au four, cuits à cœur et juteux, nappés d’une sauce à la crème et aux champignons de Paris, avec un riz pilaf au fond de volaille : le classique des brasseries, pour 4 personnes, en moins d’une heure.

Préparation
20 min
Cuisson
30 min
Total
55 min
Difficulté
Moyenne
Coût estimé
16 – 22 €
soit ≈ 4,80 €/pers.
Portions
4 pers.

Le suprême de volaille est le filet de poitrine levé avec sa peau et le manchon de l’aile. Cette recette suit la méthode des brasseries : on le poêle côté peau à feu moyen jusqu’à ce que la peau soit dorée et croustillante, on l’arrose de beurre au thym, puis on le finit au four jusqu’à ce qu’il soit cuit à cœur, avant un court repos. La peau et l’os protègent la chair, qui reste juteuse là où un blanc sans peau se dessèche.

La sauce est la plus demandée au restaurant : une crème aux champignons, montée dans une poêle à part avec des champignons de Paris bien dorés, une échalote, un trait de vin blanc, du fond de volaille et de la crème, réduite jusqu’à ce qu’elle soit nappante. Le riz pilaf, nacré au beurre puis cuit à couvert dans le fond de volaille, l’accompagne comme dans les brasseries ; des morilles ou du vin jaune transforment la même recette en plat de fête, comme l’expliquent les substitutions.

Comptez 20 minutes de préparation et 30 minutes de cuisson, le riz et la sauce cuisant pendant que les suprêmes sont au four. Demandez au volailler des suprêmes avec la peau et le manchon dégagé, de préférence de poulet fermier ou Label Rouge. Une volaille se sert toujours bien cuite : la recette indique comment le vérifier, à la sonde ou à l’œil.

Fiche du plat
Suprême de volaille
Histoire, origine & variantes →
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Ingrédients

4 personnes

Préparation

  1. 1
    Préparer les suprêmes
    • Blanc de poulet 1000 g

    Éponger soigneusement les suprêmes au papier absorbant, surtout côté peau : une peau sèche dore, une peau humide bout. Retirer au couteau d’office la peau qui dépasse largement de la chair et le petit nerf blanc du filet s’il est encore attaché. Gratter la chair et la peau autour du manchon pour dégager l’os sur 2 à 3 cm, comme au restaurant. Saler et poivrer les deux faces juste avant la cuisson.

    Peau sèche au toucher, bien étalée sur toute la chair, manchon propre.
  2. 2
    Lancer le riz pilaf
    • Oignon jaune 1
    • Laurier-sauce 1 feuille

    Dans la casserole à fond épais, faire fondre 15 g de beurre et y faire suer l’oignon ciselé 3 minutes, sans coloration. Ajouter le riz et le remuer 2 minutes, jusqu’à ce que les grains deviennent translucides et nacrés. Verser les 450 ml de fond de volaille chaud, ajouter la feuille de laurier, un brin de thym et une pincée de sel, porter à frémissement, puis couvrir et cuire 17 minutes à feu très doux, sans soulever le couvercle. Préchauffer le four à 180 °C. La fiche conseil « Cuisson du riz » détaille les proportions.

    Grains nacrés avant le mouillement, frémissement très léger sous le couvercle.
  3. 3
    Saisir côté peau

    Chauffer l’huile à feu moyen dans la grande poêle allant au four. Y poser les suprêmes côté peau, sans qu’ils se touchent, et appuyer légèrement dessus avec la pince pendant la première minute pour que toute la peau soit en contact avec la poêle. Les laisser cuire 6 à 8 minutes sans les déplacer : la graisse de la peau fond, la peau dore et devient croustillante, et la chair commence à blanchir sur les bords. La fiche conseil « Comment saisir une viande et obtenir une croûte dorée » détaille le geste.

    Peau dorée de façon régulière, qui se décolle seule de la poêle ; chair blanche sur un tiers de l’épaisseur.
  4. 4
    Retourner et arroser
    • Ail 2 gousses

    Retourner les suprêmes côté chair à l’aide de la pince. Ajouter dans la poêle les 20 g de beurre, 3 brins de thym et les gousses d’ail écrasées. Quand le beurre mousse, incliner la poêle et arroser les suprêmes à la cuillère pendant 1 minute : le beurre noisette parfume la chair et dore encore la peau.

    Beurre mousseux et blond, odeur de noisette, sans fumée.
  5. 5
    Finir au four

    Laisser les suprêmes côté peau vers le haut dans la poêle, avec le beurre et les aromates, et enfourner à 180 °C pour 12 minutes pour des suprêmes de 230 g, jusqu’à 15 minutes pour des pièces plus épaisses. À mi-cuisson, sortir la poêle avec un gant, l’incliner et arroser une fois de beurre. La poignée de la poêle reste brûlante à la sortie du four : poser un torchon dessus.

    Peau tendue et dorée, beurre qui grésille dans la poêle.
  6. 6
    Sauter les champignons
    • Champignon de Paris 400 g

    Pendant la cuisson au four, faire chauffer la sauteuse à feu vif avec les 20 g de beurre. Y jeter les champignons émincés en une couche si possible et les laisser rendre leur eau, puis dorer, 6 à 8 minutes, en remuant de temps en temps. Saler seulement quand ils sont dorés : salés trop tôt, ils rendent leur eau et bouillent au lieu de rissoler.

    Champignons dorés, eau de végétation entièrement évaporée.
  7. 7
    Déglacer
    • Échalote 2

    Baisser le feu, ajouter les échalotes ciselées aux champignons et les faire suer 2 minutes en remuant. Verser le vin blanc, gratter le fond de la sauteuse à la spatule pour dissoudre les sucs et laisser réduire presque à sec, 2 à 3 minutes, jusqu’à ce que l’odeur d’alcool disparaisse. Sans vin, passer directement à l’étape suivante avec 100 ml de fond de volaille en plus.

    Échalotes fondantes, plus qu’une cuillerée de liquide au fond.
  8. 8
    Monter la sauce à la crème

    Verser les 200 ml de fond de volaille et laisser réduire de moitié à feu moyen, 4 minutes environ. Ajouter la crème, porter à frémissement et laisser réduire encore 4 à 5 minutes en remuant, jusqu’à ce que la sauce soit onctueuse et nappe le dos d’une cuillère. Garder au chaud à feu très doux.

    Une trace du doigt sur le dos de la cuillère nappée reste nette.
  9. 9
    Contrôler la cuisson des suprêmes

    Sortir la poêle du four et piquer la sonde au cœur du suprême le plus épais, sans toucher l’os du manchon : la volaille est cuite à cœur à 74 °C, repère de sécurité couramment recommandé pour la volaille. Sans sonde, piquer la chair au plus épais avec la pointe d’un couteau : le jus qui s’écoule doit être clair, sans trace rosée, et la chair blanche et opaque au centre. Sinon, remettre 2 à 3 minutes au four et vérifier à nouveau.

    Jus clair, chair opaque et blanche au plus épais, ferme mais encore souple sous le doigt.
  10. 10
    Laisser reposer

    Déposer les suprêmes sur une grille posée sur une assiette, côté peau vers le haut, et les couvrir lâchement d’une feuille d’aluminium sans l’appuyer sur la peau. Laisser reposer 5 minutes : la chaleur se répartit et le jus se fixe dans la chair au lieu de couler à la découpe. Récupérer le jus tombé dans l’assiette pour la sauce.

    Peau toujours croustillante, peu de jus dans l’assiette.
  11. 11
    Égrener le riz

    Retirer la casserole du feu sans ôter le couvercle et laisser le riz reposer 5 minutes : il finit d’absorber la vapeur. Retirer la feuille de laurier et le brin de thym, puis égrener le riz délicatement à la fourchette en soulevant les grains. Goûter et rectifier l’assaisonnement.

    Grains tendres, entiers et bien séparés, plus de liquide au fond.
  12. 12
    Finir la sauce
    • Citron 0,25
    • Persil plat 4 brins

    Verser dans la sauce le jus rendu par les suprêmes pendant le repos et, si on le souhaite, une cuillerée du beurre de cuisson filtré. Ajouter quelques gouttes de jus de citron, qui réveillent la crème sans la faire tourner, et le persil plat ciselé. Goûter, saler si nécessaire et poivrer.

    Sauce nappante, brillante, équilibrée entre crème, champignons et une pointe d’acidité.
  13. 13
    Dresser et servir

    Mouler une portion de riz pilaf dans un petit bol beurré et la démouler sur chaque assiette chaude. Poser le suprême à côté, entier ou tranché en trois ou quatre morceaux en biais, côté peau vers le haut, le manchon pointant vers l’extérieur. Napper la sauce aux champignons autour et à côté du suprême, sans recouvrir la peau croustillante, et servir le reste en saucière.

    Assiettes chaudes, peau croustillante visible, sauce nappante autour de la viande.

Matériel

En images

Photos de la fiche Suprême de volaille

Avec vos appareils

Four traditionnel

La méthode de référence : saisie côté peau dans une poêle allant au four, puis 12 à 15 minutes à 180 °C en chaleur statique (170 °C en chaleur tournante), grille au milieu, peau vers le haut, jusqu’à 74 °C à cœur, et 5 minutes de repos. Sans poêle allant au four, transférer les suprêmes saisis dans un plat chaud avec le beurre. Point d’attention : en chaleur tournante, la peau dore plus vite ; contrôler la cuisson 2 minutes plus tôt.

Astuces du chef

  • La cuisson côté peau fait l’essentiel du travail : à feu moyen et sans bouger les suprêmes, la graisse fond lentement et la peau devient fine et croustillante, comme une chips.
  • Le manchon n’est pas qu’un ornement : l’os conduit la chaleur et protège la chair, qui reste plus juteuse qu’un filet sans peau ni os.
  • Pour des suprêmes qui cuisent de façon régulière, choisir des pièces de même poids, ou enfourner les plus gros 2 minutes avant les autres.
  • La sonde est la meilleure garantie d’une volaille à la fois cuite à cœur et moelleuse : on sort les suprêmes dès qu’ils atteignent la bonne température, sans minute de trop.
  • Les champignons se salent quand ils sont dorés ; salés au début, ils rendent leur eau et bouillent.
  • Quelques gouttes de citron dans une sauce à la crème suffisent à l’alléger en bouche sans que l’on sente le citron.

Erreurs fréquentes

Peau molle et pâle

La peau était humide, la poêle trop petite ou les suprêmes ont été couverts. Bien sécher la peau, cuire dans une poêle assez large, sans couvercle, et laisser reposer peau vers le haut sur une grille.

Suprêmes secs et filandreux

Ils sont restés trop longtemps au four. Contrôler à la sonde dès 12 minutes et les sortir à 74 °C ; une volaille fermière, plus ferme, sèche aussi plus vite si elle cuit trop.

Chair encore rosée près de l’os

Les suprêmes sortaient du réfrigérateur ou étaient très épais. Les remettre 2 à 3 minutes au four et vérifier à nouveau : la volaille doit être cuite à cœur, jus clair, sans aucune trace rosée.

Sauce trop liquide

Elle n’a pas assez réduit. La laisser frémir 2 à 3 minutes de plus en remuant ; éviter d’ajouter de la farine, qui alourdit la sauce et masque le goût des champignons.

Sauce trop salée

Le fond du commerce était déjà salé et la réduction l’a concentré. Allonger avec 2 à 3 cuillerées de crème ou d’eau, et ne saler la prochaine fois qu’à la fin.

Riz pâteux ou collé au fond

Trop de liquide, un feu trop fort ou un riz remué en cours de cuisson. Respecter une fois et demie le volume du riz en fond, cuire à feu très doux, sans soulever le couvercle, et égrener à la fourchette.

Remplacer un ingrédient

  • Champignons de Paris remplacé par 20 g de morilles séchées, réhydratées 30 minutes dans de l’eau tiède

    La version de fête : goût boisé et profond. Bien rincer les morilles, filtrer l’eau de trempage au papier et s’en servir à la place d’une partie du fond ; les morilles se cuisent toujours bien, jamais crues ni à peine chauffées.

  • Vin blanc sec remplacé par Vin jaune du Jura (50 à 80 ml)

    Notes de noix et de curry caractéristiques, l’accord classique avec les morilles ; plus cher et plus puissant, il s’emploie en plus petite quantité.

  • Vin blanc sec remplacé par Même volume de fond de volaille et quelques gouttes de jus de citron

    Version sans alcool, adaptée aux enfants ; sauce un peu moins vive.

  • Suprêmes de poulet remplacé par Suprêmes de pintade

    Chair plus fine et légèrement giboyeuse, qui sèche plus vite : contrôler la cuisson dès 10 minutes de four ; la pintade se mange elle aussi cuite à cœur.

  • Riz pilaf remplacé par Purée de pommes de terre, gratin dauphinois ou tagliatelles fraîches

    Les autres accompagnements des brasseries ; la purée et les pâtes absorbent davantage la sauce.

  • Crème liquide entière remplacé par Crème fraîche épaisse

    Sauce plus acidulée et plus épaisse ; réduire moins longtemps et ajouter un peu de fond si elle devient trop compacte.

Variantes

Version express

Utiliser 4 blancs de poulet avec la peau, sans os, de 180 g environ. Les cuire côté peau 6 minutes à feu moyen, puis 5 à 6 minutes côté chair à feu doux en les arrosant de beurre, jusqu’à 74 °C à cœur, sans passer au four. Pendant ce temps, dorer 250 g de champignons émincés, ajouter une échalote, 150 ml de crème et 50 ml de fond, réduire 3 minutes. Servir avec un riz cuit à l’eau ou des pâtes fraîches.

Compromis : prêt en 25 minutes, mais une chair un peu moins moelleuse sans l’os, et une sauce moins profonde.

Version gastronomique

Choisir des suprêmes de volaille de Bresse ou de poulet fermier Label Rouge. Remplacer les champignons de Paris par 20 g de morilles séchées réhydratées 30 minutes dans de l’eau tiède, l’eau filtrée servant à mouiller la sauce, et déglacer au vin jaune du Jura au lieu du vin blanc. Monter la sauce au dernier moment avec une noix de beurre froid et servir avec une purée de pommes de terre au beurre, des asperges vertes au printemps ou des pousses d’épinards.

Finition : quelques morilles entières posées sur le suprême et un trait de vin jaune cru dans la sauce, hors du feu.

Dressage et accords

Sur des assiettes chaudes, démouler un dôme de riz pilaf d’un côté. Poser le suprême de l’autre, peau dorée vers le haut, entier ou tranché en biais en trois ou quatre morceaux légèrement décalés pour montrer la chair blanche et juteuse, le manchon dégagé pointant vers le bord de l’assiette. Napper la sauce crème aux champignons entre le riz et la viande, sans recouvrir la peau, parsemer de persil plat ciselé et ajouter un tour de moulin à poivre. Servir le reste de sauce en saucière.

À boire, à servir avec

Vin blanc : un chardonnay de Bourgogne, mâcon ou meursault, ou un chardonnay du Jura, dont la rondeur épouse la crème et les champignons. Avec la version aux morilles et au vin jaune, un vin jaune ou un savagnin du Jura. En rouge, un pinot noir léger ou un beaujolais servi frais. Sans alcool : un jus de pomme artisanal peu sucré ou une eau pétillante citronnée.

Anti-gaspillage

  • Le reste de sauce aux champignons nappe des pâtes fraîches, garnit une omelette ou une croûte de pain grillé.
  • Les queues des champignons, si elles sont fermes, s’émincent avec les chapeaux ; les parures terreuses finissent dans un bouillon.
  • Le riz pilaf restant se réchauffe à la poêle avec un œuf battu, ou garnit des tomates ou des poivrons farcis.
  • Les restes de suprême se tranchent froids en salade, avec une mayonnaise au citron, ou garnissent un sandwich.
  • La peau excédentaire retirée à l’étape 1 se fait fondre doucement à la poêle : elle donne une graisse parfumée et des chips de peau croustillantes.

Questions fréquentes

Combien de temps cuire un suprême de volaille au four ?

Après 6 à 8 minutes de cuisson côté peau à la poêle, comptez 12 à 15 minutes au four à 180 °C pour un suprême de 230 à 260 g, puis 5 minutes de repos. Le temps dépend de l’épaisseur : la seule vraie garantie est une chair cuite à cœur, 74 °C au plus épais avec une sonde, ou un jus parfaitement clair.

Comment savoir si le suprême est cuit ?

Avec une sonde piquée au plus épais, sans toucher l’os : 74 °C, repère de sécurité couramment recommandé pour la volaille. Sans sonde, piquez la chair au plus épais : le jus doit être clair, la chair blanche et opaque jusqu’au centre. Une volaille ne se sert jamais rosée.

Où trouver des suprêmes avec le manchon ?

Chez un volailler ou au rayon boucherie traditionnelle, souvent sur demande : il lève le filet avec sa peau en laissant le premier os de l’aile attaché. On peut aussi acheter un poulet entier et lever les suprêmes soi-même, en coupant l’aile à la première articulation ; le reste de la carcasse fait un excellent fond.

Peut-on utiliser des blancs de poulet sans peau ?

Oui, mais ce ne sont plus des suprêmes et la cuisson change : sans peau ni os, le filet sèche vite. Saisissez-le 3 minutes par face dans le beurre, puis finissez 6 à 8 minutes au four à 180 °C ou à feu doux à couvert, jusqu’à 74 °C à cœur, et servez aussitôt avec la sauce.

Comment faire la version aux morilles ?

Remplacez les champignons de Paris par 20 g de morilles séchées, réhydratées 30 minutes dans de l’eau tiède puis rincées. Faites-les revenir au beurre avec l’échalote, déglacez au vin jaune ou au vin blanc, mouillez avec l’eau de trempage filtrée et le fond, puis ajoutez la crème. Les morilles doivent toujours être bien cuites.

Peut-on préparer la sauce à l’avance ?

Oui, jusqu’à la veille : laissez-la refroidir, gardez-la au réfrigérateur dans une boîte fermée et réchauffez-la doucement avec une cuillerée de fond ou de crème. Ajoutez le jus de repos des suprêmes, le citron et le persil au dernier moment. Les suprêmes, eux, se cuisent juste avant de servir.

Pourquoi la peau de mon suprême n’est-elle pas croustillante ?

Le plus souvent, la peau était humide, le feu trop fort au départ ou les suprêmes trop serrés dans la poêle. Séchez bien la peau, saisissez à feu moyen sans bouger la viande, enfournez sans couvrir, laissez reposer peau vers le haut et ne nappez jamais la peau de sauce.

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Via Rankeat

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