Youvetsi maison à la sortie du four : plat en terre cuite d’agneau et kritharaki à la tomate, kefalotyri râpé et origan fraisImage générée par IA
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Youvetsi à l’agneau et aux kritharaki

Le youvetsi grec de référence : épaule d’agneau braisée au four dans une sauce tomate à la cannelle et au laurier, puis cuite avec des kritharaki (orzo) qui boivent la sauce, et servie sous une pluie de kefalotyri râpé.

Préparation
25 min
Cuisson
2 h 40
Total
3 h 15
Difficulté
Facile
Coût estimé
18 – 26 €
soit ≈ 3,60 €/pers.
Portions
6 pers.

Le youvetsi (on lit aussi giouvetsi ou yiouvetsi) est le grand plat au four des dimanches grecs : des morceaux d’agneau braisés dans une sauce tomate parfumée à la cannelle et au laurier, dans laquelle on fait ensuite cuire des kritharaki, ces petites pâtes en forme de grain que l’on appelle orzo en Italie et « langues d’oiseau » en France. Les pâtes cuisent directement dans la sauce et en absorbent tout le goût ; on les sert avec du kefalotyri râpé.

La recette se déroule en deux temps. L’épaule d’agneau, dorée en cocotte, braise d’abord 1 h 30 au four à 160 °C, à couvert, jusqu’à devenir fondante. On la transvase ensuite dans un grand plat en terre ou en céramique, le giouvetsi qui a donné son nom au plat, avec les kritharaki crus et de l’eau bouillante, pour 35 minutes à 180 °C sans couvercle. Le secret tient à la quantité de liquide : les pâtes doivent sortir du four encore nappées, car elles boivent la sauce pendant le repos.

Comptez 25 minutes de préparation, 2 h 40 de cuisson presque sans surveillance et 10 minutes de repos. Le vin rouge est facultatif. Les variantes au bœuf, au poulet ou aux crevettes, les adaptations en cocotte et au Cookeo, et les fromages de remplacement sont détaillés plus bas.

Fiche du plat
Youvetsi
Histoire, origine & variantes →
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Ingrédients

6 personnes

Préparation

  1. 1
    Préparer l’agneau
    • Épaule d’agneau 900 g

    Si l’épaule est vendue avec l’os, la désosser en suivant l’os au couteau, ou la faire désosser par le boucher (garder l’os : il parfumera la sauce). Retirer les gros amas de gras et les membranes épaisses, mais conserver le gras fin et le tissu conjonctif, qui fondront au four et rendront la viande moelleuse. Couper en morceaux réguliers de 4 à 5 cm, puis les éponger soigneusement avec du papier absorbant.

    Morceaux réguliers de 4 à 5 cm, secs en surface, sans gros amas de gras.
  2. 2
    Préparer les aromates et préchauffer
    • Oignon jaune 250 g
    • Ail 3 gousses
    • Concentré de tomate 30 g
    • Tomates concassées 400 g
    • Cannelle 1 bâton
    • Laurier-sauce 2 feuilles
    • Clou de girofle 2 pièces

    Peler et hacher finement les oignons, peler et hacher l’ail. Préparer à portée de main le concentre de tomate, les tomates concassées, le bâton de cannelle, les feuilles de laurier et les clous de girofle. Préchauffer le four à 160 °C, en chaleur traditionnelle, avec la grille placée au tiers inférieur pour que la cocotte y entre avec son couvercle.

    Oignons et ail hachés, épices prêtes, four en chauffe.
  3. 3
    Saisir l’agneau
    • Huile d’olive 45 ml

    Faire chauffer l’huile d’olive dans la cocotte en fonte à feu vif. Déposer la moitié des morceaux d’agneau sans qu’ils se touchent et les laisser colorer sans les remuer pendant 2 minutes, puis les retourner à la pince jusqu’à ce qu’ils soient bien dorés sur toutes les faces. Réserver dans un plat et recommencer avec le reste. Saler légèrement la viande dorée. Les sucs bruns qui attachent au fond donneront son goût à la sauce.

    Morceaux bien dorés sur toutes les faces, sucs bruns (non noirs) au fond de la cocotte.
  4. 4
    Faire fondre les oignons
    • Eau 500 ml

    Baisser à feu moyen et verser les oignons hachés dans la cocotte avec une pincée de sel. Les cuire 7 minutes en remuant souvent avec la cuillère en bois : leur eau aide à décoller les sucs de la viande. Ils doivent être tendres et blonds. Ajouter l’ail haché et cuire encore 1 minute en remuant, sans le laisser colorer.

    Oignons translucides et blonds, fond de cocotte décollé.
  5. 5
    Ajouter le concentre et déglacer
    • Vin rouge 150 ml

    Ajouter le concentre de tomate et le remuer 1 minute dans les oignons : il fonce légèrement et perd son goût acide. Verser le vin rouge, en grattant le fond avec la cuillère pour dissoudre les derniers sucs, et laisser bouillonner 2 minutes, jusqu’à ce qu’il ait réduit de moitié. Sans vin, déglacer avec 150 ml d’eau chaude.

    Concentre légèrement foncé, vin réduit de moitié, plus aucun sucs collés au fond.
  6. 6
    Monter la sauce
    • Sucre 5 g
    • Poivre noir 2 g

    Verser les tomates concassées, puis ajouter le bâton de cannelle, les feuilles de laurier, les clous de girofle, le sucre, le poivre et la moitié du sel restant. Verser 500 ml d’eau chaude et remettre l’agneau dans la cocotte avec le jus rendu dans le plat. Mélanger : la viande doit être presque recouverte de sauce. Porter juste à frémissement sur le feu.

    Viande presque immergée dans une sauce rouge qui frémit doucement.
  7. 7
    Braiser au four

    Couvrir la cocotte et l’enfourner à 160 °C pour 1 h 30. À mi-cuisson, soulever le couvercle et remuer : si la sauce a trop réduit et que la viande dépasse largement, ajouter un peu d’eau chaude. La chaleur douce et enveloppante du four attendrit l’épaule sans qu’elle accroche au fond, et laisse la cannelle et le laurier parfumer la sauce.

    Sauce encore abondante, épaissie, au parfum de cannelle ; viande qui commence à céder.
  8. 8
    Vérifier la viande et transférer

    Sortir la cocotte : la pointe d’un couteau doit s’enfoncer dans la viande sans résistance. Sinon, prolonger de 15 à 20 minutes. Retirer les feuilles de laurier, les clous de girofle et l’os éventuel ; on peut laisser le bâton de cannelle. Goûter la sauce. Monter le four à 180 °C. Transvaser la viande et toute sa sauce dans le plat en terre cuite ou en céramique.

    Viande fondante, environ 700 ml de sauce rouge et brillante dans le plat.
  9. 9
    Ajouter les kritharaki

    Répartir les kritharaki crus dans le plat, verser 800 ml d’eau bouillante et ajouter le reste du sel. Mélanger délicatement pour que les pâtes soient bien immergées et réparties entre les morceaux de viande, que l’on laisse affleurer à la surface pour qu’ils dorent légèrement. Le mélange doit paraître très liquide : les pâtes vont absorber l’essentiel de la sauce.

    Pâtes entièrement immergées dans un liquide abondant, viande en surface.
  10. 10
    Cuire les kritharaki au four

    Glisser le plat à 180 °C, sans couvercle ni papier, et laisser cuire 20 minutes. Les kritharaki gonflent en absorbant la sauce, la surface commence à colorer et la viande qui dépasse dore légèrement. Ne pas ouvrir le four pendant ce temps.

    Pâtes gonflées, liquide en partie absorbé, surface qui commence à colorer.
  11. 11
    Remuer et terminer la cuisson

    Sortir le plat et remuer délicatement pour décoller les pâtes des bords et du fond. Si le mélange paraît déjà sec, ajouter 100 à 200 ml d’eau bouillante : les kritharaki doivent rester nappés d’une sauce encore un peu liquide, car ils continueront à l’absorber au repos. Remettre au four 15 minutes. Goûter une pâte : elle doit être tendre, avec juste un peu de tenue.

    Kritharaki tendres, grains distincts, sauce nappante encore légèrement liquide.
  12. 12
    Laisser reposer

    Sortir le plat du four, le poser sur un dessous-de-plat et le couvrir d’un torchon propre. Pendant ces 10 minutes, les kritharaki finissent d’absorber la sauce, la texture devient crémeuse et la température redescend juste assez pour que le fromage reste parfumé. Retirer le bâton de cannelle avant de servir.

    Sauce absorbée en grande partie, texture crémeuse et liée.
  13. 13
    Servir avec le fromage
    • Kefalotyri 80 g

    Râper finement le kefalotyri. Servir le youvetsi dans des assiettes creuses chaudes ou directement dans le plat, en répartissant viande et pâtes, puis parsemer chaque portion de fromage râpé, ajouter un tour de moulin à poivre et, si on le souhaite, un filet d’huile d’olive. Poser le reste du fromage sur la table.

    Chaque assiette contient viande, pâtes nappées de sauce et fromage qui fond légèrement.

Matériel

En images

Photos de la fiche Youvetsi

Avec vos appareils

Four traditionnel

La méthode de référence de cette recette : agneau saisi en cocotte, braisé 1 h 30 à 160 °C à couvert, puis transvasé dans un plat à four avec les kritharaki et l’eau bouillante pour 35 minutes à 180 °C sans couvercle. Point d’attention : contrôler le liquide après 20 minutes et en ajouter s’il le faut.

Cocotte en fonte

Tout peut se faire dans la même cocotte : braiser l’agneau 1 h 15 à couvert sur feu doux, à simple frémissement, puis ajouter les kritharaki et 800 ml d’eau bouillante et glisser la cocotte découverte au four à 180 °C pendant 30 à 35 minutes. Point d’attention : sur le feu, remuer de temps en temps pour que la sauce n’attache pas.

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Cookeo

En mode dorer, saisir l’agneau en deux fois, puis les oignons, l’ail et le concentre ; déglacer, ajouter tomates, épices et 400 ml d’eau, et cuire 35 minutes sous pression. Retirer laurier et clous, ajouter 350 g de kritharaki et 700 ml d’eau bouillante, cuire 5 minutes sous pression, puis laisser reposer 5 minutes couvercle ouvert en remuant. Point d’attention : pas de croûte gratinée ; on peut passer le tout 10 minutes dans un plat au four à 200 °C.

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Astuces du chef

  • Choisissez de l’épaule plutôt que du gigot : plus persillée, elle reste moelleuse après deux heures de cuisson ; le gigot désossé convient, mais il sèche plus vite.
  • Faites braiser l’os avec la viande, puis retirez-le : il donne du corps à la sauce sans demander de bouillon.
  • N’utilisez qu’un seul bâton de cannelle : il doit parfumer la sauce, pas lui donner un goût de dessert.
  • Versez toujours de l’eau bouillante sur les kritharaki et contrôlez le liquide à mi-cuisson : c’est la seule étape délicate du plat.
  • Salez peu au départ : le kefalotyri, très salé, finit l’assaisonnement à table.
  • Le plat en terre cuite garde la chaleur et donne une croûte légère sur les bords ; un plat en céramique ou en fonte émaillée fonctionne tout aussi bien.

Erreurs fréquentes

Youvetsi sec et compact

Pas assez de liquide ou cuisson trop longue des pâtes : sortir le plat quand les kritharaki sont encore nappés de sauce, et ajouter 100 à 200 ml d’eau bouillante à mi-cuisson si besoin. Un youvetsi trop sec se rattrape en mélangeant un peu d’eau chaude avant de servir.

Pâtes collées au fond

Eau froide ou pâtes mal réparties : verser de l’eau bouillante, mélanger pour immerger les kritharaki et les décoller du fond en remuant après 20 minutes.

Viande ferme

Braisage trop court ou morceau trop maigre : vérifier à la pointe du couteau avant d’ajouter les pâtes et prolonger de 15 à 20 minutes si la viande résiste.

Goût de cannelle trop marqué

Trop de cannelle ou cannelle en poudre : un seul bâton suffit pour 900 g de viande, à retirer avant le service. Une pointe de sucre en trop accentue aussi l’impression de dessert.

Sauce acide

Concentre non cuit ou tomates très acides : bien faire revenir le concentre une minute et ajouter la cuillerée de sucre ; goûter la sauce avant d’ajouter les pâtes.

Plat trop salé

Sel ajouté en une fois au départ, puis fromage très salé par-dessus : saler en trois temps, goûter avant le service et réduire le sel si l’on utilise du pecorino.

Remplacer un ingrédient

  • Épaule d’agneau remplacé par Gigot désossé, collier d’agneau ou chevreau

    Le gigot est plus maigre et sèche plus vite : réduire le braisage à 1 h 15. Le collier, très moelleux, donne une sauce plus riche ; le chevreau, plus délicat, se fait volontiers en Grèce.

  • Agneau remplacé par Bœuf (paleron, macreuse) ou jarret de veau

    C’est le youvetsi au bœuf ou au veau, très courant : compter 2 heures de braisage pour le bœuf, la sauce est un peu plus douce.

  • Kefalotyri remplacé par Pecorino romano, parmesan, ou mizithra séchée

    Le pecorino donne le résultat le plus proche, salé et piquant ; le parmesan est plus doux. La mizithra séchée, autre fromage grec à râper, apporte une note plus lactique.

  • Vin rouge remplacé par Eau chaude ou bouillon

    Sauce un peu moins profonde, mais plat adapté à toute la famille ; c’est d’ailleurs une version courante en Grèce.

  • Eau de cuisson des kritharaki remplacé par Bouillon de volaille léger ou bouillon d’agneau

    Goût plus riche ; réduire alors le sel, car le bouillon et le fromage sont déjà salés.

  • Kritharaki remplacé par Hylopites (petites pâtes carrées aux œufs) ou coquillettes

    Les hylopites donnent une variante grecque traditionnelle ; les pâtes courtes françaises fonctionnent, avec un temps de cuisson à ajuster.

Variantes

Version express

En 1 h 15 : braiser 900 g d’épaule d’agneau en morceaux de 3 cm 35 minutes en cocotte-minute avec la même sauce (oignons, concentre, tomates, cannelle, laurier, 400 ml d’eau). Transvaser dans le plat à four, ajouter 350 g de kritharaki et 750 ml d’eau bouillante, et cuire 30 minutes à 200 °C en remuant à mi-cuisson.

Compromis : sauce un peu moins profonde et viande légèrement moins fondante, mais le même principe des pâtes cuites dans la sauce.

Version gastronomique

Utiliser une épaule d’agneau de lait ou un mélange d’épaule et de souris, et braiser la viande la veille : le lendemain, retirer la graisse figée en surface et réchauffer doucement avant d’ajouter les kritharaki, cuites dans un bouillon d’agneau maison à la place de l’eau. Ajouter quelques grains de piment de la Jamaïque avec la cannelle.

Finition : servir en petits plats en terre individuels, avec un kefalotyri bien affiné râpé à table et quelques feuilles d’origan frais.

Dressage et accords

Servir le youvetsi dans son plat de cuisson, posé au centre de la table sur un dessous-de-plat, avec une grande cuillère : chacun se sert viande et pâtes. Pour une présentation de taverne, répartir le youvetsi dans de petits plats en terre individuels avant la cuisson des kritharaki (en raccourcissant la cuisson de 5 minutes). Parsemer de kefalotyri râpé au dernier moment, ajouter un tour de moulin à poivre et un filet d’huile d’olive, et poser une coupelle de fromage supplémentaire et une salade grecque à côté.

À boire, à servir avec

Un rouge grec souple et fruité, comme un agiorgitiko de Némée, ou plus structuré, comme un xinomavro de Naoussa, accompagne bien l’agneau et la tomate. À défaut, un côtes-du-rhône ou un rouge du Languedoc. Sans alcool : une eau pétillante au citron ou un jus de raisin rouge coupé d’eau gazeuse.

Anti-gaspillage

  • Le youvetsi se réchauffe très bien le lendemain : ajouter un peu d’eau chaude, car les pâtes ont absorbé la sauce.
  • Un reste de viande sans pâtes devient une sauce pour des pâtes courtes ou une garniture de pita, effiloché.
  • L’os de l’épaule et les parures maigres peuvent servir à un bouillon d’agneau.
  • La croûte de fromage, si elle est bien dure et propre, parfume une soupe de légumes pendant sa cuisson.

Questions fréquentes

Faut-il cuire les kritharaki avant de les mettre au four ?

Non. Les kritharaki se mettent crus dans le plat, avec la sauce de l’agneau et de l’eau bouillante. Ils cuisent au four en absorbant le liquide, ce qui leur donne tout le goût de la viande, de la tomate et de la cannelle. Les précuire à l’eau donnerait des pâtes fades et trop molles.

Combien de liquide faut-il pour les kritharaki ?

Pour 350 g de kritharaki, comptez environ 1,5 litre de liquide au total : les 700 ml de sauce de la viande et 800 ml d’eau bouillante. Une partie s’évapore au four. Vérifiez après 20 minutes et ajoutez un peu d’eau si le plat semble sec : les pâtes doivent rester nappées.

Peut-on préparer le youvetsi à l’avance ?

Oui, en deux temps. Braisez l’agneau la veille, laissez-le refroidir et gardez-le au réfrigérateur dans sa sauce ; retirez la graisse figée le lendemain. Réchauffez à frémissement, puis cuisez les kritharaki au four juste avant le repas : les pâtes cuites longtemps à l’avance deviennent compactes.

Par quoi remplacer le kefalotyri ?

Le pecorino romano est le plus proche : il est aussi au lait de brebis, dur, salé et un peu piquant. Le parmesan convient également, avec un goût plus doux. En Grèce, on utilise aussi la mizithra séchée ou la kefalograviera. Évitez les fromages qui filent, comme la mozzarella.

Peut-on faire le youvetsi sans vin ?

Oui. Le vin rouge apporte de la profondeur, mais de nombreuses familles grecques s’en passent. Déglacez simplement avec 150 ml d’eau chaude après le concentre de tomate. Le plat reste parfumé grâce aux sucs de la viande, à la cannelle et au laurier, et convient alors à tous les convives.

Épaule ou gigot pour le youvetsi ?

L’épaule est le meilleur choix : plus persillée et riche en tissu conjonctif, elle devient fondante pendant le braisage et nourrit la sauce. Le gigot désossé convient, mais il est plus maigre et sèche plus vite ; réduisez le braisage à 1 h 15 et surveillez le liquide.

Le youvetsi peut-il se faire avec une autre viande ?

Oui. Le youvetsi au bœuf ou au veau est très répandu en Grèce : prenez du paleron ou du jarret et comptez 2 heures de braisage. Il existe aussi des versions au poulet, plus rapides, et aux crevettes, où les crustacés sont ajoutés en fin de cuisson des pâtes.

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