Dragon roll maison sur une planche, écailles d’avocat, sauce unagi, mayonnaise épicée, tobiko et queues de crevettes tempuraImage générée par IA
Sans lactose

Dragon roll maison à la crevette tempura

Un dragon roll comme au restaurant, à faire chez soi : riz à sushi bien assaisonné, crevettes en tempura frites au dernier moment, concombre, écailles d’avocat taillées au couteau et sauce unagi maison au soja et au mirin. Pour 4 rouleaux de 8 pièces.

Préparation
1 h 10
Cuisson
40 min
Total
2 h 35
Difficulté
Moyenne
Coût estimé
14 – 20 €
soit ≈ 4,30 €/pers.
Portions
4 pers.

Le dragon roll est un maki inversé : le riz à sushi enveloppe une feuille de nori, une crevette en tempura et du concombre, puis le rouleau est recouvert de tranches d’avocat très fines, posées comme des écailles, et nappé d’une sauce unagi sucrée-salée. Cette recette reprend la version la plus courante sur les cartes des restaurants japonais en France, avec une sauce maison très simple : sauce soja, mirin et sucre réduits ensemble.

Trois moments demandent de l’attention. Le riz d’abord, lavé, cuit à couvert, assaisonné encore chaud puis roulé à peine tiède : la fiche conseil « Cuisson du riz » en détaille les bases. La tempura ensuite, frite au dernier moment dans une pâte glacée, pour qu’elle croque encore sous l’avocat. Enfin les écailles d’avocat, taillées dans un fruit mûr mais ferme et posées d’un seul geste avec la lame du couteau.

Comptez environ 1 h 30 de travail et 45 minutes de repos du riz, pendant lesquelles se préparent la sauce et les crevettes. Une natte en bambou recouverte de film et un couteau long bien aiguisé suffisent : une casserole pour le riz, une autre pour la friture. La mayonnaise épicée et le tobiko sont facultatifs ; sans le tobiko, le rouleau ne contient aucun produit de la mer cru.

Fiche du plat
Dragon roll
Histoire, origine & variantes →
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Ingrédients

4 personnes

Préparation

  1. 1
    Laver le riz
    • Eau 330 ml
    • Eau 100 ml

    Mettre le riz dans un saladier, le couvrir d’eau froide et le brasser doucement du bout des doigts : l’eau devient laiteuse, chargée de l’amidon de surface. Jeter cette eau aussitôt et recommencer 4 à 5 fois, jusqu’à ce qu’elle reste presque claire. Sans ce lavage, les grains se collent en pâte au lieu d’être simplement collants.

    L’eau de rinçage est presque limpide.
  2. 2
    Égoutter le riz

    Verser le riz dans une passoire fine, la secouer légèrement et laisser égoutter 20 minutes : les grains finissent de s’hydrater en surface et cuiront de façon homogène. Profiter de ce temps pour filmer la natte en bambou et peser les ingrédients de la sauce.

    Riz égoutté, grains légèrement opaques, sans eau au fond de la passoire.
  3. 3
    Cuire le riz

    Mettre le riz égoutté et les 330 ml d’eau froide dans la casserole à fond épais et couvrir. Porter à ébullition à feu vif, environ 3 minutes : on entend les bouillons et la vapeur s’échappe du couvercle. Baisser aussitôt sur le feu le plus doux et cuire 12 minutes sans soulever le couvercle, pour garder la vapeur qui achève la cuisson.

    Plus aucun bruit de bouillonnement en fin de cuisson.
  4. 4
    Laisser reposer le riz

    Retirer la casserole du feu sans ouvrir et laisser reposer 10 minutes : la vapeur restante termine la cuisson et l’humidité se répartit dans les grains. À l’ouverture, la surface est lisse, criblée de petits trous de vapeur, sans eau au fond.

    Riz tendre, sans eau au fond, grains entiers.
  5. 5
    Préparer le vinaigre à sushi
    • Sucre 25 g

    Verser les 50 ml de vinaigre de riz dans un bol, ajouter les 20 g de sucre et les 5 g de sel et remuer jusqu’à dissolution complète. Si des cristaux résistent, chauffer quelques secondes dans une petite casserole sans faire bouillir. Ce mélange, le sushi-zu, donne au riz son goût acidulé et légèrement sucré.

    Liquide limpide, sans cristaux au fond du bol.
  6. 6
    Assaisonner le riz

    Renverser le riz encore chaud dans le grand plat légèrement humidifié et l’étaler. Verser le vinaigre sur la spatule pour le répartir sur toute la surface, puis mélanger en coupant le riz par traits obliques et en le retournant délicatement, sans l’écraser. En même temps, l’éventer : l’excès d’humidité s’évapore et les grains deviennent brillants.

    Grains brillants, détachés, parfumés au vinaigre.
  7. 7
    Laisser tiédir le riz
    • Crevette 240 g

    Rassembler le riz en un tas, le couvrir d’un torchon propre légèrement humide et le laisser tiédir 15 minutes à température ambiante. Il doit être à peine tiède au moment de rouler, proche de la température du corps. Ne jamais le mettre au réfrigérateur : le froid durcit les grains. Pendant ce temps, préparer la sauce unagi et les crevettes.

    Riz à peine tiède, souple, qui se travaille aux doigts mouillés.
  8. 8
    Préparer la sauce unagi

    Dans la petite casserole, verser 50 ml de sauce soja, 50 ml de mirin, 25 g de sucre et, si l’on en met, 30 ml de saké. Porter à frémissement en remuant jusqu’à dissolution du sucre, puis laisser réduire 8 à 10 minutes à feu doux, jusqu’à ce que la sauce ait perdu environ un tiers de son volume et nappe le dos d’une cuillère. Elle épaissit encore en refroidissant : la verser dans un bol et la laisser tiédir.

    Sauce brillante qui nappe la cuillère ; une goutte sur une assiette froide reste bombée.
  9. 9
    Préparer les crevettes

    Retirer la tête et décortiquer les crevettes en gardant le dernier anneau et la queue. Retirer l’intestin noir avec la pointe d’un couteau ou un cure-dent. Couper la pointe de la queue en biais et la racler avec le dos du couteau pour chasser l’eau qu’elle contient. Inciser le ventre de 3 ou 4 entailles peu profondes, puis presser doucement chaque crevette sur la planche pour l’allonger. Les sécher soigneusement dans du papier absorbant et les garder au frais.

    Crevettes droites, allongées et bien sèches.
  10. 10
    Chauffer l’huile

    Verser l’huile dans une petite casserole profonde à fond épais : il faut au moins 4 cm d’huile, sans jamais dépasser la moitié de la hauteur du récipient. Chauffer à feu moyen jusqu’à 180 °C au thermomètre. Sans thermomètre, une goutte de pâte doit descendre à peine puis remonter aussitôt en grésillant. Poser à côté une grille sur une plaque pour égoutter.

    Huile à 180 °C, stable, sans fumée.
  11. 11
    Frire les crevettes en tempura
    • Fécule 15 g
    • Jaune d’œuf 1

    Dans un bol froid, battre le jaune d’œuf avec les 100 ml d’eau glacée. Ajouter en une fois les 60 g de farine et la fécule et mélanger 10 secondes du bout des baguettes : la pâte doit rester grumeleuse. Passer les crevettes dans les 15 g de farine restants et tapoter l’excédent, puis les tremper dans la pâte en les tenant par la queue, sans tremper la queue. Les glisser dans l’huile à 180 °C, 4 à la fois, et les frire 1 min 30 à 2 minutes, jusqu’à ce que la pâte soit blond pâle et croustillante. Égoutter sur la grille et laisser tiédir 5 minutes.

    Tempura légère, blond pâle, qui sonne creux et croque.
  12. 12
    Tailler le concombre et préparer la mayonnaise épicée
    • Sauce pimentée 10 g

    Couper le demi-concombre en deux dans la longueur, retirer les graines à la petite cuillère et le tailler en bâtonnets de 5 mm de section, de la longueur d’une demi-feuille de nori. Si l’on en fait, mélanger les 40 g de mayonnaise japonaise avec la sauce pimentée, goûter et ajuster, puis verser dans une poche ou un flacon souple. Installer le poste de roulage : natte filmée, bol d’eau additionné de vinaigre (tezu), riz, sésame, crevettes, concombre.

    Bâtonnets réguliers et secs ; poste de roulage prêt, tout à portée de main.
  13. 13
    Étaler le riz et retourner la feuille

    Poser une demi-feuille de nori sur la natte filmée, face rugueuse vers le haut. Les mains humides de tezu, prendre environ 140 g de riz, le quart de la quantité, et l’étaler du bout des doigts en couche fine et régulière sur toute la feuille, bords compris, sans tasser. Parsemer d’une pincée de sésame grillé. Soulever la feuille et la retourner d’un geste : le riz repose sur le film et le nori est face à soi, au bord de la natte le plus proche.

    Couche de riz fine et régulière, nori entièrement couvert.
  14. 14
    Garnir et rouler

    Sur le tiers inférieur du nori, à 2 cm du bord, poser 2 crevettes tempura tête-bêche, les queues dépassant de chaque côté du rouleau, puis quelques bâtonnets de concombre et, si l’on veut, un mince trait de mayonnaise épicée. Soulever le bord de la natte avec les pouces en maintenant la garniture du bout des doigts, rabattre la feuille par-dessus jusqu’à la rentrer sous elle, serrer légèrement, puis finir de rouler en soulevant la natte pour qu’elle ne s’enroule pas dans le maki. Presser doucement le rouleau dans la natte. Recommencer pour les 4 rouleaux.

    Rouleau serré et régulier, queues de crevette visibles aux deux extrémités.
  15. 15
    Poser les écailles d’avocat

    Ouvrir un avocat au dernier moment, le couper en deux, retirer le noyau et la peau. Poser une moitié face plate sur la planche et la trancher en travers, en tranches de 2 à 3 mm, sans les séparer. Appuyer doucement de la paume pour étaler les tranches en un long ruban de la longueur du rouleau. Glisser la lame du couteau dessous et le transférer sur le dessus du rouleau. Couvrir d’un morceau de film alimentaire, puis presser délicatement avec la natte pour que les écailles épousent la forme du rouleau. Recommencer avec les autres demi-avocats.

    Écailles régulières et continues qui couvrent tout le dessus du rouleau.
  16. 16
    Couper, napper et servir
    • Tobiko (œufs de poisson volant) 20 g
    • Gingembre mariné 40 g
    • Wasabi 5 g

    Mouiller la lame du couteau dans le tezu et couper chaque rouleau à travers le film, d’un mouvement de va-et-vient sans appuyer : en deux, puis chaque moitié en deux et chaque quart en deux, soit 8 pièces. Essuyer la lame au linge humide entre chaque coupe. Retirer le film, faire glisser le rouleau sur l’assiette, tracer un zigzag de sauce unagi, quelques points de mayonnaise épicée, et parsemer de tobiko et du reste de sésame. Servir aussitôt avec la sauce soja, le gingembre mariné et le wasabi.

    Pièces nettes, écailles en place, tempura encore croustillante.

Matériel

En images

Photos de la fiche Dragon roll

Astuces du chef

  • Une crevette incisée sous le ventre et pressée sur la planche reste droite à la friture et se roule sans faire de bosse.
  • Laissez tiédir la tempura avant de la rouler : brûlante, elle fait transpirer le riz et ramollit.
  • Tranchez l’avocat juste avant de le poser : il ne noircit pas et ses tranches glissent d’un bloc sous la lame.
  • Le film alimentaire posé sur l’avocat est le secret des restaurants : il plaque les écailles au moment de presser et permet de couper sans les déplacer.
  • Pour la mayonnaise épicée, partez d’une part de sauce pimentée pour quatre de mayonnaise, puis ajustez à votre goût.
  • La sauce unagi épaissit en refroidissant : arrêtez la réduction dès qu’elle nappe la cuillère.
  • Pour les proportions et les gestes du riz, la fiche conseil « Cuisson du riz » sert de référence.

Erreurs fréquentes

Riz pâteux ou gluant

Riz mal lavé ou trop mouillé : le rincer jusqu’à ce que l’eau soit presque claire et respecter le poids d’eau. La fiche conseil « Pourquoi mon riz colle ? » détaille les causes.

Tempura molle

Pâte trop mélangée ou pas assez froide, huile pas assez chaude ou trop de crevettes à la fois : garder la pâte grumeleuse et glacée, frire à 180 °C par fournées de 4.

Écailles d’avocat qui se défont

Avocat trop mûr ou tranches trop épaisses : choisir un avocat qui cède à peine sous le doigt, trancher à 2 ou 3 mm et transférer le ruban à plat sur la lame.

Avocat qui noircit

Il a été tranché trop tôt : l’ouvrir au dernier moment et servir aussitôt ; un voile de jus de citron limite l’oxydation si le rouleau doit attendre un peu.

Rouleau qui s’écrase à la découpe

Couteau sec ou mal aiguisé : mouiller la lame entre chaque coupe et trancher à travers le film d’un mouvement de va-et-vient, sans appuyer.

Sauce trop épaisse ou caramélisée

Elle a trop réduit : la détendre hors du feu avec une ou deux cuillerées d’eau chaude en remuant.

Remplacer un ingrédient

  • Crevettes en tempura remplacé par Anguille grillée laquée (unagi kabayaki) du commerce, réchauffée et coupée en lanières

    Goût plus riche et fumé, sans friture ; l’anguille vendue cuite est prête à consommer. Les anguilles sont des espèces menacées : à réserver aux occasions.

  • Pâte à tempura remplacé par Panure à la chapelure panko (farine, œuf battu, panko)

    Crevette plus croquante et plus épaisse, façon ebi fry ; même friture à 180 °C, un peu plus longue.

  • Avocat remplacé par Fines tranches de mangue ou de concombre

    Écailles plus fraîches et moins grasses, mais l’effet dragon est moins vert et moins brillant.

  • Mirin remplacé par 2 c. à soupe de sucre en plus et 2 c. à soupe d’eau

    Sauce un peu moins ronde et moins brillante, sans alcool.

  • Sauce soja remplacé par Tamari sans gluten

    Pour un dragon roll sans gluten, avec une pâte à tempura à la farine de riz ; goût de sauce un peu plus intense.

  • Tobiko remplacé par Sésame grillé ou ciboulette ciselée

    Évite les œufs de poisson crus, pour les femmes enceintes et les personnes fragiles.

Variantes

Version express

Avec 8 crevettes cuites décortiquées à la place de la tempura et une sauce unagi du commerce : cuire et assaisonner le riz comme dans la recette, puis l’étaler largement et l’éventer 10 minutes pour le tiédir plus vite. Rouler les crevettes et le concombre en uramaki, couvrir d’écailles d’avocat, couper et napper de sauce.

Compromis : sans le contraste chaud et croustillant de la tempura, le rouleau se rapproche d’un california roll garni ; le gain est d’environ 30 minutes.

Version gastronomique

Choisir de grosses crevettes sauvages, une farine spéciale tempura et une huile neuve, contrôlée à 180 °C avant chaque fournée. Préparer la sauce kabayaki avec un saké de qualité et la laisser réduire doucement ; glisser à l’intérieur une fine lanière d’anguille grillée laquée, vendue cuite dans les épiceries japonaises.

Finition : écailles d’avocat très régulières, points de tobiko, ciboulette ciselée et quelques miettes de tempura (tenkasu) pour le croquant.

Dressage et accords

Faire glisser les 8 pièces de chaque rouleau sur une assiette longue ou une planche, alignées pour reconstituer le rouleau, avec une queue de crevette à chaque extrémité. Tracer un zigzag fin de sauce unagi, quelques points de mayonnaise épicée, puis parsemer de tobiko et de sésame grillé. Poser à côté un petit tas de gingembre mariné et une pointe de wasabi, et servir la sauce soja dans des coupelles individuelles.

À boire, à servir avec

Vins : un blanc sec et aromatique qui répond à la sauce sucrée-salée, riesling d’Alsace sec, grüner veltliner ou chenin de Loire demi-sec. Bière : une blonde légère bien fraîche. Saké : un junmai servi frais. Sans alcool : thé vert japonais, thé vert glacé ou eau pétillante au citron vert.

Anti-gaspillage

  • Le blanc d’œuf inutilisé s’ajoute à une omelette ou à une pâte à crêpes.
  • Les miettes de pâte frite récupérées dans l’huile (tenkasu) parsèment une soupe miso ou un bol de riz.
  • Les carapaces des crevettes, revenues à l’huile puis mouillées d’eau, font un bouillon parfumé pour une soupe ou un risotto.
  • Le reste de riz assaisonné se façonne en petites boulettes ou en onigiri, à manger le jour même.
  • La sauce unagi restante laque un saumon, un poulet ou des légumes grillés.
  • L’huile de friture refroidie et filtrée se réutilise quelques fois.

Questions fréquentes

Peut-on préparer la tempura à l’avance ?

Pas vraiment : elle ramollit en une demi-heure. Frire les crevettes pendant que le riz tiédit et les rouler dans le quart d’heure, juste tièdes. Si elles ont attendu, 3 à 4 minutes au four à 180 °C sur une grille leur rendent un peu de croustillant, sans les dessécher.

Comment tailler l’avocat en écailles ?

Coupez un avocat mûr mais ferme en deux, retirez le noyau et la peau. Posez une moitié face plate sur la planche et tranchez-la en travers, en tranches de 2 à 3 mm, sans les séparer. Appuyez doucement de la paume pour étaler les tranches en un long ruban, puis glissez la lame dessous pour le poser sur le rouleau.

Où trouver de la sauce unagi ?

Dans les épiceries japonaises et asiatiques, sous le nom de sauce unagi, sauce pour anguille ou sauce kabayaki. La version maison de la recette se prépare en 10 minutes avec de la sauce soja, du mirin et du sucre, et se garde 2 semaines au réfrigérateur. Elle laque aussi très bien un saumon ou un poulet.

Peut-on mettre de l’anguille dans un dragon roll ?

Oui, c’est une variante classique : de l’anguille grillée laquée, vendue cuite et souvent surgelée dans les épiceries japonaises, réchauffée puis coupée en lanières, à l’intérieur ou sur le dessus. L’anguille se consomme toujours cuite, jamais crue. Les anguilles étant des espèces menacées, la crevette reste le choix le plus courant.

Peut-on faire un dragon roll sans friture ?

Oui : remplacez la tempura par des crevettes pochées 2 à 3 minutes dans l’eau frémissante, puis refroidies, ou par des crevettes panées au panko et dorées au four. Le rouleau perd un peu de son croustillant mais garde l’essentiel : riz assaisonné, avocat en écailles et sauce sucrée-salée.

Le dragon roll convient-il aux femmes enceintes ?

Dans cette recette, la crevette est frite et l’on peut se passer du tobiko, fait d’œufs de poisson crus : sans lui, le rouleau ne contient aucun produit de la mer cru. Les crevettes doivent être bien cuites et le rouleau mangé aussitôt préparé. En cas de doute, l’avis du médecin ou de la sage-femme prime.

Combien de riz faut-il pour un dragon roll ?

Environ 140 g de riz cuit assaisonné par demi-feuille de nori, soit un peu moins de 80 g de riz cru par rouleau. Avec 300 g de riz cru, on obtient quatre rouleaux de huit pièces. Une couche trop épaisse alourdit le rouleau ; trop fine, elle laisse voir le nori et tient mal sous l’avocat.

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Classement et notes : Rankeat · mis à jour le 1 novembre 2026

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